‹ Nouveau manuel complet du chandelier du cirier, et du fabricant de cire à cacheterChapitre 21 sur 87 · CREUSES · texte numérisé non relu

CREUSES

Brevet délivré à M. F. Kieninwitz à Satnt-Raffin Moselle..

La bonté des chandelles incontestablement supérieures à celles fabriquées jusqu’à présent , consiste principalement dans l’arrangement et la disposition de la mèche qui est légèrement tricotée à la mécanique et offre alors un cordon souple, élastique et creux. Pour que cette mèche aitassez de force et de consistance , on la trempe dans une solution d'alun , qui , tout en lui donnant la consistance nécessaire, la préservera encore contre l’action trop subite de la flamme; une demi-once d’alun délayé dans un litre d’eau distillée suffit pour apprêter une livre de telles mèches : après que la mèche est suffisamment sèche , on passe à travers une aiguille en fil de fer de la longueur de la chandelle, on l’ajuste dans le moule pour le remplir ensuite du suif préparé au moyen d’un procédé usité et connu.

Le suif suffisamment figé et refroidi, la chandelle est ôtée du moule , et l’aiguille passée dans l’intérieur de la mèche est tirée.

Là finit toute opération , et la chandelle ainsi confectionnée, n’absorbant, à cause de l’extrême finesse de la mèche,

a u’une quantité de suif absolument nécessaire pour répanreune clarté satisfaisante, dure trois heures de plus quuns chandelle ordinaire des mêmes grandeur, grosseur et poids, et à mèche ordinaire , ne coule jamais et , de plus , ne donne ni fumée ni odeur.

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