‹ Nouveau manuel complet du relieurChapitre 52 sur 70 · DIXIÈME SECTION · texte numérisé non relu

DIXIÈME SECTION

DESCRIPTION DES OUTILS DONT SE SERVENT LE RELIEUR ET LE DOREUR ; EXPLICATION DES FIGURES.

Atelier du relieur.

Figure 1 . PL 1 . Pierre à battre et marteau à battre.

On voit ici la manière dont l'ouvrier tient le marteau A, de la main droite , tandis que de la gauche il tient la battée appuyée sur la pierre. Cette opération est décrite page 44.

Fig. 2. Le cousoir. Il est décrit page 53.

Fig. 3, 4, 5, 6 et 8. Représentent la presse à rogner, le fût à rogner avec son couteau à la lyonnaise et tous ses détails. /

La fig. 3 montre le fût hors de la presse. On y remarque la vis a, sa tête b, les deux clés e, /*, les deux jumelles c, d\ la jumelle d est par-dessous en queue d'aronde, pour s'engager dans une tringle placée sur la presse à rogner , pareillement en queue d'aronde , la jumelle c porte par-dessous une boîte en fer à coulisse n, dans laquelle passe à queue d'aronde le couteau m, m, qui y est iixé au point convenable par la vis à oreilles o.

La fig. 4 représente les deux mêmes jumelles c, d, vues de face , un peu en perspective, et par-dessous. Le trou g de la jumelle d est taraudé et sert d'écrou à la vis a. Le trou h de la jumelle c n'est pas taraudé ; il reçoit le collet de la vis , qui y tourne librement , lorsque l'ouvrier la fait mouvoir circulairement. Les quatre trous carrés î, i, i, i, reçoivent les clés e, f. On y remarque la coulisse à queue d'aronde q, et l'entaille p, dans laquelle se loge la boite n en fer qui porte le couteau à rogner m, m (fig. 3).

La fig. 6 montre la coupe sur une plus grande échelle de la jumelle c, afin de montrer l'ajustement du couteau à la lyonnaise. On voit en n une plaque en fer qui porte pardessous une rainure à queue d'aronde pour recevoir pareillement à queue d'aronde la queue du couteau qu'on avance ou qu'on recule à volonté , et que l'on lixe à la longueur convenable par une vis de pression o (fig. 3). La boîte n reçoit dans un trou carré et à biseaux la tète , pareillement carrée et à biseaux, du boulon à vis r, qui traverse la hauteur tle la jumelle , et fixe cette boite contre le dessous de la jumelle par un écrou à oreilles s. Voyez les détails de ce boulon (fig. 8).

La fig. 5 représente la presse à rogner, décrile page 74, sur laquelle est placé le lut à rogner entre les mains d'un ouvrier occupé à la rognure. On voit que cette presse est

Ï)osée à plat sur le porte-presse D, afin qu'elle se trouve à a hauteur convenable pour faciliter le travail de l'ouvrier.

La fig. 7 sert à la démonstration de l'opération de la tranchefile. Cette figure en renferme trois Tune sur l'autre. La plus élevée montre le noyau de la tranchefile simple : au-dessous on voit le double noyau de la tranchefile à chapiteau. La troisième qui est au-dessous de cette dernière , représente un volume du côté de la tranche , une tranchefile à chapiteau commencée , et les fils qui la forment ne sont pas serrés , afin qu'on en voie la marche , comme il est expliqué §X1V, page 91.

La fig. 9 indique la forme d'un petit marteau dont le

relieur se sert dans l'opération deTendossure, §X, page 65.

La fig. 10 montre la manière dont on pare les cartons,

et Ton passe les ficelles pour lier la couverture au volume.

Elle sert à rendre plus intelligible le texte , page 61 .

La fig. 11 représente une membrure garnie en fer, dont nous avons parlé plusieurs fois , page 70.

La bande de fer a, a, est fixée sur la membrure par plusieurs vis à bois distribuées sur sa longueur.

La fig. 12 indique la forme des au à mettra en presse, de la grandeur du volume et d'une égale épaisseur partout. Us ne diffèrent de la membrure que parce que celle-ci est un peu plus grande et plus épaisse.

