MACHINE A IMPRIMER LES PAPIERS ET LES TISSUS
Arbre avec cylindres appliqué à l'impression des étoffes et du papier j par M. Bengcerel, à Cernay.
' (Brevet de 15 ans, du 19 avril 1847.)
D s'agit de la substitution à l'arbre en fer, employé ordinairement, d’un arbre central en acier fondu, d’un petit diamètre, mais entouré d’une enveloppe en fonte qui doit présenter le diamètre exigé. Cette enveloppe peut-être coulée sur une barre d’acier fondu : dans ce cas, on tournerait le bloc; ou bien, elle peut s’ajuster sur cet arbre comme up rouleau creux ; dans ce cas on l’y fixerait par un ajustement à clavettes.
Voici trois manières de construire cet arbre :
1° Fig. 27 et 28, pl. 4.
A, arbre en acier fondu, de 63 millim. (2 pouces 4 lignes) de diamètre, tourné aux extrémités a, a, qui sont des collets posés sur les supports de la machine.
a’,a’ } carrés recevant le manchon de transmission du mouvement.
B, enveloppe en fonte, légèrement conique, ayant 18 millimètres (8 lignes) d’épaisseur en b’ et 13 millim. (6 lignes) en b, coulée sur l’arbre et tournée après.
2° Fig. 29 et 30, pl. 4.
A, arbre en acier fondu, comme le précédent.
B, B, enveloppes en fonte, légèrement coniques, ayant 18 millimètres (8 lignes) d’épaisseur en b, b’, et 10 millim. (5 lignes) en b’ b’, elles forment deux cènes, ayant 10 millim. {5 lignes) de diamètre en 5,6, et 9 millim. (4 lignes) en b’ b*.
O, vis en acier, fixée à l’un des arbres, et vissant un écrou ménagé dans l’autre.
E, rouleau d’impression en cuivre.
3° Fig. 31, pl. 4.
A chaque extrémité de l’enveloppe en fonte, on a déposé
APPENDICE
une douille en fer forgé, tournée et bien ajustée sur l’arbre en acier. Cette disposition sert à augmenter la résistance de l'arbre.
Machine à imprimer à plusieurs couleurs les papiers et les tissus , par M. Statuer.
L’invention consiste à imprimer des lettres, des dessins, des ligures, légendes ou devises que portent plusieurs cylindres gravés en creux ou en relief, et fonctionnant ensemble sur la surface d'un gros cylindre qui transmet ensuit* ces impressions sur le papier, la toile ou autre objet qu’il s'agit d'imprimer.
Fig. 32, pi. 4, élévation vue de côté de la machine h. Imprimer.
Fig. 33, section verticale de la môme machine.
Fig. 34, 35 et 36, vues séparées d’un cylindre à devise employé dans la machine.
Dans ces ligures, on n’a pas représenté les auges où les cylindres viennent puiser l'encre ou s'alimenter de couleur, mais il est bien entendu qu’on doit les disposer convenablement dans la machine lorsqu’elle travaille.
A, A, bâti qui est muni d'entretoises et de supports convenables pour établir les coussinets des axes ou des arbres de diverses roues, des rouleaux et des cylindres; a, plancha d'alimentation sur laquelle on place et étend le papier qu’on veut imprimer; b, manivelle pour mettre la machine en mouvement, et qui est calée sur l'arbre qui porte le pignon B. Ce pignon commande la roue dentée C, qui fait tourner le tambour c, servant en même temps de tambour d’entrée ou alimentaire et de cylindre de pression. La roue C commande à son tour la roue D qui met en mouvement le cylindre imprimeur principal d, qu'on appelle cylindre de réception ou de transport, parce qu'il reçoit l'impression et la' transporte