‹ Nouveau manuel complet du chaudronnierChapitre 49 sur 75 · LEE · texte numérisé non relu

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rive quelquefois que les chaudières sont commandées fabricans de machines à à vapeur qui £e réservent d'y ux-mêmes les soupapes de sûreté prescrites par les Si un fabricant réclame l'épreuve d’une chaudière he. encore pourvue des soupapes de süreté dont elle pre , il'adaptera une soupape provisoire pour l'ée-

| désirable que les chaudières composées de pluarties distinctes, comme les chaudières à bouilleurs , rouvées toutes les parties étant assemblées ; mais il n’y d'exiger que l'épreuve soit toujours faite de cette la fabrique, parce que les chaudières qui doivent ées dans des établissemens éloignés sont générale-. ées en plusieurs parties , pour rendre leur transport , et ne sont montées et définitivement assemblées d'arrivée à destinalion.

icant pourra donc présenter à l'épreuve la chaudière séparées. Le corps de la chaudière sera alors éprouvé ant une soupape adaptée à la chaudière même. Pour urs, on se servira comme soupape d'épreuve de celle laptée à la ere de Lg ea L’ A pis

Bébérément sur icone de ses parties : et, dans le Meas, si la chaudière doit être démontée de nouveau, uve, pour être transportée.

la soupape d'épreuve ne sera pas placée directeà pièce à éprouver, l'ingénieur s’assurera que les mettent la pompe en communication avec ceite bres tructions. Il vérifiera , dans tous les cas, de est bien ajustée et satisfait aux conditions indià la largeur de la surface de recouvrement ; puis vids dont elle devrait être chargée directement libre à la plus grande pression effective de la Mmultipliera ce poids par le nombre qui exprime le

tr

rapport voulu par l'ordonnance, suivaut le cas, sion d'épreuve et la pression effective. Enfin il d quotité du poids dont le levier de la soupape doit : pour produire sur celle-ci la pression d'é épreuve, en compte du poids de la soupape et de la pression du lex même, ainsi que cela est expliqué"à à l’article re* du$u présente instruction. .

Le poids déterminé pour chaque cas étant suspendu, a de la soupape d'épreuve, on foulera l'eau avec célérit la pièce à éprouver, jusqu’à ce que la soupape se soul: preuve ne doit être regardée comme concluaute et com minée que lorsque l'eau jaillit en une nappe m:ncèm près continue sur le pourtour entier de l'or ‘ifice de le s car , si celle-ci était mal ajustée, 1l pourrait s’échap filets d’eau sur quelques points du contour, bien avan limite de la pression d’épreuve ait été atteinte. k Pendant la durée de l'épreuve, l'ingénieur exaïit soin si la pièce éprouvée n'a pas de fuites , etsis sont pas déformées par la pression. Quelques légers. mens entre les feuilles de tôle d’une chaudière, ou travers les pores du métal d’une chaudière ou d' un € ne sont point un motif suffisant pour regarder la pièce vée comme défectueuse. Ces suintemens, qui se! assez fréquemment avant même que Ja pression ;

être arrêtés par quelqnés coups de mar téau. Des ci le métal , par lesquelles aurait lieu une fuite un une déformation sensible qui ne disparaitrait pas a

nait une pièce défectueuse. C’est principalement aux tions de la pièce éprouvée que l’on doit faire attentiôi l'épreuve des chaudières qui sont à parois,planes, 0 ves extérieurement, ou qui ln tuyaux | ques pour la circulation de la flamme. x Quand la pièce aura convenablement supporté l'ingénieur fera frapper devant lui, d'un timbre, Rrate fixée par l'administration , une L'eq us 0

ce à la pièce éprouvée au moyen de vis en cuivre. e sera apposée sur les têtes des vis arrasant préalafleur de la plaque. Elle s’étendra en partie sur le ette plaque.

ssible qu’une chaudière qui aura bien résisté à la présente cependant, en raison de sa forme et du jonction de ses parties, des vices de construction rraient devenir des causes de danger. À cet égard, audière est surtout défectueuse :

Drsqu’ il n'est pas po: ssible de la nettoyer complètement M vaseux ou incrustans que les eaux, même répuus pures , abandonneront dans son intérieur en se

ue les communications existant entre les bouilleurs, de la chaudière qui seront exposées le plus directelaction du feu , et l espace occupé par la vapeur, sont ites où disposées de manière que. la vapeur formée dans w des bouilleurs ne puisse pas $ ‘en dégager facilement er dans le réservoir de vapeur ;

sque les joints des tubulures qui mettent en commus diverses parties de la chaudière re présentent pas ité suffisante , ou lorsque cette solidité peut étre dédentellement.

