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lnstnimens de transport.
I . Brouette à vase. Elle est très- employée en Suisse pour transporter dans les prés et les champs les engrais liquides, tels que les eaux de bassecour, de fumier, les urines, etc. Le vase est formé par quatre planches et un fond du bois de chêne , parfaitement réunis.
a. Brouette en civière. L’usage de celle-ci est très-répandu pour le transport du bois de chauffage, et autres objets. Sa construction, extrêmement simple , n'a pas besoin d'être détaillée , la figure la fera suffisamment comprendre.
3. Brouette à hotte. Les femmes s'en servent , dans le Brabant, pour transporter la houille et d’autres corps pesans. Elle est fort légère , et cependant sa construction ofTre beaucoup de solidité. Pendant qu’une femme la pousse en avant, une autre la tire avec une bricole attachée sur le devant.
4. Brouette à roue centrale. Elle est employée dans le Nord pour transporter les corps lourds qui n’ont pas besoin d’être contenus, et en général tous les objets que l’on a l'habitude de mettre dans des sacs. Il serait facile de la perfectionner. La figure fait assez comprendre sa construction, sans que nous ayons besoin de la décrire.
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i . Brouette-civière à dossier élevé. Elle est employée dans beaucoup ’ de nos provinces, au transport des fumiers, échalas , fagots, paille, four-
• ' rage, et autres matières faisant un grand volume comparativement à leur , # 1 poids. Son dossier , fort élevé, est un peu incliné sur la roue et maintenu par deux supports.
a. Brouette à un seul côté. Elle est fort commode pour le transport '"-J /,(*-
des terreaux, fumiers, mortiers, etc., en ce (pic, pour la décharger, il ne !
s'agit que de la renverser du côté oii elle manque de bord, on élevant le bras gaucltc, a, et baissant l'autre , b. Son usage est fort répandu en Italie. . i
5. Brouette en trémie. La trémie a ordinairement de 3 à 4 pieds de longueur, sur a de largeur. On s’en sert pour transporter les matières liquides, comme la vase, le mortier, etc. Elle est soutenue par les pieds, <i,
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fr, qui sc prolongent au-dessus du brancard, et ont, en totalité, 7.0 pouces ’ . j.;
dr longueur, et par les deux traverses qui unissent les brancards.
4. Brouette des grainiers. Cette machine est extrêmement commode )'• •*. ,V pour le transport des sacs remplis de grains, à cause de la facilité du I
chargement. L’extrémité, a, doit élreasscr. lourde pour faire bascule, de , ■ ’• j *■
manière i ce que la machine étant en repos, la lame de fer, b, touche la terre, et que les brancards c d, soient élevés. Pour s’en servir, on approche l’extrémité b au pied d’un sac , on applique le sac sur la brouette , on baisse les brancards , et elle se trouve chargée par le mouvement de bascule qui emporte le sac.
Cette brouette, dont la moindre qualité est de diminuer considérablement la main-d’œuvre , est employée chez tous les marchands grainiers de Paris, cl mériterait d’clrc beaucoup plus répandue en province.
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Instrumens de Irwts/Joti.
i . Brouette à levier. On s’en sert, dans ic département de Seinc-ct- Marnc, pour transporter l’eau. Par son moyen l’ouvrier ne porte <pie U moitié' de la charge. Elle consiste en deux roues, sur l’essieu desquelles est porte un levier, <i, ayant, vers le milieu de sa longueur, un crochet, e, auquel est pendu un seau plus ou moins grand.
a. Brouette en caisson. En Suisse, principalement dans le canton de Berne, on emploie beaucoup cette brouette pour transporter sur les prairies les eaux de fumier et les urines de bétail avec lesquels on les fertilise. On en fait de plus ou moins grandes , mais le plus ordinairement la caisse a, dans l’intérieur, i5 ponces de longueur, ta de largeur, et 18 ou 19 de profondeur. Elle est composée de cinq planches, dont les latérales se prolongent en devant pour recevoir l’essieu de la roue , en arrière pour former les brancards. Dans le département de Saône-et-Loire les maçons se servent d’un instrument semblable pour transporter le mortier.
3. Brouette à caisse horizontale. Elle est fort utile dans de certains pavs pour transporter le sable, le grain, et autres objets de même sorte. Au moyen de la roue qui sc trouve placée au centre, on pent aisément transporter de lourdes charges. La figure fait assez comprendre sa construction.
