PREMIÈRE PARTIE. CHAP. Y
se dispose à fermer la portière: Si, au contraire , las cheteur n’a pas de voiture, il faut Ii deifider sil désire que l’on fasse porter le paquet chez füi. Cette politesse est indispensable si le paque est voluininieux 3. et surtout si l'acheteur est unë femiié: :
. Él'est encore nécéssaire que la darne du comptoir. of: fre de la monnaie légère pour rémbourser le: Sürplas du prix, et s'excuse lorsqu’ellé né péut donner que de grosse monnaie : elle doit Présen r li facture dés émr2 pléttes, et né mäfquer adeuné hu deur si Ta iéhétéur. juge à propos de lé réviser, | de Il est une circonstance qui ét braiidiPhmenté éñ dé faut la politesse des marchands les filus honnêtes : 168 assortiments. Il est eri effet bien ennuyeux d’étaler grand nombre de marchandisés , de donner dés échan= tillons , avec la presqué certitude qué tout éela ne servira dé rien, Mais cés messiears ne doivent pas oublier que, Comme toutes lés qualités ; la politesse à ses efforts , et que peut-être, séduite par leur aménité, 1& personne qui viént chez eux par hasard BE donnerd pour toujours sa-pratique. A . Que M classe-des eine hache ñe voie Fou | dans! les conseils qui vont suivre , la pitoyable pré tention de leur adrésser des épigrimmes. En 18 engageant à éviter la volubilité , la familiarité peu rés= pectueuse envers les dames, l'éloge outré des marchandises; Pempressement affecté auprès des person nes riches ; la lentéur impolié, F'oubli dédaigneux x Tégard dés gens dont lé costurne"e st prés qué modeste, le ridicule d'établir 'eonversationt * dé vouloir faire | acheter les gens malgré eüx, ae les étoträié dé Le no* |
SN et Mu.;
menclature de tous les objets du magasin, je songe La moins à m’unir aux reproches de (shape.
u’à les en préserver désormais.
“oute civilité doit être réciproque ; où. nie moins à peu près. Si Ja politesse empressée du marchand n’exige pas un égal retour , elle a droit à de justes égards: parce que cette politesse est intéressée, est-ce un MmOtif pour que les acheteurs ajoutent au désagrément du commerce et oublient les lois de la bienséance?. Beau-
coup de gens, bien élevés d'ailleurs, se permettent
tant d'infractions sur ce point, que je pos devoir insister.
Quand vous entrez dans un magasin, et qu’il ne s’y trouve personne , il faut avertir tout de suite, soit en frappant légèrement à la porte intérieure, soit en di- | sant d’une voix élevée : Au magasin , s’il vous plaît : crier simplement, à La boutique , est un usage provin-
1 cial et grossier.
Ne dites jamais : je veux telle chose, mais je vous prie de me montrer , ou, voudriez-vous me montrer tel objel ? ou bien employez toute autre forme polie.
| Si l’on ne vous présente pas d'abord les marchandises
qui vous conviennent, et que vous soyez forcé d’en
| Visiter un grand uombre, faites des excuses au mar- | chand de la peine que vous lui donnez. Si vous ne pou-
vez faire affaire , sortez en renouvelant ces excuses. Faites-vous des emplettes peu considérables, dites : Je vous demande pardon, ou, je suis fâché de vous avoir dérangé pour si peu de chose. L'irrésolution vous relient-elle assez longtémps dans le choix des ob- | jets, adressez encore quelques mots d’excuses an
» commis qui attend que vous soyez décidé.
Si le prix vous semble trop élevé, et que lé magasin ne soit point à prix fixe, réclamez une diminution en termes brefs, honnêtes, et sans paraître jamais suspecter la bonne foi du marchand. S'il ne cède point, n’établissez pas de lutte avec lui, sortez en disant poliment que vous pensez avoir ailleurs la chose à meilleur marché, et que , s’il n’en est pas ainsi, vous lui donncrez la préférence.
Quand le commis termine par vous demander si vous avez besoin d'autre chose, répondez constamment de manière à donner l'espoir que vous reviendrez. Il ne 4
faut jamais négliger d’être agréable. Remerciez tou- ù jours en sortant,
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Politesse des gens de bureau et du public.
Elle n’est pas renommée et ne peut guère l'être, puisque là le désir de plaire, l'attente du gain, n'ont aucun pouvoir. Comme d’ailleurs on ne traite qu'un instant avec ces messieurs, et qu ’ils ont affaire à beaucoup de monde, les formules de la politesse seraient déplacées. Voici les obligations de la leur ; elles ne sont pas étroites ; raison de plus pour s’y conformer.
Un homme de bureau n’est pas tenu de se lever : pour saluer les gens, ni pour leur offrir un siège ; il se | contente d'incliner Ja tête, et de faire un signe de la. {| main pour les engager à s’asscoir. La séance terminée , il salue de la même manière et ne reconduit jamus. Îl serait ridicule d’être choqué des ces formes
bureaucratiques , et encore plus de vo conversation , de s'informer de la sant de leurs habitudes , les employés € doiver avec soin dans la société.