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Lne chose à remarquer, c’est que, quand la solution de itta-perclia dans le carbure de soufre est mélangée à très- ■u de soufre, celui-ci amène l’élimination complète de la 1 atièrc extractive et d’une résine soluble dans l’alcool ainsi ae de la caséine. La couche translucide supérieure prend ie légère teinte blanc-jaunâtre et même dans les solutions jès-conCentréès, on voit, après un long repos, se séparer en irtie des masses de couleur foncée, preuve certaine que le Jj ufre décompose le gutta-percha.
, § 10. Onjiroduit le même effet dès qu’on mélange, au i,itta-perclia fondu, la plus faible quantité de soufre, 1/4 [ >ur 100, par exemple, car du même instant, et comme la Jilution précédente, on voit apparaître simultanément un ombre considérable de petits boutons durs, de couleur L,ncée, qu’on ne détache et enlève qu’avec beaucoup de diffi- .tlté, et qui altèrent sensiblement la qualité du meilleur ] itta-percha. Si au lieu d’introduire de prime-abord et le ]( us exactement possible le soufre par le pétrissage, à une mpérature de 94 à 100 degrés, on ne l’applique qu’au guttaircha en fusion, le lieu où l’on applique le soufre se décorasse à tel point qu’il brûle et forme une masse noire, pois- ;use, semblable à du goudron qui, si on ne l’enlève pas de tite, perd tout le reste du gutta-percha.
Comme on a employé le gutta-percha vulcanisé pour endopper les fils des télégraphes électriques et que je me suis irticulièrement occupé de leur installation, je relèverai ici ae erreur commise par M. Steinheil dans un mémoire sur s télégraphes électriques qu’il a inséré dans les Mémoires de Académie de Bavière, vol. V, 3e partie, et où il conseille de julcaniser le gutta-percha avec 3 à 5 pour 100 de soufre. Or à 5 pour 100 de soufre transforment cette substance en une lasse molle, jaune sale, qui devient en peu de temps inaplicable à ce service. 11 n’y a que le gutta-percha anhydre et
fondu auquel, sur 100 parties, on a mélangé de 1/32 à . partie de soufre qui puisse donner un produit utile.
Si l’on mélangeait le soufre au gutta-percha dans la < portion indiquée par M. Steinheil, une partie du soufre, de aveu même, se volatiliserait par l’élévation de la tempéra i de la vapeur à haute pression , et se convertirait en a; sulfureux au grand détriment du gutta-percha et de la sr de l’opérateur. Jamais, par ce moyen, on n’obtient un ; produit, car il reste toujours plus ou moins d’acide sulfui; dans le gutta-percha, et quoique cet acide soit combiné ; la matière colorante de l’extractif, il agit d’une manière sastreuse sur cette substance.
§ 11. Je ne vois aucun but, aucune utilité à vulcanise gutta-percha destiné à envelopper les fds métalliques, gutta-percha vulcanisé perd non-seulement de plus en ] sa propriété- isolante, mais de plus il réagit avec activité le fil, qui ne tarde pas à se recouvrir de sulfure de cui ce qui affaiblit sa conductibilité. Même au bout de quelq semaines, on découvre déjà une altération; un mois ap. le gutta-percha dans lequel est placé un fil est pénétré sulfure de cuivre à une profondeur de 5 millim. Le filfer zingué n’éprouve pas ce changement, du moins à un gré aussi élevé, parce que le zinc métallique se comt difficilement avec le soufre ; sans compter qu’ainsi instal les télégraphes sont bien plus économiques.
On peut prédire, en toute sûreté, que le gutta-percha 1 canisé ne donnera pas, sous le rapport de la durée, les sultats qu'on en attendait. Le fil de fer zingué, introduit d des tubes métalliques (de fer ou de plomb) enduits d’ composition de gutta-percha, de goudron, etc., atteind à moins de frais et d’une manière bien plus certaine le proposé, et n’obligerait pas le pays à envoyer, pour le gu percha et le cuivre, ses fonds à l’étranger.
L’asphalte se combine très-avantageusement avec le gu percha, il augmente sa propriété isolante et s'oppose è décomposition.
Manière de revêtir de gutta-percha les fils dès tèlègrap électriques , par M. C. A. Steinheil.
38. On sait que tous les fils des télégraphes électriq qui ont été établis en Prusse sont généralement enfouis terre, et que beaucoup d’entre eux ont été enduits de gui percha pour les garantir de l’humidité, de l’oxydation et quelque sorte du contact des matières trop conductrices, sont MM. Fonrobert et Pruckner, de Berlin, qui, jusqu’à p