‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 28 sur 109 · COUSSINS A COMPARTIMENTS · texte numérisé non relu

COUSSINS A COMPARTIMENTS

‘ion si fréquente chez les malades qui restent longtemps lés sur le dos;

Dans les cas d’inflammation à l’oreille, de névralgie ire, cas dans lesquels le contact de l’oreiller cause une ur insupportable, etc.

is ces coussins communiquent une très-grande frai- ? aux parties avec lesquelles ils sont en contact, avanbrécieux dans tous les cas que nous venons d’indiquer, surtout dans les cas de fièvre cérébrale , où il est si tant de garantir la tète de la chaleur. On dispose le n en guise d’oreiller, et l’on place la tète du malade ^ouverture médiane où elle se trouve comme enchàsle cetté*ïaçon, la moitié postérieure de la tète, en contée le coussin de caoutchouc insufflé, se trouve consent fraîche. ( Voyez iig. 49.) On obtient le même it sur la partie antérieure par l’addition du bonnet ou vessie à glace (fig. 36).

u, il est une maladie dans laquelle l’application d’un n de caoutchouc a déjà rendu de grands services. Nous is parler des glandes du sein, maladie si douloui'euse itact des vêtements et dont ce contact prolongé liàte vent la terminaison funeste. L’ouverture médiane du a doit avoir la forme exacte de la glande, de façon que ssin insufflé ne porte que sur les parties saines et re- ;eul l’impression du contact des vêtements. Rien n’emd’ailleurs, de faire, comme d’ordinaire, les pansesur la glande malade. (Voyez fig. 50.) coussins en caoutchouc vulcanisé peuvent être garnis ords, également insufflables, destinés à empêcher le ement latéral des parties qui doivent être maintenues •iles. La figure 51 représente un coussin à rebords pour -bras et la main .

coussins, garnis ou non de rebords, rendent supportaans le traitement des fractures, l’emploi du double «cliné jusqu’ici si douloureux.

§ 16. Coussins ci compartiments (G).

coussins, de forme et de volume appropriés à leur ition, ont pour but d’isoler de tout contact, les unes Us autres, toutes les parties d’un membre atteint de Çbrûlures, de phlegmon diffus, d’engorgement, de $ ne, etc., lorsque la pression continue sur un matelas o coussin de balle d’avoine augmente les souffrances, êutes à la maladie elle-même.

Is rnt composés d’un nombre indéterminé dç coussinets

10S PRESfrÉRE HUTTE.

à fracture, joints les uns aux autres de manière à constil un seul appareil.

On dispose cet appareil, insufflé préalablement, soit! membre douloureux, qu’il soutient déjà, plus exactes qu’un coussin ordinaire, quoique avec moins de pointe contact.

La figure 52 représente un coussin à sept compartime destiné au membre inférieur.

Supposons maintenant qu’une partie du membre de vie le siège d’une vive doifleur, soit par la continuité delap sion, soit par toute autre cause, il suffît de donner iss l’air du coussinet situé sous cette partie, pour que le con cesse à l’instant, sans que pour cela le membre soit m bien soutenu. Lorsque la partie est reposée et que la dou a cédé, on réinsuffle ce coussinet, et l’on fait successivei la même opération sur tous les autres coussinets, de f que, dans les vingt-quatre heures, chaque partie du a bre correspondante à chaque coussinet a pu rester pen plusieurs heures isolée de tout contact.

La figure 53 représente le même coussin à compartiir vu de profil, dont les coussinets 2, 4 et 6 sont en h temps vides d’air.

§ 17. Extension et contre-extension continues [Appare

pour le traitement de la fracture ducol du fémur (G

Cet appareil se compose de deux pièces :

Première pièce. Sorte d’étrier en forme de sac circti i embrassant le cou-de-pied et découpé de telle manière lorsqu’on l’insuffle, il se trouve transformé en un co exactement moulé sur le membre, touchant celui-ci par les points de sa surface, et, par conséquent, n’exerçao aucun d’eux de pression trop forte, capable de devenir gereuse. Cette pression est rendue plus douce encart l’application sous l’étrier et sur le pied d’une bande doc chouc qui a le double avantage d’empêcher le gonfle du pied et de s’opposer à la compression immédiate d trier.

Quant à la traction, elle s’opère au moyen de deux longements de l'étrier, cordons résistants, quoique fie et surtout éminemment rétractiles, s’allongeant autanl est nécessaire sans rien perdre de leur faculté de rever eux-mêmes, et assurant ainsi à la traction une continu une exactitude parfaites.

C’est l’agent d’extension.