ar exemple , le mastic de fer dont on se sert quelour garnir les joints des tubulures de communication bouilleurs et la chaudière, quoiqu'il puisse résister d’épreuve, ne doit pas être regardé comme étantre les deux pièces réunies une jonction suffisampour résister indéfiniment à la pression de la vadastic a d’abord l'inconvénient d'attaquer le fer sur appliqué: c'est pourquoi on ne doit en faire usage s tubulures épaisses en fonte de fer, et non pour s en tôle. Il est, en outre , cassant , et son adhést fort énergique, peut être détruite accidentele déplacement de la chaudière ou par un choc. dispensable , quand on s'en sert, que les pièces ent, en outre , réunies par des armatures en fer ient fortes pour prévenir à elles seules la disjonction,

dans le cas même où l’adhérence due au mastic ser.

ment détruite.

Malgré les vices de construction que l'ingénieur remarquer , il fera timbrer les chaudières qui auraier à l'épreuve ; mais il aura soin de signaler ces vicess procès-verbal d’épreuve dont il va être parlé.

vos

Après avoir fait apposer l’empreinte du timbre, Vin dressera un procès-verbal dans lequel seront indiqués :

1° La date de l’épreuve ;

2° Le lieu où elle a été faite; ' # S< ne

3° Le nom et la résidence du fabricant des pièces é

4° La nature, la forme et les dimensions de ces p pour les chaudières, l'épaisseur du métal eu milli leur Ce RRTA totale en mètres cubes ;

gravé sur ie sl tioliréss ;

6° Le diamètre de l'orifice de la soupape d’épreu timètres, le rapport des longueurs des bras du levi charge ( en kilogrammés ) appliquée pour l'épreuve 5% 5° L'usage auquel l'appareil est destiné ;

8° Le nom et le domicile de celui qui a commandede éprouvées ; ï.

9° La destination dé finitive de ces pièces, c'est-à di tuation de l'établissement où seront placées les cha autres pièces éprouvees, et le nom du propriétaire d sement ;

l'épreuve a eu lieu sur la chaudière montée ou sur lé séparées.

Il contiendra les observations de l'ingénieur sur de forme , de construction, ou tous autres, qu il au marqués dans les chaudières ou autres pièces éprou

Le procès-verbal sera transmis sans délai au pré partement dans lequel l'épreuve aura été faite. Ps

cas où la destination de la chaudière ou des autres uvées serait pour un département autre que celui l'épreuve a eu lieu , le préfet transmettrait imméent à son collègue du département pour lequel les pièces inées une copie certifiée du procès-verbal d'épreuve.

es départemens où il existe des fabriques de chau- Let de machines , les procès-verbaux dont il est fait meni-dessus pourront être remplacés par un tableau à coonforme au modèle A joint à la présente instruction; des épreuves sera arrêté par l'ingénieur à la fin de chalois, et transmis sans délai au préfet du département.

préfet extraira dé ce tableau ce qui sera relatif aux destinées à d’autres départemens, et enverra les extraits Dr Jui aux préfets de ces départemens.

sera en outre tous les mois, au ministre des travaux une copie de l’état des épreuves qui auront été faites n département.

De l'instruction des demandes. — Des ulorisations d'appareils à vapeur.

ui sera dans l’intention d'employer une chaudière ou tout autre appareil à vapeur pour un usage queldressera au préfet une demande en autorisation qui nteuir toutes les indications mentionnées dans Parde l'ordonnance : un plan des localités et un dessin rique de la chaudière, avec échelle, devront y être

d’omission de quelques-unes des indications nécesl'insuffisance des plans , le préfet en préviendra iment le demandeur , et l’invitera à compléter sa pétirmément à l’article 5 de l'ordonnance.

& la demande régulière lui sera parvenue, le préfet ra au sous-préfet de l'arrondissement ; il l’invirocéder immédiatement, par le maire de la comnformations de commodo et incommodo , et à lui avec ladite demande, le procès-verbal d'enquête ,

l'avis du maire et le sien, dans les délais prescrits cles 7 et 8.

Aussitôt après les avoir reçues, le préfet renverra les pièces de l'affaire à l'ingénieur des mines, ou, à4 faut , à l'ingénieur des ponts et chaussées ; il y joindra certifiée des procès-verbaux des épreuves, si elles“ faites dans un autre département ; ; 1 invitera l’ingéniei transporter sur les lieux où l’appareil doit être étab lui adresser son avis sur la demande dans le plus cou possible.

