MOYENS DE SÉPARER L*OR ET L*ARGENT DO COTON
serait d'acheter un kilogramme de coton cardé, qu'il conserverait à part dans un état de grande propreté, et qu’il n’emploierait religieusement qu’à la dorure. Lorsque le coton serait tout employé, il le pèserait, et le poids dont il surpasserait le kilogramme serait sans contredit celui de l’or, à peu de chose près. Il faudrait cependant qu’il eût soin de tenir proprement le coton employé, atin qu'il ne s'y mêlât aucune ordure; car, sans ces précautions, son calcul approximatif pourrait être très-erroné.
Ce que nous avons dit pour l’or est parfaitement applicable à l’argent; car ees deux métaux doivent être traités chaean séparément.
ÉîN tU MANUEL DD tkitAik&t 61É ÿ*Pltftfc pfclNîfc.
APPENDICE
Machines propres à nettoyer la surface des tissus avant de les soumettre à l’impression, par M. Coates, de Pend leton (Angleterre).
(Brevet du 30 juillet 1847.)
Il s'agit de l’application d’une brosse fixe et d'un cylindre garni de cardes, et animé d'un mouvement de rotation. La machine à nettoyer se place entre l’ensouple de l'étoffe et le cylindre imprimeur, de manière ,à enlever de la surface du tissu les fibres .folles et autres matières étrangères pendant qu’il passe par-dessus ledit appareil nettoyeur, et avant d’avoir reçu l’impression.
La figure 17 offre le plan d’une machine produisant les effets dont il s’agit;
La figure 18, une vue par bout de la même ;
La figure 19, une coupe;
La figure 20, un dessin représentant la position de l’appareil quand il est employé conjointement avec une machine à imprimer du système généralement adopté.
a a est le bâti de l’appareil assemblé par les tringles b b, et supportant la barre tendeuse c c sous laquelle passe l’étoffe, d’o*l elle passe par-dessus la brosse fixe d d, qui est munie d’une lame d'acier s’étendant sur un de ses côtés. L'étoffe passe alors par-dessus le cylindre à cardes f f et le
rouleau g g, et se rend dans l'intérieur de la machine à imprimer.
Le rouleau g g peut être couvert de feutre ou de drap si on le préfère, et la tension de l'étoife sur laquelle on opère et qui passe par-dessus ledit rouleau, le fait tourner; par le moyen d’un pignon à éperon h et de la roue i, ce mouvement est transmis au cylindre de cardes f f dans une direction contraire.
Ainsi, l’étoffe passe sur la brosse fixe d d et sur la pièce e, et ensuite sur le cylindre de cardes qui tourne; elle est ainsi complètement nettoyée de toutes fibres folles et autres matières qui pourraient y avoir adhéré ; elle présente ainsi une surface entièrement unie et propre à recevoir l'impression. La brosse ci ci et le cylindre ff peuvent être ajustés ■par les vis k k.
Quand l’appareil ne doit pas fonctionner, on amène la barre tendeuse c c à la position indiquée par des lignes ponctuées, fig. 6, au moyen du levier /. L'étoffe passera alors par-dessus le rouleau g g sans toucher ni la brosse, ni le cylindre à. cardes.
Disposition de cylindres appliqués aux apprêts des étoffes , par M. Barbier (de Lyon).
(Brevet de 15 ans du 18 mai 1847.)
Les nouvelles dispositions de cylindres ont pour but :
1° De remplacer les calandres. La mise en mouvement a lieu à l’aide d’une manivelle et d’un volant tournant constamment d’un même côté, et par un embrayage au moyen duquel on change à volonté l’engrenage du pignon de droite ou celui du pignon de gauche; on obtient aussi un mouvement de va-et-vient qui produit avec avantage sur les étoffes tous les effets de la calandre, sans en avoir les inconvénients. L’un de ces avantages consiste dans le parallélisme
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constant qui existe entre les axes des trois cylindres dont lès surfaces compriment l’étoffe, d’où il résulte que l'axe du quatrième cylindre, sur lequel l’étoffe est placée, étant constamment parallèle à ceux des trois cylindres qui la compriment entre eux, on évite les accidents fréquents qui résultent des positions plus ou moins obliques que prennent les rouleaux garnis d’étoffe placés sous les calandres ordinaires, dont ié redressement, ainsi que la marche oblique, occasionnent quelques accidents fâcheux. Par les nouveaux moyens, la pression ayant lieu à volonté, on peut la graduer convenablement suivant la qualité et la quantité d’étoffe soumise à cettè opération. Dans un atelier d’apprêteur, le matériel des instruments de ce genre de travail nécessitait que la calandre *ùt à la portée du travail, et, que l’on travaillât ou non, on avait toujours l’embarras d’une calandre volumineuse, ainsi que la dépense et la malpropreté d’un cheval dans l’atelier. Tous ces désagréments sont évités, et, de plus, il devient possible de se mieux loger et à moins de frais.
