‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 7 sur 109 · MACHINE A COUCHER LE CAOUTCHOUC SUR LE TISSU · texte numérisé non relu

MACHINE A COUCHER LE CAOUTCHOUC SUR LE TISSU

b, entretoise assemblant les deux fermes de la cage.

c, madriers sur lesquels sont encochées les fermes a.

1, 2, 3, 4, cylindres.

Le cylindre 1 est placé derrière la cage des barres d.

d, barres que j’appelle joues, entre lesquelles chemine l’é- )ffe avant de pénétrer entre les cylindres.

e , ensouple sur laquelle est enroulée l’étoffe avant d’agir reçu l’enduit de caoutchouc.

f, contre-poids fixé à une corde entourant l’ensouple e.

g, vis réglant la pression des cylindres 1, 2, 3, 4.

h, roue dentée menant le cylindre 1.

j, roue dentée montée sur l'axe, du cylindre 4, et menée ir la roue h.

r, étoffe passant entre les cylindres 2, 3.

s, feuille de caoutchouc venant en contact avec l’étoffe 3ndant qu’elle passe entre les cylindres 2, 3.

p, rouleau mené par une courroie courte, recévant le moulinent de l’arbre o.

q, ensoupleau sur lequel est enroulée l’étoffe quand elle litte le cylindre 1.

Cet ensoupleau tourne par un mouvement de surface imrimé par le rouleau o p.

Le mouvement o p est un peu plus vif que celui du cylin r re 1. 1

t, étoffe quittant le cylindre 1.

Entre la roue dentée h et le montant a, existe une roue mtée montée sur le cylindre 1, et une autre roue sur le cyadre 2, les roues étant de la grandeur des cylindres auxîels elles appartiennent.

La roue du cylindre 1, mène la roue du cylindre 2, et par tnséquent le cylindre 2.

u, entonnoir ou trémie non représentée, fig. 1.

C’est dans cette trémie que l’on verse, à la main ou autreent, le caoutchouc préparé pendant qu’il est encore chaud, et 1 qu’il est fourni par l’appareil à préparer.

Quand on ne fait usage que de trois cylindres, la trémie t placée sur la partie opposée des cylindres, entre les cyidres 2, 3.

Fig. 2, élévation de la portion de la machine à préparer, i a , bâti en fonte.

b, madriers sur lesquels repose le bâti.

c, gros cylindre long de 6 pieds, et ayant 27 pouces de amètre.

d, cylindre long de 6 pieds, et ayant 18 pouces de diamètre,

I e, arbre de 6 pouces de diamètre.

m, pignon monté sur l’arbre e et menant la roue e par conséquent le cylindre e.

g, vis réglant la pression des cylindres.

f, barres en fer; elles sont larges de 1 pied, épaisses d< 15 lignes et longues d’environ 7 pieds.

h, masses de fer entaillées pour recevoir les extrémités de barres f qui y sont fixées au moyen de clavettes.

j, vis servant à régler la pression des barres sur le cylin dre c.

s , toile sans fin sur laquelle on pose le caoutchouc, et qi le conduit entre les deux cylindres c, d.

La même est représentée d’une manière plus distinct dans la coupe fig. 4.

p q, rouleaux sur lesquels tourne la toile sans fin, et aux quels on communique le mouvement au moyen d’engrèna ges ou de poulies avec courroies.

Ce mécanisme intermédiaire n’a pas été représenté dar le dessin.

r, caoutchouc préparé au moment où il quitte la dernièi barre et s’affaisse de manière à former une masse.

Le caractère de cette invention consiste dans un procéc mécanique propre à préparer le caoutchouc et à l’appliqui à toute espèce de tissus, de cuirs, de peaux ou autres sul stances semblables, sans faire usage d’un dissolvant.

Je réclame comme nouvelle la manière de mélanger ! couleur avec le caoutchouc sans le dissoudre préalablemen

Je réclame aussi l’usage de cylindres chauffés, et ayan l’un à l’égard de l’autre, une action de rotation et de glissag pour liquéfier le caoutchouc de la manière ci-dessus décrit tout en lui conservant sa force, et pour l’étendre en couch sur des tissus, cuirs, peaux et autres substances semblable plus facilement et plus économiquement que par aucun d procédés employés jusqu’ici.

Brevet d'importation de 15 ans , en date du 2 décemb 1834, aux sieurs Andrieux et Gendron, à Bordeaux, pot des instruments de chirurgie en caoutchouc (1).

§ 2. Le caoutchouc, pour ces applications doit être '

(0 Il a été reconnu depuis que les sondes et autres instruments en caoutchouc i vulcanisé ne pouvaient servir aux chirurgiens. (Voir plus loin les instruments du d< Gariel et ceux en gomme de M. Pouilliard. Le gutta-percha lui-même ne peut, jusqi présent leur être appliqué. Voir la note au bas de l'article gutta-percha à l’état lïgui deuxième partie, Cbap. 1, n° 8.)

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