‹ Nouveau manuel complet du destructeur des animaux nuisiblesChapitre 44 sur 114 · LÉPIDOPTÈRES · texte numérisé non relu

LÉPIDOPTÈRES

arbres. Si Ton n'a pas eu la précaution d'exécuter à cette époque Topération dont il s'agit , on ne peut plus la faire qu'après une forte pluie , qui a forcé les chenilles de rentrer dans leurs tentes. Lorsque ces chenilles ont quitté leur domicile , il est très difficile d'en débarrasser un arbre. Cependant , on peut encore en détruire un bon nombre en frappant foi^ment les branches pour les faire tomber ; alors il faut les écraser au fur et à mesure qu'elles tombent. Lorsqu'il y a de l'herbe sous l'arbre , il est difficile de les voir ; mais en étalant un drap sous les branches que l'on secoue , on obvie très bien à cet inconvénient. Quelquefois on réussit cMCore à faire tomber des chenilles d'un arbre , en brûlant au pied de cet arbre de la litière des chevaux IWec de la fleur de soufre. Pour faire cette opération, il ne faut pas que le vent souffle parce que la fumée qui doit les étourdir serait déviée et n'envelopperait pas les branches de Tarbre.

Il ne suffit pas d'attaquer ces chenilles sur les arbres fruitiers : il faut encore les chercher dans les' haies voisines des vergers et des jardins. Si l'on n'avait pas cette précaution , après qu'elles auraient ravagé les arbustes sur lesqvels elles ont pris naissance , ou les verrait bientôt se mettre en route pour arriver sur los^^ arbres qui leur offriMÎent de quoi vivre. Ainsi ^ quoiqu'on ait pris bien de la peine pour écheniller chez soi , si les voisins n'ont point eu les mêmes précautions, après que les chenilles auront tout lavagé chez eux, elles viendront dépouiller les arbres de celui qui aura pris les plus grands soins pour se mettre à l'abri de leurs dégâts. On peut cependant » jusqu'à un certain point , les empêcher de grimper sur les arbres , en enduisant le tronc de ceux que l'on veut préserver, avec de la glu , du goudron, de la térébenthine , etc. Lorsqu'elles veulent fi-anchir celte barrière , leurs pattes s'y attachent et elles ne peuvent plus avancer. Il faut avoir soin de visiter l'arbre de temps en temps, afin d'ôter les chenilles qui sont prises au piège. Si on les y laissait, leurs corps pourraient servir de planche aux autres pour traverser cette narrière sans s'engluer. ( Voyei d'autres détails dans l'article Livrée de la 2« partie de ce Manuel y p. 129.)

Chenilli'S processionnaires» 11 existe en Europe deux cs-

Ll^D<»»TBiiÉS. 23^

pèces de ces chenilles. L^ine vit sur les chênes dans les forêts , et l'autre sur le pin. Celle-ci ne se trouve que dans les parties méridionales de la France. Ces deux espèces surtout sont nuisibles par les ravages qu'elles font sur les arbrel forestiers. Elles sont à peu près de la taille àfe la livrée, et garnies de même de poils assez elM^^semés. jElles -vivent en socié|é de sept ou huit cents indiVidus qui ne doivent se séparer -([ue sous la forme de papillons. Elles restent dans leurs nids pendant le jonr, et ne sortent guère qu'au coucher du soleil pour aller chercher leur nourriture ou pour aller s'établir ailleurs. La marche est faite avec un ordre singulier. Au moment oii elles sortent dé leur habi-^ iation, une chenille va la première , les autres la suivent à la file, en formant une espèce de cordon. La première est toujours seule ; les autres sont quelauefois aeux , trois , quatre de front : elles observent un alignement si parfait que la tête de l'une ne dépasse pas celle de l'autre. Quand la conductrice s'arrête , la troupe qui la suit n'avance pas ; elle attend que celle qui est à la tête se détermine à marcher pour la suivre. Ont-ejles fini leur repas , elfe regagnent leur nid dans le même ordre. Ces chenilles se retirent dans leurs tentes pour changer de peau; toutes ces dépouilles et les ])oil»^entelés dont eUes sont couvertes , se brisent et se réduisent en poussière très-fine. Quand on touche ces nids, les poils brisés qui s'en détachent s'accrochent aux mains, au visage, comme les pîquans d'une ortie. Cette poussière cause sur la peau des démangeaisons tiès cuisantes, accompagnées d'uni^nflammation oui dure