4- Charrette à tonneau. On l’emploie en Allemagne, dans les jardins, et même dans les champs, ponreharier l’eau des arroseincns. Elle sc compose de deux brancards unis par quatre traverses , au milieu desquelles se trouve soutenu un tonneau. Les roues, qui sont en face, sont portées par des moyeux d’essieu en fer, solidement fixés aux brancards , comme on le voit en t-A. A l’extrémité des brancards, en a, a, sont deux tenons où un homme attache une bricole pour aida celui qui est au brancard, si on n’a pas attelé un chevat.
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Instrument de transport.
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I. Grand chariot à panier. Dans quelques provinces do l'Espagne , particulièrement en Andalousie, on s'cn sert pour transporter à l'ètalilr la portion journalière de fourrage qnc l’on distribue aux animaux. Il consiste en un panier plus ou moins grand , selon le besoin , pose’ sur un train loger compose de 3 traverses a, a, a, porté sur un cercle que nous n’avons pu montrer ; le tout place sur un essieu à deux roues. Pour le conduire et le diriger, un homme saisit le crochet qui termine la tringle/;. Il pourrait être employé avantageusement en France, dans les provinces où l’on élève des vers à soie.
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a. Brouette à porter Veau. Elle peut servir à transporter non-seumrat de l’eau , mais encore des engrais liquides. J’cn ai vu faire usage dans quelques cantons du département de la Marne. Au moyen des deux leviers a, a , un homme ne porte plus qnc la moitié de la charge, les roues portant le reste.
3. Chariot à panier. F.n Italie, dans les environs de Florence, on le trouve plus commode que la brouette pour transporter les fumiers et antres objets. En effet , il est d’autant plus léger que la charge porte entièrement sur l’essieu , et qu’il n’y a pas d’équilibre à maintenir.
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4. Petit chariot à panier. Dans les cantons de la Toscane où les engrais sont fort rares , les enfans vont sur les grandes routes ramasser les exciémcns des animaux, avec la pelle (ig. 4- A, et ils les transportent avec le petit chariot à panier. Celte occupation vaut mieux que celle de courir après les voitures pour demander l’aumoneaux voyageurs, comme on ne le voit que trop sur les grandes routes des provinces pauvres de la France.
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Instrument de transport.
i . Civière à brancards mobiles. En Italie on se sert beaucoup de eet instrument pour transporter les vases et caisses contenant des arbres et arbustes d’orangerie. Les deux brancards a, 6, s’écartent ou sc rapprochent à volonté au moyen des deux traverses c, c, percées, comme eux, de plusieurs trous dans lesquels on fait entrer les chevilles en fer e, afin de fixer la machine dans les dimensions désirées.
i. Petite brouette hollandaise. Elle se compose d'une roue, dedetix brancards, de deux traverses , dont la plus pris de la roue porte un dossier consistant en deux montons un peu recourbes. Au liout des brancards en e on place souvent un crochet ]>our attacher une corde servant à l’attelage d'un chien, tandis qu’un homme tient les brancards. Aux environs d’ Amsterdam on rencontre souvent ce singulier attelage.
3. Brouette en charrette. On en fait usage dans les environs de Paris, pour transporter le foin , la paille, des fagots et autres objets volumineux. I.e plancher a ordinairement e pieds de longueur, et les dossiers de a pieds (J ponces à trois pieds. Quelquefois , pour éviter le frottement des roues, on les recouvre d’une rampe en planches minces , comme nous l’avons figuré.
Celte brouette , et celle qui suit , ont cet avantage que , la charge portant entièrement sur les roues, l’ouvrier n'en sent pas le poids, et le tirage en est beaucoup plus facile.
/J. Brouette U deux roues. Cet instrument est fort commode pour le transport des corps volumineux et légers. Il se construit dans les mêmes proportions que le suivant. L’ouvrier placé aux brancards a, a, peut également le conduire en poussant on en tirant; dans ce dernier cas, il s’aide d’une bretelle qu’il attache aux points b, b, de la traverse du dossier c, et un autre peut pousser en saisissant la traverse d, d, du dossier e.
Dans lecasoit l’ouvrier qui tient le brancard conduit en poussant, l’autre tire sur une bretelle attachée à la traverse d, d.
■ à dossier et brancards courbes. Cet insimment estd’ut) ïl
ncnt répandu pour le transport du bois, des pierres et gène- ,' ‘
i» les corps lourds. Son dossier a est à claire-voie, et se re- vi . '
5. Brouette à lisage généralement râlement de tous les corps lourds, courbe au-dessus de la roue. Il est solidement maintenu cn'position par deux barres de bois b, et par deux tenons en fer c.