Le PS L'i ingénieur vérifiera si les pièces de l'appareil onté mises aux épreuves prescrites par l'ordonnance , et son tues des timbres constatant que ces épreuves ont été il devra renouveler l'épreuve de la chaudière et des, pièces , dans les cas prévus par l’article 2r. Il sera rement utile d’éprouver de nouveau les cylindres, en de cylindres et autres pièces en fonte ou en tôle qui recevoir la vapeur formée dans les chaudières ; mais Of souvent renouveler l'épreuve des chaudières , notà lorsqu'elles auront été éprouvées à la fabrique par pat parées , ou que les parties, assemblées pour subir l'ép la fabrique , auront été de nouveau disjointes pour fat transport à l’établissement. Le démontage et ie remon la chaudière comportent en effet des modifications di de celles qui sont mentionnées à l’article 21. Si lesp la chaudière n’ont pas été séparées, mais si les joints ués des tubulures ont souffeï ‘tpendant le transport et on d'être réparés ou refaits , l'épreuve devra également étres

Pour les chaudières qui auront déja servi dans ul établissement , l'épreuve sera renouvelée : 1° quand la la première épreuve constatée par les timbres sera inc ou qu’elle remontera à plus de trois ans ; 2° quand les dières auront été démontées, réparées ‘ou modifié manière quelconque depuis la première épreuve. Li dans ce cas, vérifiera préalablement, avec beaucoup di l'épaisseur du métal, surtout vers les points des par ont été le plus exposés à l’action du feu ou à d’autre de détérioration ; il fera détacher les écailles d’oxydi procédera à l'épreuve qu'après s'être assuré, autant

de le faire par une visite minutieuse, que la chaususceptible d’un bon service.

aux chaudières neuves qui auront déjà été essayées et l'ingénieur examinera si elles n’ont pas des formes s qui rendraient difficile l'enlèvement des dépôts de leur ur, ou qui ne permettraient pas à la vapeur produite parties exposées à l’action du feu de se dégager faciour arriver dans la partie supérieure formant réserë vapeur. Dans son ANpOrE , 11 rendra compte au préfet iérations auxquelles il s’est livré; ‘ signalera les vices istruction qu'il aura constatés et indiquera les moyens corriger ; il fera connaître à laquelle des catégories jspar l’article 33 appartient la chaudière du deur, et quelle est l’étendue de la surface de chauffe es carrés ; il discutera les opposilions consignées dans verbal d’ enquête, tant sous le rapport de la süreté sinage que sous celui de l’incommodité que pourrait à fumée ; enfin il terminera son travail par un projet

“tendant à accorder ou à refuser l'autorisation de-

de la demande peut être motivé sur l’impossibilité e aux conditions de l'ordonnance, ou sur les dométablissement de l’appareil à vapeur causerait au se, malgré les obligations particulières qui pourraient sées au demandeur.

énieur conclut à ce que l’autorisation soit accordée, ile que le projet d’arrêté contienne, outre les is dont ilest fait mention à l’article 10, les prin- “dispositions de l'ordonnance rendues applicables Fticulier dont il s’agit, afin que le demandeur soit nt éclairé, par la teneur seule de Parrèté, sur les auxquelles il devra satisfaire.

e d'arrêté B, est annexé à la présente instruction.

Des appareils de sûreté dont les chaudières doivent être pourvues.

1° Des soupapes de sûreté.

lètres des orifices des soupapes de sûreté sont réglés , *

eh raison de la surfacé de chauffe de chaque chai numéro du ümbre par la table n° 2 annexée à l'o et à la règle énoncée à la suite de cette table.

Cette règle est exprimée par l'équation suivant | quelle 4 désigne le diamètre d’une soupape en cent la surface de chauffe de la chaudière, ÿ compris les des parois comprises dans les earheaux ou conduits flamme et de la fumée, exprimée en mètres carr méro du timbre exprimant en atruosphères la ten Vapeur.

d2,6\/ ET 10 AIS

L'expérience a fait voir qu’une seule soupape do avait un diamètre déterminé par la formule empiriqu dente suffisait pour débiter toute la vapeur qui po former dans la chaudière , à la tension de 7 atmosph l'influence du feu le plus aclf. Ainsi, quand une sera munie de deux soupapes ayant les dimensid crites et fonctionnant bien, on n’aura point ‘à cra la tension de la vapeur dépasse la limite assignée, être le cas où l’eau, par suite d’un défaut d’alime viendrait à atteindre des parois rouges.

