TRAITEMENT 1)U GUTTA-PERCHA ET DU CAOUTCHOUC
de toile. Dans l’étage supérieur, où ils ont déjà accpiis lis de fermeté, ils passent sur des rouleaux et des éponges ,mides placés à la distance d’environ 60 pieds (19 mètres),
( tance où on les enroule sur des dévidoirs. On les dévide ente sur un second dévidoir, ce qui permet d’y réparer les ,,'auts, quand la chose est nécessaire. Pour cela, l’ouvrier ,;ert d’un fer qu’il fait chauffer dans un bassin de charbon le bandes de gutta-percha préparé qu’il ramollit préala- ,mcnt au feu, et qu’il soude dans les points défectueux, st sur ce dernier dévidoir, sur une des embases duquel ja coulé un anneau de plomb, qu’on fait l’essai du iil. Le pt de la botte de fil est mis en rapport métalliquement je cet anneau, et lorsqu’on amène au contact avec l’anjiu, le pôle d’un élément galvanique, tandis que l’autre s3 de cet élément touche l’extrémité de la botte de'fil , „’S il est clair que ce fil établit l’arc de communication j,re ces éléments, et par conséquent que le courant galvapie doit le parcourir, lorsqu’il n’y a pas d’interruption. Cet. ,,areil sert également à rechercher les points où l’isolement j. encore un peu imparfait.
Traitement du gutta-percha et du caoutchouc , par y M. S. Moulton, fabricant.
9. C’est un fait bien connu que le gutta-percha naturel .matériellement affecté par les changements de tempéra- ,ij qu’il devient dur et rigide quand on l’expose à une y ;e température, plus doux et plus moelleux quand la tenriture est plus élevée, et que, dans tous les cas, il ne pos- I6’î que de faibles propriétés élastiques. Or, ces ebangeie its physiques par les variations de la température et ces jpriétés non élastiques s’opposent à ce que cette matière, j itat naturel, reçoive une foule d’applications utiles.
L 1. C’est pour obvier à ces inconvénients que je propose ji combiner le gutta-percha avec un mélange de sulfite ou 1( posulfite de plomb ou de zinc et de sulfure artificiel de j métaux, et de soumettre le composé à l’action d’une pérature élevée, ce qui produit une matière que j’appelle • a-percha préparé, qui est élastique, n’est plus affecté par j' changements de la température, et résiste aux dissolvants e corps à l’état naturel. Pour obtenir ce composé pré- ,f:, on opère comme il suit :
. près que le gutta-percha a été débarrassé des impuretés , - le souillaient, on en prend plusieurs kilog., ou du moins ant qu’on peut en pétrir à la fois, on y ajoute par kilog.
. grammes de sulfite ou d’hyposullite de plomb ou do
zinc et de sulfure artificiel de ces métaux, en propon égales à peu près pour chacun d’eux, puis 120 à 720 gu mes de plâtre ou de craie en poudre; on broie le tout c! des cylindres chauffés, et on traite le mélange ainsi qu’oj expliqué pour le traitement du caQutchouc et la fabrici des tissus imperméables.
§2. On peut combiner aussi ensemble unç partie de gi percha et une partie de caoutchouc, ou, suivant que h l’exige, une plus ou moins grande proportion de l’une o l’autre de ces matières, avecdu sulfite ou de l’hyposulfil plomb ou de zinc et du sulfure artificiel de ces métaux proportions à peu près égales. 1 kilog. du composé de ta-percha et de caoutchouc est combiné avec 120 à grammes de plâtre ou de craie, et le composé est pré et traité, sous tous les rapports, comme le gutta-percha môme. On emploie les mômes machines et le même di de chaleur pour fabriquer un produit propre à des app fions multipliées, plus élastique, mais ne résistant pas s bien à l’action des huiles que quand on se sert du guttacha seul.
Quand on veut produire un gutta-percha ou un com; de cette matière et de caoutchouc, qui ressemble à la c< ou à l’ivoire, on ajoute de 120 â 720 grammes de magn par kilog. du composé de gutta-percha seul ou combim caoutchouc.
Le tout est traité absolument de la même manière s’il n’y avait pas de magnésie.
Après que le gutta-percha ou sa combinaison avec le ca chouc ont été broyés ou mélangés, le composé est en susceptible d’être affecté, par des changements de ten rafure et par l’action des dissolvants, de même qu’à 1 naturel. Pour prévenir cet effet, le composé, sous que! forme qu’il soit, est placé dans une cliambre ou une cap; où l’air ne puisse pas pénétrer, et exposé à la vapeur d ou à une chaleur sèche, qu’on peut porter depuis 125° qu’à 175° C. Le temps nécessaire pour ce traitement i de deux à dix heures, suivant l’épaisseur et la quantité articles introduits en masse pour cette opération.
Les produits ainsi préparés sont non-seulement imperr blés à l’humidité, mais d’une ténacité extrême , élastii comme du caoutchouc sulfuré, et hors d’atteinte des chai ments de la température.