‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 30 sur 109 · MÈCHE CREUSE · texte numérisé non relu

MÈCHE CREUSE

malade, considération qui permettraule les employer dans le foule de cas où elles n'étaient pa^praticables jusqu'ici.

Manière de se servir de l'instrument.

1° Préparation des accessoires. — lin réservoir i, rempli : l'eau d’irrigation, est disposé à la hauteur d’un demiêtre environ au-dessus du lit de la malade ; un second seau vide est placé par terre auprès du lit.

2° Préparation de l'instrument. — Expulsez l’air de l’am- >ule en caoutchouc vulcanisé, en comprimant celle-ci avec la ain. Quand l’ampoule est vide, fermez le robipet h du tuyau suffîateur. Prenez dans la main gauche le cylindre et l’ennnoir. Ouvrez le robinet du tuyau d’arrivée. Versez enite de l’eau dans l’entonnoir jusqu’à ce qu’elle sorte parla te d’arrosoir du cylindre, fermez le robinet. Plongez l’ennnoir (siphon) dans le seau qui contient l’eau d’irrigation. surez-vous,.en ouvrant le robinet du tuyau d’arrivée, que astrument fonctionne bien. Trempez ensuite le cylindre et n ampoule dans de l’eau pure ou, mieux encore, dans une coction de guimauve ou de graine de lin pour faciliter son traduction.

3° Introduction de V instrument . — La malade étant couée sur le dos, introduit elle-même le cylindre garni de son îpoule vide d’air. Il ne faut pas craindre de pousser le cydre profondément. Le tuyau de départ est ensuite dirigé ns le seau inférieur, où le maintient le plomb fixé à son trémité libre. Ceci étant fait, on gonfle l’ampoule en presitsurle réservoir d’air, après avoir ouvert le robinet du yau insufflateur que l’on ferme ensuite pour maintenir mpoule distendue; il ne reste plus alors qu’à ouvrir le roiet du grand tuyau d’arrivée; l’eau coule, remplit le vagin,

> trouvant un obstacle à sa sortie dans l’ampoule distene, sort par le tuyau de départ et tombe dans le seau inieur.

Lorsqu’au lieu d’une cuvette ou d’un seau on emploie une daine d’olfice en guise de réservoir supérieur (fig. 63), on pprime l’entonnoir en cristal, et l’on adapte directement xtrémité du tube en caoutchouc vulcanisé au robinet de fontaine. ,

L’appareil complet est renfermé dans une boite élégante, •mant à clef.

§ 25. Mèche creuse (G).

Instrument destiné à faciliter l’éCQUlement du pus dans les s de suppuration profonde.

C’est un tube de ipttit diamètre en caoutchouc vulcani de longueur variable™ uvert à ses deux extrémités.

11 doit être introduit jusqu’au centre du foyer suppura^

Lorsque ce foyer est très-profond, et que les parois de mèche creuse ne présentent pas assez de soutien pour l’y fa parvenir seule, on fait à son extrémité, qui doit être int duite la première, un repli de 2 à 3 millimètres, dans quel on engage l’extrémité d’un stylet boutonné. Lorsque mèche creuse, ainsi soutenue, est arrivée à destination, stylet boutonné est retiré, et l’on fixe l’instrument aux bo de la plaie au moyen d’un fil et d’une bandelette de spa drap. ( Voyez fig. 64.)

Lorsque le foyer a une grande étendue, il peut être u de faire quelques trous le long de la mèche creuse, ainsi . j cela est indiqué en pointillé sur le dessin, fig. 65.

Les conséquences de l’emploi de la mèche creuse sont ciles à prévoir. — Le pus, au lieu de séjourner dans le fc et d y prendre un mauvais caractère , s’écoule continue ment par la mèche qui lui sert pour ainsi dire de canal il n’est pas rare de voir une suppuration fétide et de n vaise nature changer subitement d’aspect du jour au lei main, et des malades, qui ne pouvaient parvenir à guér malgré les pansements les plus méthodiques, guérir en q ques jours par le seul emploi de la mèche creuse. Ces ont surtout été observés en grand nombre dans le servie M. le docteur Chassaignac, chirurgien de l’hôpital St Antoine. (U est bien entendu qu’il ne s’agit pas ici des dans lesquels la suppuration est causée par une maladit ganique, carie, etc.)

§ 26. Obturateur (G).

Appareil composé de trois.plaqucs de caoutchouc vulct superposées et soudées ensemble.

La plaque du milieu a doit avoir la forme exacte de la r* foration palatine (moulée avec la cire). La plaque supéri# b doit dépasser celle-ci d’un millimètre, pour arebouteirf le plancher des fosses nasales ; la plaque inférieure, d’un Rtimètre environ, pour augmenter les points de contact e® la voûte palatine, et supprimer entièrement la possibilit dn courant d’air entre les fasses nasales et la bouche.

Cet obturateur, qui représente assez bien la dispositio n boutons de chemise, se place et se retire avec la plus gi & facilité. Il est applicable, dans tous les cas, avec les ninfications nécessitées par la position, la forme et le diar. tro de la perforation palatine. [Voyez fig» 60-1

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