Une soupape de sûreté bien construite et ajusté avec un grand degré de précision , et elle est très p&t tible de se déranger, Au contraire, une soupape mal se dérange souvent, laisse fuir là vapeur avant et se soulève: sous des pressions qui varieut entre « assez éloignées ; elle manque complètement de pré des vices na construction les plus graves des soupape consiste en ce que la surface annulaire de contact que mobile de la soupape et le dessus du collet ou@ lure fermée par ce disque a une étendue beaucoup ir comparativement à la surface circulaire exposée àn recte de la vapeur. On comprend qu’aiors les deux qui devraient se toucher ne s'appliquent pas exact n sur Pautre , ce qui apporte de l'incertitude dans la la surface réellement pressée par la vapeur. Les p

ent se loger entre les surfaces de contact , et le poli ont reçu abord s’altère d'autant plus facilement sont plus grandes, C’est pour éviter ces inconvéniens

aiticle 24 de l’ordonnance assigne des limites à la lar-

de la surface annulaire de recouvrement.

plus grandes largeurs que l’on pourra donner à ces surles suivantes.

sont es s s

TRES des orifices ou LARGEURS CORRESPONDANTES surfacés exposées direc- | que les surfaces de recouvrent à l’action de la vapeur. | ment ne devront pas dépasser.

millimètres. A > Millimètres.

25. 0,85 30 4,0 35 à 24 pe 240 1,3% 45 4,50 50 4,67 55 1,83 66 et au-dessus. 2.00

éduction de largeur des surfaces annulaires de recoutexigera que les disques mobiles et les leviers des souvient guidés et ajustés avec précision, La note C uve à la suite de cette instruction contient des dédus à ce sujet.

e soupape doit être chargée d’un poids unique agisdirectement, soit par l'intermédiaire d’un levier: té du poids et la longueur du levier doivent être manière à ce que, le poids étant placé à l’extrélevier, la soupape soit chargée de r ko33 par centiarré de surface de l’orifice et par atmosphère de presive. On déterminera la quotité du poids en procémne dans l'exemple suivant :

Ee.

Supposant qu’une soupape dont l’orifice a 5 ce diamètre doive être ehargée, pour une tension de de 4 atmosphères, ou une pression effective de 3 res, on calculera d’abord la pression totale qui. liea sur la soupape , ainsi qu’il suit :

On prendra le carré du diamètre de l’orifice de lass 5 x 5—25*

La surface de l’orifice est donc de 25 centimein laires.

LE

La pression d’une atmosphère, qui est de 1Ko3! centimètre carré, est de 1ko33 X 0,7854 — ok814 si centimètre circulaire.

La pression de 3 atmosphères sur la surface de la” est donc mesurée par le produit de 25 par 0,8: 1 et pa

La charge directe doit être de 60k75.

On pèsera la soupape : soit son poids égal à kon El

On déterminera ensuite la pression que le levier ext ki la soupape : pour cela, on soulèvera ce levier avec le d'une romaine ou d'un peson à ressort , en le saisissant pointe qui s'appuie sur la tige de Ja soupape. Si l’on que la pression exercée par le levier , et qui sera accus le peson ou romaine, soit de 3 kilogrammes, on aun

== 4 pour la partie de la charge due à la soupape .- vier, On retranchera cette somme de la charge totale précédemment.

GOLTS 456 ÛTS.

On aura 56k55 pour la partie de la charge dive le poids doit exercer.

On mesurera avec soin les distances respectives de Mis: ; 1° au point par lequel le levier s’appuie sur la la soupape; 2° à l'extrémité du levier où le poids se On prendra le rapport de la seconde distance à la pr on divisera la charge directe que le poids doit exen

le quotient exprimera la quotité du poids qui devra ndu à l’extrémité du levier. Ainsi, si, dans l’exemjoisi, le rapport des bras du levier est celui de 1oà7, ra pour la quotité du poids :

nombre exprimant en kilogrammes la quotité du poids éterminé sera, après vérification , gravé sur le poids, imbre dbpliqué à à côté de ce nombre. De même, la lontotale du levier en décimètres et fractions de décimètre ravée sur ce levier , et le timbre appliqué à côté de ce re. Les agens chargés de la surveillance des machines à r n'auront ensuite qu'à vérifier une longueur et la quoun poids qui seront connus par les inscriptions, pour er que les soupapes sont convenablement chargées.