Deuxième pièce. Lacs contre-extenseur : tube de 1

CÈNOtrilïittË SIMPLE »' ÎOÔ

roü de longueur^ présentant à sa partie moyenne Un renent destiné à opérer la pression sur une plus large sur- Ce renflement doit être placé dans l’aine du côté de 'açture et s’étendre jusqu’au delà du périnée, est l’agent de contre-extension.

:t appareil est exempt des inconvénients reprochés aux reils à extension continue. Son application est facile, sa ùon sur les parties éminemment douce, quoique supéïe en énergie à la pression obtenue jusqu’ici au moyen autres appareils; enfin, l’extension se fait directement l’axe du membre.

même système de traction est employé avec avantage les fractures de la cuisse et de la jambe lorsque les aents sont sujets au déplacement, dans les cas de fausse ose, de rétraction des muscles fléchisseurs de la cuisse, dans certains cas de difformités, déviations, pieds-bots, ■ences vicieuses, etc. ( Voyez fig. 54.)

Genouillère simple. — Genouillère à compression, rémittente (G) ,

-. 55, genouillère simple et constituée par un cylindre outchouc vulcanisé, modelé sur la configuration du geet de largeur suffisante pour couvrir entièrement "les ;es articulaires.

3 convient surtout dans la convalescence du rhumatisme laire aigu, époque à laquelle il est si utile de préserver rties du froid, et d’y entretenir une douce moiteur^ e à laquelle il est également si utile d’exercer une com-' on régulière et méthodique pour aider au dégorgement Issus.

n emploi n’est pas moins bien indiqué dans les douleurs latismales anciennes : elle a, contre ces douleurs, la b efficacité que la ceinture anti-rhumatismale dans les jura lombaires chroniques.

me genouillère ne se dilate jamais, mais, lorsqu’au bout jjelques jours d’application elle se trouve trop large par ■du dégonflement des parties, on remplit avec de la ouate |des existants entre l’appareil et la peau.

>|squ’il y a complication d’hydartrose ou de tumeur f ie, dans tous les cas, en un mot, où l’indication existe fx cer une compression énergique, il y a avantage à plar ous la. genouillère une pelote à air en caoutchouc vulai, garnie d’un robinet. [Voyez fig. 56, 57.) Cette pelote Mj vide, la compression produite par la genouillère subb eule; lorsqu’elle est insufflée, comme dans la figure 57,

■ aoutchouc , 1Q

iiO PREMIÈRE PARTIE.

la compression peut augmenter du tiers, de la moitié même plus; mais elle ne peut jamais devenir doulourei ou dangereuse, parce qu’en évacuant l’air, on peut à te moment la taire diminuer ou même la faire cesser entiè: ment, de façon qu’il ne reste plus que la compression p duite par la genouillère elle-même, comme dans la Agi précédente.

La pelote doit être oblongue pour se mouler sur la foi' de la capsule synoviale ; chez les personnes dont la rot est très-saillante, elle doit présenter une ouverture médiat cette disposition a pour but d’éviter l’excès de compress que peut déterminer cette saillie.

On ne peut se faire une idée. des résultats obtenus <jli les engorgements des tissus, dans les abcès froids, dans tumeurs ganglionnaires, dans les tumeurs variqueuses,^ vrismales, dans les kistes synoviaux, etc., par ce système compression vingt fois exagérée, vingt fois diminuée clarç même journée, sans qu’il soit nécessaire d’enlever l’appar (Compression rémittente de M. le docteur Gariel. Voir p plus de détails l’article Pelotes à compression rémittent

Il est inutile d’ajouter que la compression rémittente1 applicable sur toute la surface du corps.

§ 19. Genouillère orthopédique (G).

Demi-cylindre, sorte de carapace qui embrasse exacten la partie antérieure du genou, et qui présente de ch* côté trois anneaux pour fixer l’appareil sur un plan en 1) garni d’un coussin en caoutchouc vulcanisé.

Sous la carapace, la pelote à air, décrite dans l’articl®! cèdent (non insufflé dans la figure 58) .

La genouillère orthopédique doit être employée suri dans le cas de fausse ankylosé, de rétraction des mus fléchisseurs de la cuisse, etc. ; elle agit par deux moj puissants de redressement : 1° la traction produite par lacs passés dans les anneaux ; 2° la compression déterrai par l’insufflation de la pelote à air.

§ 20. Hémorrhùïdal (Coussin) (G).

Cet appareil, nullement gênant pour le malade, e» sur les hémorroïdes externes une compression salutaire les empêche de se développer et de devenir douloureuses

Il n’est pas moins ellicace pour prévenir la sortie des morrhoïdes internes.

Par une combinaison très-simple et toute nouvelle, le c

Page 1