2uatre ou cinq jours , pour peu qu'on ait la peau aélicate. iCs nids les plus dangereux sont ceux dont les papillons sont sortis , parce que leurs dépouilles ont eu le temps de se brisCT en séchant. Ils sont un peu moins à craindre quand ils sont habités par les chenilles. L'air qui les environne est quelquefois rempli de la poussière de leurs poils, et il suffit de se reposer au pied d'un arbre où elles se sont établies pour éprouver bientôt des démangeaisons très incommodes.

Comme ces chenilles habitent aossi quelquefois les parcs, il est urgent de les détruire,. Pour cela, on profite du moment où elles ^ont dans leurs nids *, avec un balai de crin ,

BISTBUCTEUR, 1^« PARTIE. ug zecoy^wwjSl

f3é LBKOOnÈRSS.

«n les endait avec du eoUdron diisoos du» de Tessence de térébenthine ou avec de la chaux délayée dans de Teao.

Quant aux démangeaisons ({ui arri? ent lorsqu^on a eu rimprudence de les toucher, on les apaise avec des bains , des lotions d^eau et de vinaigre , ou simplement avec um peu de sel distpus dans Teau (Yoyei dans la 2* partie de ce Manuel p. 111 et 122.)

D'autres chenilles , telles que celles.de diêpar, de olifywrrkéBf etc., occasionent aussi quelquefois de légères démangeaisons; nuds ces démangeaisons n'Ont aucune suite: dans tous les cas, elles cèdent promptem^t aux lotions indiquées clydessus.

U existe une très petite chenille arpenteuse ( on nomme ainsi ceUes oui ont moins de seiie pattes et qui , en marchant , semblent arpenter le terrain , à la manière des Sétfpètres ) qui vit dans les herbiers où elle fait souvent es ravages qui font le désespoir du botaniste v elle provient dWe très petite phalène , appelée par les entomologistes geom^ra minataia. Le seul moyen qui puisse Tanéantir est de passer au nécrentome les fascicules qui en sont infestées. Quelques botanistes sont dans Fusage d'imprégner leurs plantes avec du sublimé corrosif dissous dans l'alcool. Ce moyen est assez bon pour détruire la chenille et préser^ ver les plantes. Mais il les détériore , tandis que Tusage du nécrentome ne leur ferait aucun mal.

Chenille de ehrysarrhée , appelée aussi tmnmune [liparii sArysOrr/toa). Elle provient d'une phalène dited wi^hrun» Elle est noirâtre « à pen^près de la taille de la livrée , avec des poils roussàtres , deux rangs de taches blanchâtres sur le oos et quelques taises rougeàtres près de l'extrémité

I|ostérieure. Cette espèce n'est pas moins conmiun^que la ivrée ; elle fait au moins autant ^ dégâts. De même due cette dernière, elle s'accommode des feuilles de tons les arbres; elle vit aussi en femille nombreuse sous une tente de soie. La femelle du paj^illon dépose ses œufs sur les branches , par paquets de trots ou quatre cents , et elle les recouvre avec les poils roussâtres qui terminent son abdomen* Ces œufs éclosent à l'automne , et les petites chenilles passent rhiver sans manger ; mais , dès que les premiers bourgeons commencent à s'ouvrir , elles envelopjient les jeunes

LÉPIDOPTÈltS. 23$

feoiUôs et les fl^ttrs sous leur tente , comme la livrée , et à la fin de mai » Tarbre est souTent totalement dépouillé. On la détruit par les moyens employés eontre la livrée; Un antre procédé , plus ingénieux et plus efficace, est indiqué p. 172 de la 2* partie de ce Manua.