—=Dk675.

soupapes des chaudières de machines locomotives sont es par des ressorts dont le mécanicien peut à volonté ter ou diminuer la tension ; une échelle divisée indique arges ou tensions correspondant aux diverses longueurs sort ; les manomètres ou thermomanomètres dont ces ères seront pourvues offriront aux ingénieurs un moyen e vérifier l'exactitude de la graduation.

k 2° Du manomèëtre.

xpérience a fait voir que les manomètres à air compri-

5 de ce genre adaptés aux chaudières de machines à ine donnent pins, au nu de fort peu de temps, des.

e manomètres à air libre pour toutes les chaudières. à cinq atmosphères et au-dessous. La prescription généralisée, parce qu'on à craint qu’en raison de eur, les manomètres à air libre susceptibles d’accuser ons supérieures à cinq atmosphères ne pussent pas re placés dans le local des chaudières. Lorsqu'il n’y une difficulté de ce côté, l'ingénieur devra toujours #Vusage du manomètre à air libre, quelle que soit:

sur le rapport de li ingénieur, en vertu de la fa | laisse l’article 67 de l'ordonnance , quard il le jug sûreté publique.

On trouvera dans la note D la description d'un man tre à air libre, à cuvette et à tube de verre, que mission céntrale des machines à vapeur a fait ex cet appareil a l’avantage d'être d’une construction d’une vérification facile , de fournir des indications él parait peu susceptible de se déranger.

L'ordonnance permet de remplacer, pour les chaud machines locomobiles et locomotives, le manometre par un manomètre fermé où un thermomanomètre

ve La cause principale qui met hors de service, en

de temps , les manomètres fermés, consiste en ce qt

gène de l’air confiné dans la partie supérieure du

“äbsorbé par le mercure. Il en résulte d’abord quelà

tion de l’instrument est faussée , et ensuite que les’

de mercure oxÿdé s’attachènt à la paroi da tube he qu’elles salissent au point qu'on n’aperçoit plus

de là colonne mercurielle.

H est facile de construire des inanomètres fermés

exempts de ces inconvéniens. Il suffit pour céla d'init

daus la chambre manométrique de l’air que l'on aura

de son oxygène en le faisant passer dans un tube en

travers de la tournure de cuivre métallique chauffée at

Tous les fabricans d’instrurnens de physique son

d'exécuter celte opération.

Il est inutile d'ajouter qu’on doit employer du pur, et éviter l’emploi des mastics gras. £

Le thermomanomètre est un thermomètre construit de manière à accuser des températures qui w qu’à 200 degrés centigrades environ , et dont la tige en atmosphères et fractions décimales d’atmosphère! les relations connues entre les tensions de la vape son maximum de densité et les températures co! dantes. ( Voir la table annexée à la note D). La”

om a nomètre ne doit pas être plongée dans la vapeur de hdiére, altendu que Ja pression fausserait les indicaométriques. Elle est enfermée dans un tube de ermé par le bas et rentrant dans la chaudière, aux de Vaquelle il est fixé par une bride , au moyen de vis rous ; on remplit l’espace restant entre la boule et les du tube métallique avec la limaille de cuivre , ou tout corps bon conducteur du calorique.

ingénieurs pourront vérifier la graduation des mano- $ à air comprimé et des thermomanomètres, par compa- , soit avec des thermomètres étalons dont la graduation été vérifiée, soit avec des manomètres à air libre adapés chaudières ordinaires, soit enfin avec une soupape ïien ajustée et chargée par l'intermédiaire d’un levier qui sur un couteau. (Voir la note C.)

jourrait encore , pour les thermomanomètres , vérifier divisions de l’échelle correspondant à des températures telles que celles des points d'ébullition , à l’air libre, pure et de l'essence de iérébenthine pure et rectifiée ; ence bout à 157 degrés du thermomètre centigrade. vérifications » on fera bouillir le liquide dans un $ ou autre vase à long col, qui ne sera rempli qu’en n tiendra le thermomanomètr e plongé dans la vapeur era la partie supérieure et le col du vase, la houle “dehors du liquide en ébullition, et à une petite dis- ‘sa surface.

indicateurs du niveau de l’eau et du flotteur d’alarme.

