‹ Nouveau manuel complet de l'amélioration des liquidesChapitre 42 sur 59 · LIQUEURS NOUVELLES · texte numérisé non relu

LIQUEURS NOUVELLES

UQUEUBS NOliVSLLBS. 19S

Li<^euT hygiénique de RaspaiL

Sommités sèches d'angéllque 800 gram.

Ractses d'angélique 800 gram.

C&lamus aromaiicus, • • 200 gram*

Hyrrbe 100 gram.

Cannelle • • 110 gram.

Aloès 50 gram.

Girofle. • • ^ 50 gram.

Vanille 50 gram.

Muscades 25 gram.

Safran. 3 gram.

Faire- infaser le tout à une chaleur douce si c'est possible y pendant quinze jours au moins , en ayant

soin d'agiter de temps eu tomps^ décanter, passer au tamis et opérer comme d'usage sans distiller. Coller et filtrer.

Pour avoir cette ligueur incolore, il faut la distiller ; alors on est forcé de supprimer la vanille.

Liqueur de Bérùnger.

Amandes d'abricots 2 kilog»

— amères. 1 Ulog.

Bois de sassafras « 250 gram.

Ambrette « - • • 250 gram*.

Montbe poivrée 250 ^tam.

Alcool 30 litres.

Sucre , 40 litres.

^ Opérez comme d'usage^ collez et filtrez.

OuedrAllah.

Balsa mite 250 gram.

Menthe poivrée. •« •»«• 250 gram.

Anis vert. «.•«••.,••••. 250 gram,

Ambrctte 250 giam.

Sassafras 250 gram.

Fleur d'arnica. . 50 gram.

Cardamome mineur. 50 gram.

Calanius iromaticus. 50 gram.

Racines d'angé|iqu6. « k • gr$w*

Amandes amères. 500 gnun. {

Mélisse. 250 gram. I

Alcool ^outres.

Sucre • « • » . 35 kifa|g.

Opérez comme d'usage.

Ligueur de Bichelieu. I

Amandes amères. 500 gram.

Balsamite. . . . 500 gram.

. Hysope fleurie. •. •* 250 gram. *

• Marjolaine. 250 gram. I

Mélisse. 125 gram. l

Anis étoilé. 300 gram. |

Graines .d'angélique i . • 250 gram. |

Coriandre * • • • 500 gram. |;

Zestes de 20 ciirons Teria.

Canuelle. . • • • 50 gram.

- Macis. . • 4 • 40 gram.

Fenouil de FlorQOoe.. 500 gram.

Alcool.- i ........ 40 litres. il

Sucre*. 35 kilog. i

Opérez comme d'usage. —.Laissez la liqueur inco- i lore. ^ '

LIQUfiUaS FAQRIQUÉBS SAKS.VBU Kl DISIILUZION.

La difficulté que Ton éprouve pour se proeufer de

bonnes substances propres a faire des esprits parfumés, la lenteur du procédé de distillation, et plus encore la perte qin résulte d'aune double distillation, ont fait rechercher le moyaa dd^se passer du secours de la distillation.

En eftet, et plus que jamais, la distillation devient onéreuse : chaque distillation produit 5 à 6 p. 100 de perte avec les âlcools de vm, et les 3/6 d industrie perdent près de 8 p. 100. De telle sorte qu'en distillant iOO Utres d'alcool du Nord une j^remière fois, à 95^, on ne. retirera que 92 litres ; et n on rectifie ces 02 litres, on n'en n'obtiendra plus que Bt, ce qui constitue une perte sèche de 15 p. 100.

LIQUBURd FAIXES ?AJI ESSUfCRS. 197

Nous livroxtô ces obs^rvatious à ceux qu'elles intéressent, en iesi.iuYitaut à foixe dds expérieuees comparatives qui seront ' d'ftutant plus importantes

qu'elles peuvent conduire à trouver le moyen de remédier à une perte qui est peut-être une cause de ruine parmi les distillateurs cjui comptent travailler avec un béuéticebrut dç ^î>.p. iOO, tandis qu'en réar jlitéy il se tifoùve réduit par le fait comme ci^dessus.

n 7 a deux modes de fabrication 4es iiqueurs sans feu et sans distillation : l'un est celui qui consiste dans remploi des huiles essentielles de jilantCwS, racines, semences, etc.; l'autre dans remploi de parfums chimiques composés .pu extrait^, hoxn de nous la pensée dé çonsjBillercés modes de fabrication comme èxcliisifs^ au contraire ^ nous déclarons bien haut, que jK)ur les liqueurs surfines et les liqueurs de table, il est impossible de se dispenser de disliller ;maiscomme le^ liqueurs que Ton consomme dans les cafés, chez lé marchand de vin, ne sont que des liqueurs ordinaires oû fines> ofL peut parfaitement opérer sans distillation , pourvu que Ton emploie un bon procédé. " Nous av'ons essayé les hmXL essentielles qui sont recommandées par certains théoriciens^ et nous n'avons obtenu qu'un très-mauvais résultat. 11 nous a donc fallu rechercher dans des combinaisons nouv^es^ dans des composés, le moyen de paralyser les kiconvénients que nous offrait ce procédé^ et nous avons reconnu que les extraits possédaient une supé* riorité incontestable sur les huiles essentielles quon rencontre dans le commerce, même quand elles sont de bonne qualité, à plus forte raison quand elles sont altérées^ falsifiées ou rances.

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