TITRE PREMIER [. SUCRES
1. Aucune distinction n'est faite entre les sucres: de canne et les sutres de betteraves, en raison du peu d'in-
térêt que présente actuellement cette distinction. Toute fois. le nom de cassonade est réservé par le décret au sucre brut de canne.
On a simplement fait une classification des produits tels qu'ils se trouvent dans le commerce
Quant au sucre internerti, qui s'obtiént en chauffant le sucre avec un acide, c’est une espèce relativement nouvelle, qui n'entre pas directement en consommation et remplace parfois le miel dans la fabrication des pâtisseries telles que les pains d'épices.
2. À l'égard des mélasses, il y avait lieu de prendre certaines précautions, car le raflinage peut comporter l'emploi de produits toxiques. D'autre part, certaines mélasses doivent être considérées comme inconsommables en raison de ce que toutes les matières minérales de la betterave (nitri
es, notamment) se sont accumulées dans ce résidu ultime de la fabrication. L'article 2 a fixé une limite au taux dé ces dernièr
3. Il est d'usage d'azurer le sucre avec une matière bleue, laquelle n'intervient jamais qu'en quantité extrèmement faible. De même, certains fabricants blondissent tes sucres candis. Ces pratiques sont inoffensives. à comdition que l’azurage ou le blanchissage soient obtenus avec les matières indiquées à cet effet par l'arrêté du 19 décembre