Pstruction et la disposition des tubes indicateurs en des robinets indicateurs et des flotteurs ordinaires , généralement connues pour qu’il soit inutile de les Il suffira de dire que les tubuiures qui portent les teurs en verre doivent être munies de robinets ent de nettoyer ces tubes, et de prévenir l'écoula vapeur et de l’eau, en cas de rupture accidendbe. . Une chaudière devra être pourvue de l’un des

En D TE

appareils énumérés ci-dessus, et, en outre, d'alarme destiné à avertir, par un bruit aigu , un ha qui aurait négligé d'entretenir la chaudière convenab remplie d’eau. Éd

On a construit des flotteurs d'alarme de formes tré ses. Tous consistent en un flotteur qui fait ouvrir, au où la surface de l’eau s’abaisse dans la chaudière niveau des carneaux, un petit orifice par lequella jaillit sur les bords d’un timbre ou d’une lame méta vibrante , dont le brait très aigu ne peut manquer entendu par le chauffeur et les ouvriers occupés di voisinage. ù

Les ingénieurs peuvent admettre tout instrume genre dont l'effet sera certain. La note E renferm exemple la description d’un flotteur à sifflet exéet les soins de la commission centrale des machines et qui peut être employé, quelle que soit la tensf vapeur.

Pour les chaudières dans lesquelles la pression effl la vapeur ne dépasserait pas une demi-atmosphère , rait se dispenser de l'emploi d’un flotteur et placer ment le sifflet d'alarme sur l’orifice supérieur d’ur vertical de 4 à 5 centimètres de diamètre intérie par le bas, qui traverserait le dome de !a cha s’enfoncerait jusqu’au niveau au-dessous duquel la de l'eau ne devrait pas descendre. Sa longueur se sante pour que le colonne d’eau élevée dans son int comptée à partir du plan d’eau, fit équilibre à 1 effective que la vapeur ne devrait pas dépasser.

4° Des appareils alimentaires.

Les chaudières de machines à vapeur sont habituelle alimentées par des pompes mues par la machine;

sont à jeu continu, les autres à jen intermittent. Lo

que le jeu est continu, l'alimentation ne peut ét qu'autant que la pompe est capable de fournir

d'eau plus grand que celui qui est dépensé en vape

203 ; ; 1 faut donc que l'étendue de la course du piston pe alimentaire soit variable , à la volonté du mécan que l'eau foulée par la pompe se divise en deux , dont l’une est admise dans la chaudière et l’autre rne à la bâche. La quantité d’eau admise dans la chau- Mise par des mécanismes mis en jeu au moyen de is, où par un robinet qui est à la disposition du chauficcsier moÿen, combiné avec de bons indicateurs féau de l’eau , est peut-être le meilleur de tous ; en tout

€st suffisant , pourvu que le chanffeur donne à la conde la chaudière Pattention convenable.

$que le jeu de la pompe alimentaire est intermittent, fleur ou mécanicien pent à volonté l'empêcher dé pner, soit en décrochant la tige du piston, soiten reéclapet d'aspiration , ou en fermant un robinet adapté d'aspiration. Il ne doit pas négliger de faire jouer la és le moment où le niveau de l’eau dans la chaudière ndu à la hauteur de la ligne d'eau tracée à l'extérieur, ment à l’art. 29. Il peut d’ailleurs profiter, pour ter, des instans où la tension de la vapeur accusée par mètre est un peu plus élevée qu’à l'ordinaire. Mentation continue est préférable sous le rapport de té; le tuyau de décharge d’une pompe à jeu continu e être disposé de manière à faire apercevoir les déns qui seraient survenus à celte pompe.

es machines locomotives, l'alimentation des chautoujours intermittente. Des robinets d’épreuve iux tuyaux alimentaires permettent aux mécaniciens siles pompes ne sont pas dérangées et foulent de les chaudières.

ü à d’autres usages , et qui ne sont pas jointes à des $, sont alimentées par des retours d'ean ou des appaopriés à la nature des opérations que l’on exécute la vapeur. L'ingénieur devra, dans chaque cas, la construction de ces appareils, en étudier le jeu bs'ils sont d’an effet certain. S'ils lui paraïssaient il indiquerait les améliorations qui devraient y être

DRONNIER, 18

VS

$ 4. De l'emplacement des chaudi

Les dangers et les dommages qui peuvent résulter rupture ou de l'explosion d’une chandière à vapeu d’antant plus graves que la masse d'eau échauffee ete} sion de la vapeur sont plus grandes. L'ordonnance a en quence réparti les chaudières en quatre catégories!) lesquelles les conditions d'emplacement prescrites sont rentes. d

Les grandes chaudières de la première catégoriedi être placées en dehors de toute maison d’habitaliom tout atelier, sauf l'exception mentionnée dans l'art maisons d'habitation, la voie publique, situées limites des distances prévues par l’art. 36, seront pi par des murs de défense; la toiture du local conte chaudière sera en matériaux légers et n’aura aucune |

cs

avec les toits des ateliers et autres bâtimens contigus

MM. les préfets doivent tenir la main à ce que les, tions d'isolement du local des chaudières de la première gorie de toute maison d'habitation et de tont atelier me point éludées. Ainsi l'isolement des ateliers ne serait” parent, si le local de la chaudière était contisu aux et n’en était séparé que par des murs mitoyens légers. murs solides, mais percés de larges ouvertures. Quai contiguité existera , le mur mitoyen devra être très et entièrement plein, sauf les ouvertures qui seraient pensables pour le passage des tuyaux de vapeur ou des de transmission de mouvement , dans le cas où les à vapeur seraient établies dans le même local. chaudières.