2° D'appliquer ces mêmes cylindres à cylindrer les étoffés à chaud, ce qui a lieu en plaçant un cylindre de papier aux lieu et place du cylindre de bois qui contient l’étoffe à calandrer, et en introduisant des mandrins de fer rouge dans le cylindre supérieur en métal, afin de lui donner le degré de chaleur voulu.
Enfin, cette même disposition de cylindres, par sa grande solidité, peut être employée comme machine à moirèr les étoffes. Cette opération a également lieu par l’emploi de deux cylindres, dont l'un est de métal chauffé et placé âüdessus d’un cylindre de papier.
PI. 3, tig. 21, 22 et 23. A, manivelle et volant à l’aide dés quels est donné le mouvement.
B, pignon fixé sur l’arbre de la manivelle ; il transmet lé mouvement à droite et à gauche à deux pigndns en même temps.
C C*, pignons semblables destinés à transmettre tour à tour et à volonté, le mouvement alternatif pour produire le jeu d’une calandre.
D, arbre de couche sur le<juel sont placés et se meuvent à frottement doux, les deux pignons C C’, desquels il reçoit le mouvement tantôt dans un sens, tantôt dans le sens opposé. Sur l’arbre de couche D, on a pratiqué des coulisseaux sur lesquels sont ajustés, à coulisses, les deux contre-parties d’un double embrayage, destinées, par leur rapprochement, à s’assembler dans l'un des pignons C C’ pour en recevoir le mouvement et le transmettre à l’arbre D et au pignon d’engrenage E’ qui est flxé à l’une de ses extrémités.
E, embrayage et ses accessoires , composés d'une manivelle et d'une vis sans fin a. Celles-ci donnent un mouvement horizontal de va-et-vient à un long coulisseau mobile b, de forme cylindrique, sur lequel sont fixés solidement trois enfourchements. Le premier c enfourche la vis sans fin pour recevoir et transmettre le mouvement au coulisseau b. Le second enfourchement c’, ainsi que le troisième c”, s’enfourchcnt dans les rainures circulaires pratiquées sur les deux contre-parties d’embrayage d et d*, afin que, par le mouvement qui leur est alternativement communiqué, elles s'embrayent dans l'un ou l’autre pignon C ou C', pour transmettre leurs mouvements alternatifs, à droite ou à gauche, aux roues et cylindres inférieurs G G’, sans que la manivelle A cesse de mouvoir d'un seul et même côté.
E’, pignon. Il met en mouvement la grande roue A, à droite ou à gauche, suivant l'impulsion qu'il a lui-même reçue.
F, roue d'engrenage. Elle est percée et placée sur un arbre rond et fixe, sur lequel elle se meut ainsi que la petite roue F', avec laquelle elle est fortement adhérente.
F', petite roue* Elle entraîne, dans son mouvement, les deux cylindres inférieurs avec lesquels elle s’engrène; en * .
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même temps clic leur donne un mouvement qui se reproduit dans le môme sens.
G G’, roues et cylindres inférieurs. Ils reçoivent dans leur intervalle supérieur, le cylindre de papier pour la moire, celui de métal pour l’apprôt, ainsi que le cylindre de bois pour la calandre.
H, cylindre. Il est en bois, recouvert d’une épaisseur d’étofîe qui varie suivant la quantité ou la nature des étoffes à calandrcr. Dans cette position, elles ont trois points de contact par lesquels elles reçoivent une pression plus ou moins forte, suivant leur quantité ou la qualité.
