QUARANTE-QUATRIÈME TRACÉ
Tracer perspectivement une demi-circonférence fuyante, dont le rayon est donné.
Soit ac, (fig. g5) lerayon donné; d est placé au-dessus de l’horizon sur la vérticale du tableau, et Vd est la moitié de la distance.
On joint P a , P c et ad qui , par son intersection avec P c détermine le point e , et par suite , au moyen de la verticale eb, le rectangle abec , dans lequel devra se trouver inscrite la demi-circonférence demandée ; la verticale menée par l’intersection des diagonales a e , b c , donne le point s , sommet de la courbe fuyante ;
divisant a c en cinq parties égales , et joignant P — ,
cette droite donne par son intersection avec b c et a e , deux nouveaux points de la courbe k, h ’ ; ainsi l’on a cinq points a ,k , s, A’, b; pour déterminer la demi-circonférence fuyante.
b\ b ”, etc., sont une répétition successive de pleins cintres égaux à ab, et l’on voit avec quelle facilité ac
P — les détermine successivement.
On remarquera que la courbe fuyante , que l’on a répétée exprès isolément au-dessus de la construction géométrale, éprouve un espèce de renflement en A, et.
1^8 TRACÉS PERSPECTIFS.
qu’elle se précipite ensuite presque en ligne droite vers k'; ce sentiment de la courbe fuyante en facilite singulièrement le tracé, et l’on ne peut l’acquérir que par des exercices répétés sur des figures de toutes grandeurs.
L’élève ne doit pas , d’ailleurs , perdre de vue qu’il lui faut obtenir , à force de pratique , assez d’habitude pour exécuter à la main , et par sentiment , les tracés rigoureux que nous indiquons avec le compas , la règle et . l’équerre.
La construction géométrale A...E explique suffisamment le tracé perspectif : L’horizontale K K’ détermine AC
— , ainsi que nous l’avons fait voir en parlant des pro-
priétés du cercle. •
QUARAWTE-CISQÜlÈME TRACE.
Tracer des demi-circonférences concentriques , perspectivement, à une demi-circonférence fuyante donnée.
Soient cm, (fig. 96) la courbe perspective donnée, et m, m” les points par lesquels on veut tracer des courbes concentriques, perspectivement.
On joint P m , et l’on inscrit ainsi le cintre c m dans le rectangle ebag ; puis on mène P m , P m" et les droites ca, c b qui déterminent a’ b' a” b” ; on divise c' b ’ en
cinq parties égales, et l’on construit les courbes cm’
cm" concentriques à cm , au moyen de P — , et des diagonales gb, e a. 5
La construction géométrale CAMB explique suffisamment le tracé perspectif.
Cia TR ES ; VOUTES. 179