Les chaudières de la première catégorie pourr placées, par exceplion, dans l’intérieur des ateliers 35), quand on voudra employer à leur chauffage leur qui autrement serait perdue. Dans ce cas, lesé prescrites par l’article 36, à l'égard des tiers et de blique, seront tonjours exigibles , et l'autorisation portée à la connaissance du ministre des travaux pu

üdieres de la. deuxième catégorie pourront être s dans l'intérieur d’un atelier qui ne fera pas partie maison d'habitation ou d’une fabrique à plusieurs s. Les murs de défense seront exigés vis-à-vis des maid'habitation et de la voie publique situées dans les limites lance fixées par l’article 39.

chaudières de la troisième catégorie pourront aussi placées dans l’intérieur d’un atelier qui ne fera pas partie maison d'habitation. Les murs de défense vis-à-vis des ous d'habitation et de la voie publique ne seront point fin les chaudières de la quatrième catégorie ne seront $ à aucune autre coudition de local que celle d’être ées par un intervalle de 0®%0 des murs mitoyens avec ns d'habitation voisines (art. 44). Elles pourront rs être établies même dans un atelier qui ferait partie - , et sans murs de défense.

ibertétrès étendue laissée aux propriétaires de chauvapeur de la troisième et de la quatrième catégorie idispensable d’écarter de ces chaudières tous les objets atériaux d'un poids un peu considérable qui pourraient

à cette nécessité par l’art. 45.

litle 41 laisse à MM. les préfets la faculté de déterminer on et les dimensions en hauteur et en longueur des défense exigés par les articles 36, 39 et 40 pour les es de la première et de la deuxième catégorie, ainsi que nee de ces chaudières aux maisons d’habitation voisines voie publique, et même la direction de leur axe. Ces di- Br devront être traités avec soin dans le rapport de ur. IL examinera si la posiion des chaudières indiquée propriétaire est celle qui, eu égard äu local dont on disle’moins d’inconvéniens pour le voisinage. 1] déterhauteur et la longueur des murs de défense de mae que , en'cas d'explosion , les débris de la chaudière ne puissent alteindre les hakitations voisines ou les qui se trouveraient sur la voie publique. Enfin l’axe laudière devra être, autant que possible, disposé

les dommages résultant d’une explosion. Il est’

es

parallèlement aux murs des habitations ou à la voie

parce que, en cas d’explosion , c’est ordinaire

AMERUOR de l'axe de Ja chaudière que les q

situation de la chaudière et des murs de défense qu'i | sera au préfet d'exiger. Toutes les conditions définiti | prescrites par le préfet seront énoncées d’une manières lée daus l’arrêté d’antorisation.

$ 5. Des machines employées dans les 1 — Des machines locomobiles et tives. sÈ 3%

L'établissement des chaudières dans l’intérieur de ne devra être autorisé que sous des conditions particulières et appropriées à chaque localité, de ce que l’échappement de la fumée ainsi que l'aérag mine soient parfaitement assurés , et qu'iln’y ait auc d'incendie,

Les machines locomobiles et locomotives sont a: à des dispositions particulières qui sont assez détaillé titre IV de l'ordonnance pour que toute autre ‘explit soit superflue.

$ 6. Dispositions générales.

Les prescriptions de l’ordonnance sont applicables que toutes les chaudières à vapeur. Cependant il quelques-unes qui, en raison de l'usage ee élles sont destinées, ou même de leurs dimensions forme, peuvent être dispensées, sans inconvéni partie des mesures prescrites par l'ordonnance , soit pure: et simplement, soit en les assujettissant à des condil spéciales. de

