‹ Nouveau manuel complet du constructeur de machines locomotivesChapitre 94 sur 102 · O.MO · texte numérisé non relu

O.MO

La longueur du plat sou» lequel se promène le bouton est égale à deux fois la course de ce dernier.

La seconde condition se remplît ordinairement au moyen d'une valve & papillon, dont le levier, sans cesse sous la main du machiniste, règle l'entrée de la Tapeur dans le cylindre cl fait agir cette dernière sur le piston à une pression proportionnelle à la résistance qu'il faut vaincre.

Celte disposition présente, comme tous les propriétaires do mines le confessent, l'inconvénient unique de leur Taire dépenser une plus grande quantité de charbon ; mais comme ta plupart eu ont toujours de reste, sur les puits, dont ils ne sauraient que faire , ils ne consentent pas à des modifications coûteuses qui tendraient à leur apporter nno économie dans lu consommation en combustible. C'est pour cette raison que F

408 APPAREILS UOTBBH!>

nous n'avons pas encore eu l'occasion d'adapter le mode de détente dont nous allons parler, aux machines de mines, bien qu'il soit peu dispendieux ot qu'il ait parfaitement réussi sur une douzaine de machines à bulaucier, pour usines. Parmi ces dernières , nous citerons seulement les deux de MM. Picard frères, d'Avignon , qui nous ont été exclusivement confiées.

Lu délente parles tiroirs superposés, fig. 4, 5, 6,PI.XVlII. et dont nous avons parle succinctement dans nos articles sur les locomotive», se compose de :

1° Un premier tiroir (a), se mouvant sur la plate-forme des lumières et dilîèranl des lirois ordinaires par tes déni conduits (fi)et (&') suivis de recouvrements qui ne permettent à la vapeur de pénétrer dans le cylindre qu'en pas-

2° Un second tiroir, dit tuile (e), superposé au premier et susceptible de se mouvoir de. mis p;u n Mil ornent à la plateforme, dans le sens longitudinal seulement, retenu transversalement par le> baguettes élastique.- (d, d') qui lu pressent en même temps légèrement contre le premier, do manière que , vertical, son adhérence soit égale à son poids au

5° Un taquet en fer (e), représenté à part, fig. 7, el Gjé à un aie motiile dans un stufling-box en bronze (/). Si forme se composa de deux courbes opposées dont les rayons de courbure extrêmes différent entre eux de la largeur d'un conduit (6). Le petit rayon est déterminé de manière que. quand le cylindre est » la moitié de sa course , l'un des conduits (4) ou (6') est formé avec recouvrement extérieur de 2 millimètres. Il suit de là que , quand le taquet présente à la luile son petit rayon , la détente a lieu à la moitié de la course ; el quand il présente son grand rayon, elle a lieu environ au V s . Il serait impossible d'établir une plus grande différence entre les rayons extrêmes que la largeur des conduits (6) ; car alors le vapeur rentrerait a [a Gn de la course.

Le taquet est mû par an levier que tient à la main le mécanicien, ou qui, pour machines à mouvement non interrompo. communique, comme dans les fig. 4 el 6 , avec le pendule conique. Il est bon , dans ce dernier cas , de rendre le braj de levier variable à volonté , afin de proportionner les oscillations du taquet aux variations de vitesse.

Au moyen de celle détente , la valve de gorge devient inutile, et la pression de la vapeur, à son entrée dans le cy-

DTVEB9. 409 lindre,est constante ot maxima, condition indispensable pour économiser le plus do combuatihle possible.

La largeur des lumières est double de celle des conduits du tiroir inférieur, ce, «fin que la communication de la chaudière avec le cylindre puisse être fermée avant que le tiroir soi L à la fin de sa course. De la suit que , que pour détendre aux % , aux V41 Hns Vki elc -> t m la logeur des

lumières soit 5 , 4 ol à fois égales il celle du conduit du

Page 1