GRILLAGE ET TMJB4CE
sur le roussi, grillage ou flambage, — r Si fous les fabricants sont unanimes, dit JJ. Perso?, pour reconnaître la nécessité de faire subir à la plupart des tissus qu'ils consacrent à l’impression, l’une ou l’autre opération, grillage ou flambage, ils ne le sont pas sur le moment le plus opportun d’y procéder : les uns soutiennent qu'il est plus rationnel de ilamber ou griller les étoffes après les manipulations (ju blanchiment, qui se composent d’opérations chimiques et mécaniques à. la suite desquelles un nouveau duvet et des brins do fll reparaissent toujours; d'autres partageant la même opinion, la fondent sur ce fait d’une autre pâture, et dont nous croyons pouvoir contester l'exactitude, qu'en soumettant à l’opération du grillage ou du flambage les toiles écrues qui sont toujours plus ou moins chargées de graisse, ces matières grasses se fixent intimenaçpt gqr VétoiTq et résistent alors aux opérations les plus énergiques du blanchiment. Pour être fixé à cet égard, continue ÿ. ferso?, nous avons soumis aux opérations du hlançbiioent deux morceaux do calicot huilé pour rouge turc, mais dont l'un seulement avait été préalablement gpilié; et çelui-ci s’étaot beaucoup mieux et beaucoup plus prpmptouient blanchi que l’autre, nous en concluons, que, dans ce cas, du moins, l’opération du grillage est loin d’^téiv çep UfQ fâcheuse influence sur t e s toiles écrues. Il est néanmoins des circonstances où elle peut être très-nuisible; c’est lorsque par accident, ces tissus sont imprégnés de préparations de fer et d'alumine décomposables dans les condir tionp de température du le grillage s’opère, parce que les oxydes ferrique et aluminique, devenant indiffère» 1§ et ippolubles, se fixent intimcpiont au tissu- b’oxyde aluminique cependant a moins d'inconvénient sous çe rapport, attendu qu’ii conserve sa modification isomérique, taudis que l’oxyde ferrique, réductible par des opérations ultérieures, peut èlrç appelé à joper le r^iq de mordant. »
Il est enfin des fabricants, et ce sont ceux qui exécutent le mieux l'impression au rouleau, qui donnent un grillage à leurs toiles avant de les blanchir, puis, quand le blanchiment est terminé ou sur le point de l'être , les font passer à la tondeuse, et quelquefois encore , selon la nature de l’étoffe, les flambent, afin d'on faire disparaître même le plus fin duvet.