Les glacières
au re un effet pittoresque. Mais en plaine. comme il f-mt
"cSer dS?. -e pÔ» rdlrot
motiver mipm monticule liu-méme ne peut se
rit ait'on dS n n ^ ‘=^P^“dant en déîourner
tatteuLon du promeneur, au moyen d’une plantation fn'fe
en sens apposé de la vallée aniCcielle. Pc.r cSa r plan c de Srauds arbees au pied du monlicule, de n,àn°"re‘^rL masquer puis des arbres qui décroissent de grandeur à meï'e Lti’l"'’'’'i ‘1“* l>'“ eouvert
Ucnie 1 ua v," f’ " ec me,™, le „,on-
in “re™ °° "“"''“'e l>«e un point de vue
du Se eénie “a" ^ “'iqn"
en macLnè i! e''™èie ordinaire, eonsmiilc
le ZbourT Pon’ ‘"'""""'f P"'' ■’onnant dans
e tambour b. Poui ne pas laisser pénétrer la chaleur dans
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un ninrea., „ ' • ® ® soutenues par
ei e Au Li T"?®’ ‘lessus,
en e. AU tond,/, est un puisard donnant passace aux eaux
cel' r;-‘'“‘ S'eeSe d^s“la*
Çons aussi épais qu’on peut se les procurer, et on ne
l'ouvre tju’avec précaution et seulement quand cela est né-' cessai re.
La fig. 2 représente une glacière américaine, d’une construction beaucoup moins dispendieuse. Elle est couverte eu chaume, et son toit est percé au sommet, en a, par un trou de six pouces de diamètre, servant de ventilateur. En b, est un tambour servant au même usage que dans la figure précédente. La glacière est creusée dans la terre, et ses parois sont soutenues par des murs d, d. Une cage en bois c, formée de petites planches transversales, a dix pieds de hauteur et à peu près autant de largeur, plus ou moins, selon la volonté; elle est portée par huit pieds en bois c, c, et appuyée sur les côtés par des traverses/", /.L’intervalle entre la cage et les murs g, g , large de deux pieds, est rempli de paille.
La cage est fermée par une couverture de planches /t, et par une porte /. La couverture porte deux pieds d’épaisseur au moins de paille bien tassée, et la porte est recouverte d’épais paillassons. En k est un puisard pour laisser échapper les eaux.