J, cylindre supérieur. De môme que les deux cylindres inférieurs, il est en métal, et, de plus, il est percé à son centre, dans toute sa longueur, pour recevoir des mandrins en fer chauffés jusqu’au rouge vif, afiu de pouvoir être employé à chaud ou à froid, à chaud pour moirer, conjointement avec un cylindre de papier qui est mis simplement au-dessus de l’intervalle des doux cylindres inférieurs, de la mémo manière que le cylindre de bois.
Le cylindre J est également employé à chaud pour cylindrer les étoffes , conjointement avec un cylindre de métal placé de la môme manière que les deux précédents sur les deux cylindres inférieurs, ce qui les dispense d’avoir des supports ou grenouilles particulières. L’opération de la calandre s’exécute à froid; les étoffes qui y sont soumises n'ayant besoin que d’une pression pour en recevoir l’éclat désiré, môme pour en recevoir une espèce de frôlement qui en arrondisse le grain : telles sont toutes les toiles dont la vente exige ce coup-d’œil.
La pression se fuit sur le cylindre supérieur J, lequel est engagé par ses deux tourillons dans deux forts chapeaux, ajustés par des mapchons J et par des coulisses auxquelles les quatre colonnes K servent de coulisseaux. Ces deux chapeaux sont solidement réunis par une forte traverse L, de
manière que la réunion du cylindre, de ses supports et traverses ne forme qu'un seul corps ascendant et descendant à volonté. Sur le milieu de la traverse L est ajusté, par un cnfourcliement étain fort boulon, une vis M, laquelle est reçue dans une forte boite N en bronze, taraudée ; elle est tournée ' extérieurement de forme cylindrique, afin d'être ajustée à frottement dans le sommier supérieur O, et de pouvoir y monter et descendre à frottement juste ; sur la partie inférieure de la boite N est fixée la roue à chevilles -P, à l'aide de laquelle on fixe la hauteur du cylindre J, soit pour l'élever, afin de placer ou sortir les autres cylindres, soit pour le descendre avant de le soumettre aux efforts de la pression.
Q Q’, jumelles verticales entre lesquelles se meuvent deux leviers superposés.
R, levier supérieur. Il est fixé par un boulon à la partie supérieure des deux jumelles Q , et contenu par les deux jumelles Q'. A son extrémité Z est placé un support pendant, armé d’un fort crochet pour recevoir les charges nécessaires aux diverses opérations.
R' levier inférieur. 11 est fixé par un «boulon à la partie inférieure des deux jumelles Q'; à sa partie opposée est placé un pointai ’appui vertical Y, par lequel il reçoit la pression du levier supérieur R. A la partie qui correspond au centre de la boîte N est placé un second point d'appui évasé, pour venir s’appuyer sur une boule placée dans un semblable évasement, pratiqué à la partie supérieure de la boîte N. Cette boule rend ainsi ce point de contact fort mobile.
S, compteur à cadran. L'opération de la calandre ayant lieu par des va-et-vient de cylindre, pour que les étoffes reçoivent autant de pression dans un sens que dans un autre, on a placé un compteur à cadran divisé en dix parties et portant une aiguille, afin que, faisant agir les cylindres dans un sens à tours comptés, on les fasse agir dans l’autre sens un comptant un même nombre de tours. Pour atteindre ce
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but, chacun des tours du cylindre supérieur s’indique par lui-même au moyen d’une petite bielle x fixée par un clou à vis, à l’extrémité du cylindre, hors de son centre. Cette bielle fait monter et descendre un coulisseau en forme de T, derrière lequel on a placé une roue à rochets de vingt dents. Le coulisseau, en forme de T, laisse tomber deux cliquets, dont l’un, droit, tombe à droite du rochet, et l’autre, crochu, tombe à gauche, ce qui entraîne l’aiguille, et, par ce moyen simple, indique les tours* du cylindre.
Pour satisfaire àux divers besoins, nous avons modifié ces nouveaux cylindres, tout en leur conservant les avantages de la uouvelle mise en mouvement par manivelle, mue d’un seul et même côté, de même qu’une pression inférieure exécutée par un jeu de bascule et levier placés à la partie supérieure du bâti. Cette seconde disposition est destinée à moirer et à cylindrer les étoiles de soie, de coton, même les toiles de chanvre et de lin. Pour atteindre ce but, la grande roue est fondue avec deux rangées d’engrenages, et porte de plus une petite roue au centre : ces trois engrenages sont fondus d’une seule pièce. Ainsi, par l’embrayage et sans perdre de temps, on exécute la moire, dont les mouvements doivent être exécutés avec lenteur et à chaud, en lui donnant le mouvement par le plus grand engrenage. Le moirage nécessitant l’emploi de cylindres de papier dont la longueur soit égale à la largeur des étoiles à moirer, on a disposé des grenouilles mobiles, lesquelles peuvent être placées, quelle que soit la longueur des cylindres de papier qu’elles ont à contenir.
