VAISSEAUX DES PLANTES
guës ; laissent entre elles une petite cavité lenticulaire , au centre de laquelle correspond un petit oriûce dans chaque cellule. L'incrustation ou l'épaississement qui se produit ensuite à la paroi interne , est beaucoup moindre autour de ces petits orifices , et cela produit l'apparence d'un ou de plusieurs autres cercles indiqués par un degré différent de réfringence (planches XXI et XXII ).
Les diverses cellules alongées du prosenchyme et du pieurenchyme, montrent mieux l'épaississement de leur paroi, si on les observe dans une coupe trans verse (planchesUrit, XXI, XXII,(XXVII ) ; on voit bien alors que la substance incrustante s'est déposée en couches successives à riutérieur , en rétrécissant de plus en plus la cavité de la cellule, et si l'observation a lieu dans la lumière polarisée, au moyen des plaques de tourmaline , placées l'une au-dessous du porte-objet , et l'autre au-dessus de l'oculaire , on reconnaît bien , aux effets de coloration et d'illumination qui se produisent dans celte substance incrustante , qu'elle n'est pas parfaitement homogène , et que sa structure moléculaire a de l'analogie avec celle des grains de fécule.
Souvent ces coupes transverses du tissu ligneux montrent aussi des pores ou canaux de communication latéraux entre les cellules contiguës du prosenchyme.