Une chenille,, très voisine de celle-ci, est celle de la Upariê auriflua ( Fabricius). Elle est de la même taâle, avec les poils nonràtres , deux lignes dorsales d*un rouge de feu placées entre deux rangées de tacbes d*un blanc pur et pulvérulent , et une autre ugne rouge près des pattes. Elle a les mœurs de la chrjsorrhée , et provient de inéme d*un» , pbalène blanche .qui a été distinguée de Tautre sous le nom de eul-doré. Les petites chenilles éclosent de même à Fautomne et vivent entamilles nombreuses ; mais elles sont moins communes sur les arbres fruitiers, elles vivent phitH dans les bob ou dans les haies d'épine. On les détruit comme les précédentes.

Chenille du sàiile ( Upariê êolieii ). Elle est velue , bru- 9àtre , avec des tubercules ferrugineux et une série cbrsale de taches annulaires blanches ou un peu jaunâtres. Elle provient d'une phalène qui est d'un blanc satiné. Elle ne touche pas aux arbre» fruitiers. EHe vit exclusivement sur les âaules et les petipiterf , qu'elle* dépouille quelquefois totalement. Ces petites chenilles éclosent au prmtemps et 96 répandent aussitôt après sur tontes le» branches. Il est presque impossible de les détruire comme les précédentes , puisqu'elles ne vivent pas sous une tente commune ; heureusement que les œufs sont très faciles à découvrir. La femelle du papillon les dépose sur le tronc ou snr les grosses branche», par rosaces recouvertes d'un enduit blanchâtre , Inisant, qui pourrait les faire comparera un eradutt. En enlevant avec un instrument tranchant ces plaques d\Bufa appliqués sur les écorees, on diminue cette esçèee au point qa elle ne peut plus nuire. ( Voyez, p. 166, v partie^ )

Chenille du zigzag (ïtpafis dispar). Elle est noirâtre v. plas grosse que les précédente», munie d^aigrettes de poils assez raides, implantées sur des tubercules ferrugineux dan» la moitié posténeure, et bleus dans la partie voisine de la tête. Lorsqu'on la touche , quelques-uns de ces poils entrent dani la peau et œcasbnent des démangeaisons. EMe a le»

236 LÉPlDOPTàftSS.

mœars cle la précédente , et YÎt sur tous les arbres tores^ tiers, qu'elle dépouille quelquefois complètemeut. Dan^ certaines années , elle est fort abondante et elle n^épargne pas les arbres fruitiers. Elle ne TÎt pas sous une tente de soie ; dès sa première jeunesse elle se répand sur les feuilles, ^ais il est assez facile de détruire ses œufs. La femelle da papillon le)^ dépose par paquets sur les troncs et sur les grosses branches, et les recouvre avec les poils rouss&tres

3ui terminent son abdomen. Ces paquets , qui renferment es centaines d^œufe , ressemblent par la couleur à un morceau d'amadou que Ton aurait collé sur les écorces. On les enlève comme les rosaces de Tcspèce précédente ( Yoyex k 2* partie de ce Mana^, p. 127. )

Une autre chenille qui fait beaucoup de tort aux choux^ est la chenille de la^nocftieUe àa chou (mamestra bras9icœ)\ elle provient d*un papillon marbré de gris et de noirâtre. La cnenille est rase, d*une couleur livide, avec des traits obliques le long du dos et-une raie latérale jaunâtre ou rougeàtre le long des pattes. Elle est d'une grande voracité et perce quelaoefois les choux jusqu'au cœur. Cependant elle se tient oroinairement à la base des feuilles où il est asses facile de la trouver ; mais elle monte dans les têtes des choux» fleurs , se place duirtes ramifications pour ronger Tintérieur à son aise. Ces chenilles sont souvent au nombre de vingt-cinq à trente sur un pied , et même au-delà. On peut les détruire comme les précédentes, mais on peut trèsbien les chercher en écartant les feuilles , et les écraser au fur et à mesure qu'on les trouve.

