BOUGIE APPELÉE BOUGIE DIAPUANE, COMPOSÉE DE
CIRE JAUNE, DE CIRE d’aBBRE DE SAPIN, ET DE SPER-
MA-CÉTI.
Brevet de 10 ans, pris le 28 février 1822 , par le sieur Danker ( Heinrich ), à Paris.
Description du procédé.
On commence par blanchir la cire jaune brute au moyen de la vapeur, on prend ensuite quatre-vingt-quinze livres de J cire,que l’on fait foudre dans un vase de cuivre étamé , où on laisse la cire pendant six heures. On ajoute alors quatre -livres- et demie -de térébenthiue et dix-neuf onces de potasse de Russie ; on fait fondre le tout , en exposant le vase qui le contient à la chaleur de la vapeur de l’eau bouillante, en plaçant ce même vase, ou chaudière, dans un vase plus grand , où la vapeur entre d’un côté et sort de l’autre , et on laisse le tout en cet état pendant cinq heures; ensuite on passe cette cire dans une étoffe de laine blanche, et à mesure on l’expose , en la couvrant avec du papier gris , sur une cuve de plomb entourée d’eau bouillante , pour que la cire refroidisse lentement. On la laisse en cet état pendant vingt-quatre heures. Quant au degré de chaleur qui convient le mieux , il $’acquicrt par l’expérience.
Pour blanchir la cire composée comme on vient de le -dire, on mélange quinze onces de sperma-céti avec une once <le la cire obtenue, et lorsque le sperma-céti n’est pas assez raffiné , on n’en met que quatorze onces sur deux onces de ■cire ; on fait alors fondre le tout ensemble dans un vase de cuivre étamé , exposé à l’action de la vapeur, et on verse dans le moule.
Brevet de perfectionnement et d’addition au précédent brevet, pris le 27 septembre 1822 ,