‹ Nouveau manuel complet de l'observateur au microscopeChapitre 10 sur 169 · ECLAIRAGE TAR TRANSPARENCE · texte numérisé non relu

ECLAIRAGE TAR TRANSPARENCE

lintensilé 3era exprimée par le carré de ce nombre, ou a, 5 X 2,5 = 6,i5 , six etfun quart. Or elle était déjà rendue* seize fois plus grande; multipliant 16 par 6,a5 , nous aurons cent pour exprimer l'intensité que la lumière concentrée sur un point aura' acquise r

Cependant , cette concentration n'est pas le seul avantage qu'on a. obtenu ainsi , il en est un autre non moins important, c'est la nêttoW^ta venant de la destruction , par un heureux choix de lentilles , des aberrations de sphéricité et de réfrangibilité.

Pour juger à la fois si l'appareil fonctionne bien , et pour s'assurer si son foyer tombe exactement sur le porte-objet , ou choisit une mire éloignée jf , dont l'image réfléchie par le prisme , vient se peindre en^O avec des dimensions microscopiques, au foyer de"*la lentille C. Cette image, grossie 3oo ou 5oo fois par le microscope, doit être bien parfaite pour conserver eucore sa netteté : on peut donc juger que l'appareil est bien construit si , dans ce cas , il permet de distinguer des fils de fer à la distance de 3oo mètres , par exemple.

La netteté désirée ne peut être obtenue qu'en se mettant rigoureusement à l'abri de toute lumière étrangère ou superflue, et voilà pourquoi, d'abord, une glace parallèle, introduisant toujours une double image , ne peut valoir un prisme.

Pour se débarrasser de toute lumière superflue , on interpose sur le trajet du faisceau de lumière incidente , un diaphragme LL n'ayant que tout juste l'ouverture nécessaire MM pour laisser arriver le faisceau dont on a besoin ; en variant l'ouverture et l'éloignement du diaphragme, on arrive aisément à connaître la dimension convenable. J'ai cru remarquer qu'une petite ouverture, très rapprochée du prisme , donne plus de netteté qu'une plus grande qu'on éloigne davantage, et que cette petite ouverture, trop éloignée, donne des contours diffus aux objets ; il m'a paru aussi que l'on gagne à rapprocher le prisme le plus possible du concentrateur. .

Un autre diaphragme D, dans l'intérieur du concentrateur, intercepte les rayons transmis par les bords de la première lentille A , qui sont toujours moins bien travaillés ou moins propres ; il arrête la lumière réfléchie par les parois du tube» et enfin , en réduisant le faisceau à sa partie centrale , il aug~

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