GUÎTA-PERCHA POUR DOUBLER LES VISÉS
Résistance des tubes en gutta-percha.
10. On vient de terminer une série d’expériences intéreë-* tes à l’établissement de la distribution des eaux dans la e de Birmingham, relativement à la résistance que polirent présenter les tubes en gutta-percha si on les appliquait a conduite des eaux. Les expériences entreprises sous la ection de M. H. Bote, ingénieur, ont porté sur des tubes 191,,m.044 de diamètre et 3mm.t74 d’épaisseur. Ces tubes ; été piqués sur une conduite principale en fonte et sou- 5, pendant deux mois, à la pression d’une colonne d’eau 61 mètres de hauteur sans éprouver la moindre détérioion.
Min de déterminer, s’il était possible, le maximum do istance de ces tubes, on les a montés sur la pompe hylulique qui sert à mettre les tuyaux de conduite en fer h, >reuve, et dont la charge normale est de 15kil.5 par ceniètre carré, on a pompé jusqu’à ce que la pfession fût ■tée à 23kil.7. Mais au grand étonnement de tout le monde, tubes sont restés parfaitement intacts. C’est alors qu’on roposé de porter cette pression à 31 kilog. ; mais le ler de la soupape n’a pas pu admettre de nouveaux poids, façon que la plus grande pression que pouvait exercer la ape hydraulique qu’on a employée n’a pu faire crever les es.
<e gutta-percha étant une matière légèrement élastique, tubes se sont un peu dilatés sous la pression extraordi- •e à laquelle ils ont été soumis; mais en supprimant e-ci, ils ont repris leurs dimensions primitives.
p loi du gutta-percha pour doubler les vases destinés à contenir les acides.
I. MM. Chanu et compagnie, de Birmingham, de même M. Musprat et fils, de Liverpool, se servent do vases
'blés avec du gutta-pérclia pour la conservation de l’acide prhydrique, et c’est à travers des tubes de cette matière ls font couler ces acides dans les chaudières ou autres areils où l’on en fait l’application. MM. J. et B. Sturge, Birmingham, se servent aussi de manches de gutta-perpour faire couler et charrier d’un point à un autre de J' fabrique cet acide et beaucoup d’autres liquides corrosifs.
J. Brown ctBingcr, raffineurs d’or à Londres, se servent vases doublés en gutta-percha pour contenir l’acide azote étendu dont ils font usage dans leur industrie.
n vase en gutta-percha n’a été attaqué par l’acide azoti*
’i Caoutchouc, 25
290 Deuxième partie.
que concentré qu’au bout de douze mois, et encore le d] mage était-il extrêmement faible.
Mode de traitement du gutta-percha, par M. E. Ride
42. L’invention s’applique plus particulièrement au i temeut du gutta-percha, qu’un procédé préparatoire ii plus propre à être sulfuré et à recevoir des applications p I ques plus multipliées qu’on n’a pu y parvenir jusqu’à prés 1
Les difficultés insurmontables qu’on a éprouvées jusqu’à ' sent dans toutes les tentatives qu’on a faites pour vulcai i le gutta-percha, provenaient en grande partie de l’idée e née de considérer la matière brute -comme identique, ( ' peu près, dans sa constitution ou ses propriétés chimie1 avec le caoutchouc et que le mêpie procédé routinier t applicable à l’une comme à l’autre de ces matières. Ces d sucs sont bien réellement distincts l’un de l’autre, puisqi les extrait d’arbres qui appartiennent à des familles b niques différentes.
Parmi les particularités par lesquelles ces deux matii diffèrent essentiellement entre elles, il convient de me au premier rang la manière dont elles se comportent qu en les soumet à l’influence de la chaleur. Dans son état 1 et primitif, le gutta-percha, indépendamment d’un mêla fréquent d’impuretés fibreuses et autres matières étrangè possède encore dans sa substance certains ingrédients vola de nature telle qu’ils interviennent matériellement sur l’e secondaire de la vulcanisation.
Il est avant tout essentiel pour le succès de cette vulcé sation de se débarrasser des impuretés solides qui romp la continuité de la masse, et en outre nécessaire de chasser ingrédients volatils, soit qu’ils consistent dans les éléments l’eau ou des huiles volatiles, soit dans ceux des acides.
Après ces opérations préliminaires, qui sont indispensat dans tous les modes de traitement, la matière est soumis la première opération du procédé perfectionné quiconsisl la chauffer seule à une température suffisante pour la rédu à la consistance d’une pâte douce, ce à quoi l’on parvien l’aide d’une température de 200° à 230° C. Mais la tem] rature qu’il convient d’employer varie considérablement, s vant les différentes sortes ou qualités du gUtta-perclia, qu ques-uncs de celles-ci n’exigent pas une température < dépasse 150°,
La durée de cette opération de chauffage dépend natur lement de la température qu’on emploie, ainsi que de masse et de l’état d’agrégation de la matière à cette époqi