HYDROPHOBES
émorrhoïdal proportionne La compression à la saillie ble chaque jour, des bourrelets hémorrhoidaux. se compose 1° d'un plancher de caoutchouc vulcanisé d, labié à celui décrit à' l’article Ceinture périnéale ( fig. fet garni comme celui-ci de sous-cuisses tubulaires en ehouc vulcanisé qui viennent s’attacher à une ceinture gastrique ;
D’une pelote conique en caoutchouc vulcanisé, c (fi», lyant environ 3 centim. de hauteur (c’est la pelote comive) •
De quatre ou cinq anneaux en caoutchouc vulcanisé, , a, a, de 4 millim. environ de hauteur, dont l’oure médiane représente exactement la configuration de •lote compressive c; ils dépassent de tous côtés cette ^ d’un centim. environ.
comprend l’importance de ces anneaux sur la varlafacultative de la compression ; lorsque l’on veut que compression soit considérable, on enlève tous les uk, et la pelote compressive, ayant sa hauteur inté- , peut refouler les hémorrhoïdes jusqu’à l’intérieur de l ; si, au contraire, l’on veut que la compression soit uée, on ajoute un, deux, trois ou quatre anneaux, ît l’indication. Lorsque les cinq anneaux sont en place, kmité seulement de la pelote compressive fait saillie, compression est presque nulle.
Hydrophores de M. le docteur Fourcault, membre de l’Académie de médecine.
appapeils hygiéniques ont été inventés pour adminises bains généraux ou locaux, des douches, des irriga- | à diverses températures , sans que l’eau soit en contact 'a peau ; de cette manière on applique la chaleur sèche froid anhydre dans tous les cas où l’humidité vieni neutraliser les bons effets de la chaleur ou du froid : ildans les engorgements lymphatiques, scrofuleux, dans meurs indolentes, qui résistent aux résolutifs, aux :nts, aux préparations iodurées, les hydrophores de urcault, en portant une chaleur sèche très-élevée sur
K”ties malades, remplacent merveilleusement les cata- !S dont ils prennent toutes les formes, et opèrent ment, le plus souvent seuls, la résolution de ces rs.
hydrophores sont, comme les coussins à air, constitués r :ux parois formées avec du caoutchouc vulcanisé : l’eau t troduite dans leur intérieur par une petite ouverture
bouchée comme il a été dit plus haut (voyez Coussins à ai et elle est renouvelée suivant les indications, de manièri entretenir constamment sur la partie malade ou un fr< très-intense, ou une chaleur très-élevée et sèche, propre; exciter les fonctions de la peau, à modifier profondémi la température et la circulation capillaire dans les tiss sous-jacents.
Il est inutile d’ajouter que ces douches, ces irrigation ces affusions sèches à toutes les températures peuvent èl Indéfiniment prolongées et s’administrer dans le lit, sur divan et avec la plus grande facilité.
Les affections du col de l’utérus et du vagin sont trait! avec avantage par l’hydrophore vaginal, mis en jeu au moj d’un irrigateur, d’un clysoir, et l’eau froide ou tiède coi continuellement dans les parties de la génération, sans t en contact immédiat avec la membrane muqueuse de i parties. Ajoutons que la cure des hernies et des tumei blanches peut être obtenue par des douches ayant une te pérature opposée; que dans les vastes brûlures, lesfractui comminutives, les irrigations froides , permanentes, d’api ce procédé , sont appelées à rendre de grands services.
Les hydrophores peuvent être appliqués à toutes les pf ties-di^ corps; ils prennent une forme appropriée a ie destination, et, suivant les cas, s’appellent hydrophor céphalique, pectoral, abdominal, pelvien, brachial, fén ral, crural , etc., etc.
Indépendamment de ces appareils , on confectionne tissus imperméables, d’après les indications données P M. le docteur Fourcault, des paletots-sacs dans lesquels pourra prendre un bain chaud ou un bain froid, dans u baignoire, dans une rivière, sans que l’eau soit en cont; avec la peau. L’action du premier offre les avantages du b; de vapeur sans en avoir tous les inconvénients ; il peut ê employé dans le choléra asiatique , dans les fièvres péril) ques, éruptives, et enfin dans tous les cas où l’action l’humidité est une contre-indication ; un peignoir de flâne ou de coton absorbe la sueur.
Enfin, on confectionne, .avec le même tissu, des pan Ions à pied , munis de bretelles élastiques , pour administ des demi-bains chauds , tièdes ou froids , d’après le mé procédé et dans le but d’obtenir une sédation, une réactif une sudation.
§ 22. Insufflateur à main (G).