Des ïordeuses ( tortrix, ) {pyroLis; Lat. )

Oh donne ce nom à des chenilles qui roulent et plient les feuilles , les fleurs et les bourgeons à moitié épanouis. Elles proviennent de petits papillons de nuit , ornés de tacites assez vives et qui ont , pour la plupart , les ailes supérieures exxchappes.

Plusieurs espèces sont asisz nuisibles, mais la plus faneste est la pyrcUis vitis , connue des agriculteurs sous le nom de ver de la. vigne, L*insecte parfait est d'un verdâtre foncé , avec trois bandes obliques noirâtres , dont la troisième terminale. Sa chenille roule les feuilles de la vigne ,

LEPID0PTÈKB9. â57

s*y construit une petite habitation en soie , et se nourrit dé son parenchyme. Â Tépoque de la floraison , elle se loge dans rintérieur' des grappes et coupe les pédoncules delà plus grande partie des grains , quelquefois même celui de ta grappe tout entière.

Malheureusement tous les moyens employés jusqu'à ce jour contre ce fléau , n''ont abouti qu'à très peu de chose. Quelques particuliers ont cependant mit une expérience dont ils sesont assez bien trouvés : elle consiste à envoyer dans les lignes , au moment oii les pyrdles commencent leurs ravar ges , des troupeaux de jeunes dindons dressés à prendre ces chenilles, A est étonnant de voir l'adresse avec laquelle un oiseau qui parait si loui^ et maladroit enlèTe d'un coup de bec , au milieu d'une grappe , sans froisser ni blesser celles'-ci , un insecte qui , par sa petitesse, échappe presque à une vue ordinaire. De plus amples détails sur les pyrales de la vignfi sont donués dans la 2*' partie de ce Manuelf page i73.

Ve$ teigne$.

On désigne ainsi de très petits papillons de nuit , souvent ornés de couleurs brillantes , dont le caractère générique est d'avoir les ailes supérieures , tantôt en triangle alongé , presque aplati , terminé par un angle rentrant , tantôt en toit arrondi ou aigu , et généralement munies d'une frange très remarquable. Les ailes inférieures , plus larges que les supérieures , sont toujours pFissées dans le repos. Le grand genre teigne ( Hnea)ae Linnée, forme maintenant plusieurs tribus , oui se subdivisent en un assez grand nombre de genres, uomme cet ouvrage n'est point un livre d'entomologie , nous comprendrons sous le nom de teignes toutes les petites espèces de papillons de nuit qui se renferment dans des tuyaux ou fourreaux , et nous ne sépareroa» pAs le$ fausêes'teignes f les alucites, lei gàUei^iet , les ypovtomeutes, etc. Leurs chenilles sont généralement connues 80US les noms de teigne, fausse^igne, vers, etc. Il en existe un^rand nombre d'espèces qui vivent dans les appartemens et qui font de grands ravages , surtout celles qui se oOttrrissent dâjprain? «l de matières animales. Les étoffes

. 136 LiPib0PTÈBS$.

dé laine t les pelleteries , etc., sont souvent gâtées compte» tement par ces chenilles.

Trois ou quatre espèces dévorent les gnôns de blé et dWge. La plus pernicieuse est la tinea yraneSa; ses antennes sont courtes , sa tête est d'un blanc jaunâtre , cou-» verte de longs poih; ses ailes supérieures sont marbrées de gris , de brun et de jaunâtre ; les inférieures sont brunâtres. Sa chenille attaque ]e blé grain par grain.

