‹ Nouveau manuel complet du relieurChapitre 15 sur 70 · MACHINE A BATTRE · texte numérisé non relu

MACHINE A BATTRE

engrènent des vis sans fin, à simple filet et du même pas, portées toutes les deux par le même axe g. Une manivelle h, qu'on fait tournera la main, fait monter ou descendre de la même quantité les deux tourillons à la fois, de sorte que les deux cylindres s'approchent ou s'éloignent toujours parallèlement entre eux.

L'ouvrier qui fait mouvoir la machine s'exerce sur la manivelle i, il fait tourner l'axe m, m, en entraînant le volant £, k. L'arbre m, m, porte un pignon n. qui engrenant dans la roue p, fait tourner le pignon q1 lequel, en même temps engrenant dans la roue r, la fait tourner ; mais cette roue étant fixée sur le tourillon du cylindre inférieur 6, lui imprime un mouvement de rotation très lent.

Rarement on a besoin d'employer plus d'un homme pour force motrice , mais dans le cas où un second serait nécessaire, on a ménagé à gauche, au bout de l'axe de l'arbre m, m, une tige carrée sur laquelle on place la manivelle additionnelle I, fig. 1J9; alors on a une force double, mais jusqu'à présent on n'a pas eu besoin de l'employer.

Vers le milieu de la grosseur du cylindre inférieur b\ environ vers le trait s, est solidement fixée sur le bâtis une planche ou tablette quela figure ne représente pas, afin de ne cacher aucune des pièces qui se trouvent dessons, mais que le lecteur concevra facilement. Cette tablette sert de table à l'ouvrier , qui se place de ce côté pour introduire les feuilles entre les deux cylindres , comme on va le voir. Cette planche qui a an pouce d'épaisseur, couvre en entier, et excède même de quelque chose toute la surface supérieure du bâtis. C'est devant, cette table que se place , sur une chaise suffisamment élevée , l'ouvrier qui introduit les feuilles de papier entre les deux cylindres. Cet ouvrier est par conséquent placé en X, la face tournée vers les cylindres.

Sur le côté opposé est fixée , immédiatement au-dessus <3u bâtis, une autre table de même dimension que la première , devant laquelle se place un enfant de dix à douze ans, la face tournée vers les cylindres. Cet enfant , assis en Y, sur une chaise suffisamment élevée , n'est occupé qu'à recevoir les feuilles au fur et à mesure qu'elles s'échappent de dessous le laminoir , et à les entasser dans le même ordre qn elles tombent.

BILIEDB. 5

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