Les autres étoffes légères s’apprêtent plus promptement, en embrayant le petit engrenage avec le deuxième pignon de l’embrayage, ce qui donne un mouvement plus prompt et tel qu’il convient aux étoffes légères.
PL 3, fig. 24 , 25 et 26. De même que dans la première description, la manivelle et le /volant A donnent le mouve* ment, ils sont placés et supportés de la môme manière,
CYLINDRES APPLIQUÉS iüt APPRÊTS DES ÉTOÏTES. 255
B, pignon moteur fixé sur' l’arbre de la manivelle; il transmet le mouvement à un seul pignon C.
C, pignon d’angle fixé solidement sur l’arbre de couche D.
D, arbre de couche sur lequel est placé solidement le pignon C, duquel il reçoit le mouvement. Sur l’arbre de couche D, on a pratiqué deux coulisseaux sur lesquels est ajusté un double embrayage d’une seule pièce à deux faces, destinées, par leur rapprochement, à s’assembler dans l’un ou l’autre pignon C' ou C", pour qu’ils transmettent le mouvement au grand ou au petit diamètre de la roue h double engrenage F.
C’, C”, pignons. Ils sont ajustés librement sur l’arbre D duquel ils reçoivent le mouvement , selon qu’ils sont embrayés l’un ou l’autre avec la face d ou d ’ du double embrayage. . *
E, embrayage et ses accessoires. Ils se composent d’une manivelle et d’une vis sans fin, a ; ils donnent un mouvement horizontal de va-et-vient à un long coulisseau mobile, de forme cylindrique, sur lequel sont Axés solidement deux embranchements. Le premier c enfourche la vis sans An pour recevoir et transmettre le mouvement au coulisseau b ; le second c* s’enfourche dans la rainure circulaire pratiquée sur le double embrayage à deux faces d et d’, aAn que, par le mouvement qui lui est communiqué , il s’embraie dans l’un ou l’autre pignon C’,C”, pour qu’ils mettent en mouvement la roue à double engrenage, F, avec plus ou moins de vitesse.
Dans le cas où il s’agit de cylindrer les étoffes en pièces cousues et tenant ensemble, pour éviter que les coutures n’endommagent les cylindres de papier, on place le double embrayage à deux faces' dans l’intervalle qui existe entre les deux pignons C' et C”, de manière qu’il no soit embrayé ni avec l’un, ni avec l’autre pignon; alors les cylindres sont arrêtés sans qu'on ait arrêté le vojant. A ce moment on . Etoffes imprimées. 22
àPPENBICE.
abaisse le cylindre inférieur, la couture passe et le travail recommence. •
F, roue à double engrenage. Elle est percée et placée sur un arbre fixe et rond sur lequel elle se meut ainsi que la petite roue F, avec laquelle elle adhère fortement, la roue F a deux cercles d’engrenage de diflérents diamètres, alin de donner aux cylindres des mouvements plus ou moins prompts.
F', petite roue. Elle communique son mouvement au cylindre supérieur sur lequel est placée une semblable roue F", avec laquelle elle s’engrène.
G, cylindre supérieur. Il est tenu en place par deux fortes gfenouilles H, fondues avec manchons fixés solidement sur deux colonnes. Le cylindre G est percé dans toute sa longueur pour recevoir les mandrins de fer rouge à l’aide desquels il est chauffé. Il reçoit la pression par deux galets supérieurs avec lesquels il est en contact.
H, grenouilles supérieures. Fortes pièces de fonte fixées sur les colonnes K } elles reçoivent le cylindre supérieur et le fixent à une hauteur invariable. Ces grenouilles sont d’une forme élevée pour recevoir chacune un fort galet f, placé audessus du cylindre supérieur G, avec les collets duquel les galets f sont mis en contact, à l’effet de recevoir tout l'effort de la pression. Par cette disposition des grenouilles et des galets, la douceur du mouvement est telle, qu’un seul homme employé à la manivelle exécute facilement le plus dur travail.