Instrument au moyen duquel se fait l’introduction de 1
IRRIGATEUR VAGINAt A JET CONTINU. 113
les appareils en caoutchouc vulcanisé,, notamment dans lelotes à tamponnement (voyez fig. 60), dans les supoires dilatateurs, dans les pessaires à réservoir d’air, insufïlateur est en général pyriforme ; il se termine par ol plus ou moins long, qui, dans quelques cas, donne ;ance à un tube de 20 à 30 centim., pour faciliter l’inition (voyez Pessaires à réservoir d’air). Son volume alculé sur le volume de l’appareil à insuffler ; dans tous xs il doit être contenu facilement dans la paume de la [: dans l’état de vacuité, ses parois se rapprochent, et ut être roulé sur lui-même ; il diffère essentiellement nsufflateurs en caoutchouc connus jusqu’ici , instruments mineux et durs à manier à cause de l’épaisseur de leurs s.
rsqu’on se sert de cet insufflateur, il faut avoir soin iresser sur sa grosse extrémité plus fort que sur sa petite •mité ou sur son col, afin que l’air contenu dans sa casoit toujours dirigé vers le robinet, nsufflateur peut, dans un grand nombi’e de cas, être é comme appareil compresseur.
§ 23. Insufflateur pédale (G).
ist le même instrument dont chaque paroi est recouverte me plaque de bois; il fonctionne au moyen du pied et être réservé aux cas dans lesquels les deux mains du irgien sont occupées à l’application de l’appareil luie.
Irrigateur vaginal à jet continu de M- le docteur Maisonneuve , chirurgien de l’hôpital Cochin.
But et avantages de l’instrument.
I s irrigations vaginales continues sont depuis longtemps dérées par les praticiens comme un des plus puissants ms curatifs dans les nombreuses maladies des femmes. Ige en était toutefois restreint aux maladies les plus :s, à cause des nombreux inconvénients de détail que > niait leur mode d’application. C’est ainsi que pour les iquer les malades établit obligées de se mettre dans un i, ou de se tenir sur un bidet dans une position fatigante .lisible, ou bien de se servir d’instruments dont l'intro- B' ou toujours difficile et souvent douloureuse exigeait ii rvention du médecin.
- ec l’irrigateur de M. le docteur Maisonneuve , ces indiments n’existent plus; les malades peuvent faire leurs
irrigations dans leur lit, sur un canapé ou sur une chais longue , sans qu’il puisse se répandre une goutte de liquidi Si elles sont habillées, elles n’ont pas besoin de rien dérange à leur toilette; enfin elles peuvent les exécuter seules sar le secours de personne.
Grâce à ce perfectionnement, les irrigations vaginale continues sont appelées à rendre les plus grands services nor seulement dans les maladies, mais encore dans la toiletl des dames où elles remplacent les injections avec avantagi
Description.
L’irrigatenr vaginal, très-compliqué à la première vue est d’un mécanisme excessivement simple.
Il est constitué par un cylindre a, fig. 61, centre comme auquel viennent aboutir trois tubes en caoutchouc vulcanis '"Le premier de ces tubes b est destiné à amener l’eau d injections jusqu’au point c du cylindre, formant tête d’arr soir ; il présente un robinet dans un point de son étendi et un entonnoir à son extrémité libre.
Le second de ces tubes d qui commencent au point reçoit l’eau qui a servi à l’injection et la verse dans un rése voir inférieur. ,
Pour bien faire comprendre l’emploi du troisième tube il faut décrire avec quelques détails le cylindre a et l’en\ loppe dont il est garni.
Ce cylindre, d'un diamètre de quinze millimètres , ■ . recouvert d’une ampoule en caoutchouc vulcanisé qui change rien à ses proportions dans l’état de vacuité, m qui , par l’insufflation , peut acquérir un volume considérab ainsi que le représente la figure 62.
L’insufflation se pratique au moyen de l’insufflateur i caoutchouc vulcanisé g; le robinet h a pour but de mainte:1 l'air , soit dans l’ampoule, soit dans l insufflateur, suive I que l'appareil est ou n’est pas en place.
Par cette disposition de dilatabilité et de retrait fae tatifs de l’ampoule, en caoutchouc vulcanisé, le cylindre s’ troduit avec la plus grande facilité (il y a 15 'millimèh de diamètre), fig. 61 ; une fois placé, il peut acquérir un d mètre 6 à 7 centimètres, fig. 62? et reprendre son premt volume au moment du retrait.
Nous avons déjà dit, au commencement de cet article, qu l moyen de cet appareil, les injections pouvaient être pr; quées dans la position la plus commode, sans qu’il puisse e répandre une goutte de liquide. Ajoutons que ces injecti s peuvent, être lattes plusieurs ltçuresde suite sans fatigue p i