‹ Nouveau manuel complet du limonadier, du glacier, du chocolatier et du confiseurChapitre 66 sur 191 · DES BAVAROISES · texte numérisé non relu

DES BAVAROISES

Onattribue aux habitudes d'un prince bavarois l'origine de ce nom-qui, chez tous les limonadiers, sert à désigner une boisson. froide ou chaude, extemporanée, et que l’on peut:servir à. toute heure; celle qui est préparée avec suffisante quantité d'une infusion théiforme, édulcorée avec plus ou moins

de sirop de capillaire, est désignée sous le nom de bavaroise à l'eau.

Bavaroïise au lait.

Lorsqu'on méle avec la même infusion théiforme parties éyrales de lait-bouilli d'avance , toujours édulcorée avec le même sirop, on la nomme bauaroise au lait; quelques-uns lui don= nent encore. un peu. plus de consistance en y mélant un peu de lait d'amandes.

On peut donner aux bavaroïses tons les arômes désirables, en les édulcorant avec des sirops aromatisés d'une manière différente; les uns choisissent celui de cannelle, d'autres celui de vanille, d'autres enfin celui de fleurs d'oranger.

Bavaroïse à la Grecque.

On la désigne ainsi lorsqu'avec une partie du suc exprimé des fraises dans leur pleine et entière maturité, on ajoute deux parties de celui du citron pour suffisante quantité d'eau pure, qu'on édulcore avec du sucre ou du sirop de capillaire, cé qui fait une boisson acidule extrémement agréable.

LA Bavaroise d'orgeat.

On introduit dans une petite carafe environ 45 gram, (x once 172) de sirop d'orgeat frais, et l'on y ajoute de 280 à 310 gram. (9 à 10 onces) d'eau pure. Quelquefois on la prépare aussi avec de l'eau bouillante.

Bavaroise d'orgeat au lait.

A la quantité de sirop d'orgeat ci-dessus indiquée, on ajoute les mêmes proportions de lait.

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