‹ Nouveau manuel complet du limonadier, du glacier, du chocolatier et du confiseurChapitre 115 sur 191 · DÉSIGNATION · texte numérisé non relu

DÉSIGNATION

DENSITÉ - | à la température | au terme de leur | DES SIROPS. de 12 degrés. ébullition. | ’ Sirops. degrés. f Du sucre cristallin. . 50 ‘ Du sucre blanc. . . 50 Diéthoe2 :0. 2 D'acide tartrique. . 2 | Desucdecitron. . . a De sucre de l’Inde. . 51 ! De guimauye. . . , 51 | Degenièyre. . . , | De capillaire, . . . : } De violette... . ,. . 2 D'OANSE d | De gomme... : . , p l D'or Er e à ' | De cannelle simple. . 2% | De vinaigre, . , . 9 “4 De groseille. . , . TER 2 De menthe poivrée. . 51 »

| -D'hysope See 54 »

| De baume de tolu.. , 55 » { | De mou de veau. : , 36 !/, »

| D’absinthe. . , . . 54 1}, »

| D'écorce d'oranger. +. 55 22 »

Melliles.

Mellite simple... . . 54 14, »

Méllite rosat. : , . 4 »

Oximellite simple. . Il

50 kilogrammes (100 livres) de sirop de: sucre très-blane contiennent 26 kilog. 560 gram. (53 livres 2 onces) d’eau;

1 kilogramme 560 gram, (3 livres 2 onces) d'eau pure ‘de mandent 30 grammes (1 once) de sucre pour Énetes un degré’au pèse-sirop;

30-grammes (1 once) d'eau ajoutés à 500 grammes. (1 livre) de sirop à 34 degrés, le font descendre à 33 degrés;

500 grammes (1 livre) desirop de sucre à 36 degrés au point de l'ébullition exigent 100 grammes (3 onces 2 gros et demi) d’eau pour être ramenés à 33 degrés et demi, consistance acquise,

On se sert plus communément de l’aréomètre de Baumé, dit pèse-sirop.

De l'action décolorante du charbon animal.

Lorsque Lowitz eut reconnu les propriétés anti=putrides et décolorantes du charbon, on ne tarda pas à en faire des applications; mais on crut, pendant quelque temps, que l'action décolorante du charbon de bois était plus forte que celle de charbons animaux. Aussi, était-ce du premier dont on faisait uniquement usage. Ce fut M. Figuier , pharmacien de Mont= pellier, qui, dans unmémoire publié en 1811, fit revenir de l'erreur où l’on était à cet égard; il en fit desuite des applications à la décoloration du vinaigre et de quelques autres sub stances. En 1812, M. Ch. Derosne concut l'idée de substituer le charbon animal à celui de bois dans le raffinage du sncre des Colonies, et dans la fabrication de celui de betteraves, Les résultats les plus heureux courounèrent ses efforts, et, depuis cette époque, l'usage du charbon animal a été universellement adopté dans les raffineries, d'où il est passé chez les pharma ciens et les confiseurs.

Quoique son emploi fût répandu , la manière d’agir du char: bon n'en était pas plus connue ; on supposait alüté qu'il décomposait la matière colorante ; on se fondait sur ce qu 'en traitant différentes matières par le charbon, telles que la bière, la mélasse, le vin, etc., la décotoration était accompagnée d'un dégagement de gaz, On avait remarqué que tous les char bons animaux ne jouissaient P S] à un même degré de la proprié té dé color: ante ; que des circonstances particuliè res pouvaient faire qu'un charbon qui ne décolorait pas du tout, acquit une force décolorante très-énergique. Ce fut pour éclairer tout ce que ces phénomènes présentaient de contradic=

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