‹ Nouveau manuel complet de l'observateur au microscopeChapitre 110 sur 169 · VAISSEAUX PROPRES , ETC · texte numérisé non relu

VAISSEAUX PROPRES , ETC

vaisseaux d'un calibre plus considérable , parce qu'ils sont destinés à transporter rapidement jusqu'à une grande bauteur , une grande masse de liquide , pour suppléer à la perte résultant de l'exhalation. Leur calibre devient alors bien visible à l'oeil nu ; il est quelquefois d'uu quart ou même d'un tiers de millimètre; mais , le plus souvent , dans les plantes indigènes, il ne dépasse pas un dixième de millimètre , et pour la plupart il varie entre o,o3 et 0,08 milli. L'étude de ces vaisseaux a donné lieu à un remarquable travail de M. Gaudi chaud dans les Mémoires de l'Institut.

Nous devons citer ici les tubes ligneux ou cellules alongées du bois des conifères , que plusieurs botanistes nomment des vaisseaux et qui , en effet , méritent autant ce nom que tous les vaisseaux dont nous venons de parler, car leur mode de formation est le même ; ce sont toujours des cellules fusiformes très alongées, qui se trouvent placées bout à bout eu se touebant par toute la partie amincie qui les termine , mais , comme ils sont en même tems la partie principale et la plus essentielle du tissu ligneux des conifères , nous avons dit, en parlant des fibres ligneuses du prosenchyme , ce que nous savons de leur structure et de leurs pores latéraux.

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