G’, cylindre inférieur. Il est en métal et il se place dans les grenouilles inférieures H’ ; il est employé à cylindrer les étoffes apprêtées,
G”, cylindres de papier. Leur longueur devant être égale à la largeur des étoffes à moirer * 'il a fallu disposer des grenouilles mobiles.
H’, grenouilles inférieures. Fortes pièces de fonte, avec manchons ou douilles ajustées à coulisse chacune sur deux
colonnes. Elles supportent et élèvent tour à tour tous les cylindres de rechange employés aux différentes opérations.
J, sommiers inférieurs en fer, bien dressés. Ils sont placés horizontalement et parallèlement entre eux; leur longueur égale à la largeur du bâti. 11s sont posés sur les deux grenouilles inférieures, H’. Ces sommiers sont employés à contenir les grenouilles mobiles H”.
H”, grenouilles mobiles. Elles reçoivent les cylindres de papier destinés au moirage des étoffes de différentes largeurs. La pression qui se fait sur ces cylindres est ascendante; elle a lieu sous les grenouilles inférieures H', lesquelles sont montées à coulisses par leurs quatre douilles ou manchons sur les quatre colonnes K. Les deux grenouilles supérieures H sont percées, chacune, de deux trous placés près des colonnes pour recevoir le passage de quatre ‘forts tirants verticaux f, lesquels s’élèvent au-dessus de deux forts chapeaux J, ajustés à coulisse sur les quatre colonnes K. Ces chapeaux sont percés chacun de deux trous pratiqués dans les grenouilles inférieures. Ces douze trous reçoivent les quatre forts tirants qui s’appuient sur les deux chapeaux, par quatre tôtes en forme de boulons.
K, colonnes, au nombre de quatre. Elles forment une partie essentielle du bâti; elles reçoivent et supportent toutes les pièces fondues avec deux douilles pour s’ajuster sur les colonnes et y être fixées ou pour s’y mouvoir & coulisse.
L, traverse supérieure. Elle est fixée aux deux chapeaux J pour ne former qu’un tout capable de transmettre la pression ascendante. Dans son mouvement, la traverse L enlève avec elle les deux chapeaux J, les quatre tirants e, les deux grenouilles inférieures H’, ainsi que le cylindre inférieur G". Toutes ces pièces ne forment qu’un seul assemblage descendant et montant pour exercer la pressiou ascendante à volonté.
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M, vis de rappel placée sur le milieu de la traverse L, où elle est fixée par un enfourchement et un fort boulon.
N, boite en bronze, taraudée h l’intérieur pour recevoir la vis M, à différents degrés de hauteur, afin de régler les positions des cylindres. Cette boite est tournée extérieurement de forme cylindrique, afin de pouvoir tourner, monter et descendre à frottement doux dans le sommier supérieur.
O, sommier supérieur. Il donne passage à la boite N qui y est ajustée à frottement, et il fixe les quatre colonnes par partie supérieure.
P, roue à chevilles placée à la partie inférieure de la. boîte N. Elle est employée à faire monter et descendre les cylindres pour en régler la hauteur et faire la pression.
Q,Q’, jumelles verticales placées deux à deux. Elles laissent entre elles un espace dans lequel se meuvent deux leviers superposés.
R, levier supérieur. Il est fixé par un boulon à la partie supérieure des deux jumelles Q; il est contenu par la jumelle Q', il est chargé à son extrémité, de manière à exercer la pression voulue; son autre extrémité est assemblée par genouillères avec le levier inférieur.
R' levier inférieur. Il est fixé par son boulon h la partie inférieure des deux jumelles Q’. Sa partie opposée est prolongée pour s'assembler, par genouillères, au cylindre supérieur et en recevoir le mouvement ascensionnel. Sur le milieu du levier inférieur R’ est placée, par enfourchement et boulons, une forte chape dans laquelle se meut la boîte N qui est ajustée comme un émérillon, afin de pouvoir se mouvoir et y tourner librement, et y être contenue fortement, pour résister aux efforts que font les leviers R et R', pour -«xercer la pression ascendante.
by Gooflle