: s beaucoup de buanderies des environs de Paris

lessivage du linge. Ces chaudières, qui ont une petite é, sont établies auprès et en contre-bas du cuvier qui e hnge. Un tuyau qui plonge dans leur intérieur et re à quelques centimètres du fond s'élève verticalement ssus des bords supérieurs du cuvier, se recourbe et se ne par un entonnoir renversé placé à l’aplomb de l’axe vier. On emplit d’abord la chaudière de lessive ; on fe : la lessive, pressée par la vapeur, s'élève dans le et vient se déverser sur le linge ; la chaudière est presomplètement vidée. La lessive traverse le linge, arrive un espace libre ménagé au-dessous d’un grillage ou dond, et retourne à la chaudière par un tuyau qui e-ci en communication avec le fond du cuvier, et dlerminé par un Mpet s'ouvrant du cuvier vers la. ere

t évident qu’il serait ivutile d’ adapter à des chaudiéres enre ni soupapes ordinaires ni manomètres, puisque n de la vapeur y est limitée par la hauteur du large "lequel se déverse la lessive. On ne peut non plus ni flotteur ordinaire ni flotteur d'alarme, puisont destinées à se vider presque tout-à-fait par inter- Mais il faut que la lessive puisse retourner facilement ier à la chaudière, et remplir celle-ci de nouveau. Il saire, pour cela, que ces chaudières soient pourvues ape atmosphérique qui s'ouvre de dehors en dedans nt où la chaudière s’est vidée, et qui ne se referme e la chaudiere est remplie de nouveau à peu près * ent. Le jeu d’une semblable soupape peut être un flotteur disposé d'une manière particulière.

ticle 67 laisse à MM. les préfets la faculté de dispenlé rapport des ingénieurs, certains appareils à vapeur ie des prescriptions générales, et de prescrire des iales dans des cas exceptionnels, comme celui que citer. Les arrêtés des préfets devront alors être ministre des travaux publics.

ruction rapide et incessante des chaudières alimeneaux qui contiennent des acides libres ou des

comme celles qui sont extraites d’un grand nom-

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exige que les propriétés corrosives des eaux ali

bre de puits de mines ou de carrières, donne dangers que l'art. 68 a pour but de prévenir. €

soient neutralisées par une distillation préalable , ou pe autre moyen reconnu efficace , toutes les fois que la p effective de la vapeur dans la chaudière dépassera u atmosphère. On pourra faire usage, dans ce cas,«

par des moyens chimiques que l’on fera connaître"à nieur. Celui-ci devra s’assurer qu’ils sont efficaces, compte au préfet, dans son rapport, des expériences aura faites à cet effet et de leur résultat.

L'article 75 exige que les propriétaires d'appareils & fassent connaître immédiatement à l'autorité locale,“ dire au maire de la commune , les accidens qui seraie nus. Le maire doit immédiatement se transporter sur dresser un procès-verbal succinet des circonstances de et le transmettre sans délai au préfet , qui ordonner lieu, à l'ingénieur des mines, ou, à son défaut, à 1M des ponts et chaussées , de se transporter sur les lie i

Si l'accident survenu est grave, S il à occasioné d sures, ou s’il y à eu explosion d’une chaudière ou au contenant la vapeur, le maire préviendra le propr l'appareil qu’il ne doit ni réparer les constructions, placer ou déuaturer les fragmens de la pièce rompt la visite de l'ingénieur, qui, dans ce cas, sera ordont gence par le préfet.

S 7. De la surveillance admünistra

Dans leurs visites, les ingénienrs devront d’ abort si les pPar eils we sureté des chaudières et les ; PO PR

usage ou certaiill (Gisronstances ir , tell défaut de soin, l’inhabileté du chauffeur, ëices eur regarder conne suspectes.

chaudières présentent des vices apparens, ils erf ont la réforme ou la réparation par un rapport aù Quaud l'inspection extérieure ne suffira pas pour éclaiénieur au sujet d’une chaudière suspecte, il demanhpropriétaire de faire renouveler l'épreuve, et, en cas fus de la part de celui-ci, il fera son rapport au préfet, idonnera l'épreuve s’il y a lieu (art. 64).

“épreuves des chaudières en fonte de fer devront étre es au moins une fois chaque année.

génieurs et les agens placés sous leurs ordres t à ce que l'instruction pratique, en date du 22 juillet it affichée dans le local des chaudières; ils s’assures chauffeurs la comprennent, et s’ils se sont rendus ÿ avec les précautions qui y sont recommandées.

érifieront si les chefs d'établissement ont à leur disles pièces de rechange exigées par l’art. 69, c’estes- tubes de rechange et une petite quantité de pour les manomètres à air libre et à tube en verre, s en verre pour les indicateurs du niveau de l’eau, s manoméètres fermes ou des thermomanomètres ; sera fait usage de ces derniers instrumens,

Le

s, le 23 juillet 1843.

- Le Ministre Secrétaire d'état des travaux publics,

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