Une autre espèce se compose une babitation dans on tuyau de soie , attaché â plusieurs grains de blé, qu'elle dévore les uns après les autres. Lorsqu elle a pris son accrois* sèment , elle se change en chrysakde , passe Tbi^er daos cet état , et éclot au printemps^»

Une troisième espèce , qui est quelquefois un^ fléau, vit dans un seul grain aorge ou de blé, qui suffit è sa nourriture ; elle y subit sa métamorphose et n'en soi^t qu'au printemps. Ces insectes paraissent deux fois par an. On a remarqué que les papillons qui naissent au printemps dans les greniers , s'empressent d en sortir , tandis que ceux qui éclosent en été y restent..On oppose aux ravages de ces teignes les moyens indiqués pour détruire les charançons { Voyêx cet article. )

Les espèces qui rongent' les tapisseries, les- étoffes, les pelleteries , etc., sont beaucoup plus nombreuses. Les plus communes sont les tinea sarcitella , tapexeUa , peUiontUa^ flavifrontella , etc. Elles coupent les poils des daps, des tapis', des fourrures, pour en former des tuyaux dans leiaueh elles se mettent à l'abri. Elles attaquent les habite dans les armoires , les percent , les rongent et les netteat bientôt hors d'état de servir, si l'on n'y prend garde« Uo moyen connu de tout le raoude , oonsigte à retnrer tous les quinze jours ou au moins tous les mois , surtout pendant lu. belle saison, les étoffes ou les pelleteries des endroits olb elles 8(mt renfermées , à les déployer , les battre avec I4 baj^ette et à les exposer au soleil pendant un jour ou deux. Lorsque les objets ne sont pas trop volumineux, nous eoB« seillons de les passer au nécrentome.

Si les objets piqués des vers ne peuvent ni se transporter^ ni être battus , comme par exemple les tapisseries scellées aux muraiMes , on pourra employer les fiopiga^ons suUo*^

LÉriDoniiis. fSSf

mases ou mercurieUes , mais en prenant des précautions pour que le remède ne toit pas pire que le mal. Les objets ^ peuvent être imprégnés d'une solution de sublimé corposir, tel (pie nous en donnons la composition à Tarticle fourmi , sont pour très longtemps eiempts de la dent meurtrière des teignes.

Quelques personnes sont dans Fusage , Dour éloigner les teignes.des armoires et des placards , aj placer des paquets de plantes aromatiques , teues que racmes de TétÎTer , la- Tande^ sauge , santoline • etc. Ces moyens sont peu efficaces. L'huile de pétrole, le camphre, les clous de géroiBo sont préférables et remplissent asses bien le but qu'on se propose.

Quelques-mies des espèces ci-dessus et plusieurs autres , «ont extrêmement funestes aux collections de zoologie. Dans les musées , les oiseaux et les quadrupèdes sont très souvent ravagés par les teignes. Lorsque les boites ou les cadres qui renferment dés collections de papillons ne ferment pas exactement, eUes s'y introduisent et y font de grands dégâts. Les unes roulent les ailes pour se hSm un fourreau , et les autres s'introduisent dans le corps de l'insecte. Quand les mammifères et les oiseaux ne sont pas très grands , ilfiiut les passer au nécrentome.U en est de même des cadres qui renferment des collections d'entomologie. Quelques amateurs préservent leurs papillons de l'attaque des teignes et autres insectes destructeurs , en les enduisant légèrement en dessous avec du savon arsenical. C'est aussi le moyen que l'on emploie pour préserver les peaux 4|s aniaiaux que Fou veut empailler. Dans les musées , on visite les coUeetions tous les àeva. mois , en aiyant grand soin de tuer tontes les teignes que l'on rencontre à l'état de papillon ; en même temps on bat légèrement, avec une petite baguette» le» oiseaux et lesj quadrupèdes trop grands pour être mis dans le néerentome.

Lesteignes^des ruches {tin»a eirétla, gaUeria eerêona et élveolana de Latreille). Il existe deux espèces de ces teignes: l'une, qui est plus grande et beaucoup plus commune, est d'une couleur cendrée , avec I^ ailes supérieures assez larses , marmites de ptites taches brunes , échanci^ à leur biwrd postérieur : Tantre eèt une fois plus petite et se rap-

Page 1