La fig. 15 est une presse qui sert à dorer la tranche des volumes , et à tranchefiler. Pour dorer la tranche on place le volume comme on le voit en a, entre les deux vis. Pour faire la tranchefile, on place le volume sur le bout de la presse ; il est serré par le dos , comme on le voit en 6, un peu incliné par la tête vers la tranehefileusc, qui se place en c du côté de la gouttière.

La fig. 14 représente \a pointe ou le couteau à rabaisser, nouvellement inventé ; il a été décrit page 62. On voit , dans la figure , sa gaine a, le couteau 6, qui glisse dedans , et auquel on ne donne que la saillie désirée , en la fixant au point convenable par la vis oreilles c.

La fig. 14 (bis) a été décrite page 107 , à l'article fouetter et dé fouetter.

La fig. 15 montre la forme du fer à polir dont nous avons parlé, page 148; on y voit le fer a, son plan incliné b qui sert seul à polir, son manche en'bois c.

La fief. 59 montre la forme de l'instrument que nousavons appelé èquerre à rebords, qne nous avons décrif , page 775

ÀT2LIEB DU DOREUB. 195

à laquelle nous renvoyons pour éviter les répétitions. On y voit l'anneau a qui sert à la suspendre à une pointe contre le mur.

La fig. 40 indique la manière de passer la lanière de peau qui sert à faire la tranchelile des gros livres d'église ou de chœur, décrite dans la douzième section.

Atelier du doreur.

PI. 1 . Fig. 41. Grattoir d'acier , décrit page 166.

Fig. 42. Fusil pour affûter le grattoir , décrit même page 166.

Fig. 20. Coussinet à placer l'or, pour le couper* p. 171.

Fig. 19. Couteau à couper l'or sur le coussinet, décrit page 171.

Fig. 43. Brunissoir en agate , pour polir la tranche dorée des livres.

Fig. 44. Autre Brunissoir en agate , en forme de dent de loup . et qui en porte le nom.

Fig. 16. Huilier , décrit page 170.

Fig. 21 . Bilboquet G. Il est décrit page 171.

Fig. 22. Couchoir en buis, décrit page 171.

Fig. 23. Pinceaux de différentes formes, décrits p. 17J.

Fig. 24. Deux billots cubiques, décrits page 171.

Fig. 25. Boite à renfermer les cahiers d'or, décrite page 172.

Fig. 26. Petit compas nécessaire pour prendre plusieurs petites dimensions.

Fig. 18. Compas à coucher lot*. La figure indique la manière dont les branches sont ployées; il a été décrit page 166.

Fig. 27. Fourneau à faire chauffer les fers. C'est un instrument de nouvelle invention, le plus commode et le plus parfait que nous connaissions; pour bien concevoir sa construction, il faut le considérer comme composé de deux parties, le fourneau proprement dit A, qui est placé parderrière, et la partie antérieure F, que nous allons décrire séparément.

1° Le fourneau proprement dit se compose du corps du fourneau A, de son chapiteau B, qui reçoit la fumée et les gaz qui s'échappent du charbon en combustion , et les dirige vers le tuyau C, qui les conduit au dehors.

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Le fourneau porte dans son intérieur , à peu près à la moitié de sa hauteur , une grille eu fer sur laquelle on place le charbon nécessaire à la combustion ; sur le devant sont pratiquées deux grandes ouvertures qui peuvent être entièrement ouvertes ou fermées chacune moitié dans leur hauteur, par deux portes G et H qui se meuvent sur des charnières verticales , selon que les parties que Ton a à faire chauffer sont plus ou moins grandes. Au-dessous et sur le devant , est pratiquée une large ouverture E pour l'introduction de l'air nécessaire à la combustion ; cette ouverture peut être fermée par une porte qu'on voit à travers les barreaux de la partie antérieure, selonÇqu'on besoin d'un tirage plus ou moins fort. Sur le côté on voit un tiroir D qui sert à recevoir les cendres du charbon , pour s'en débarrasser lorsqu'il est plein : toutes les parties de ce fourneau sont construites en iole.

2° La partie antérieure a sa base F en tôle ; tout lerest est construit en petites tringles en fer, comme l'indique la figure; ces tringles servent à supporter les fers, les palettes et les roulettes dont se sert le doreur : elles reposent, par leur partie métallique, sur les dents de la crémaillère que l'on aperçoit près du fourneau, et parleur manche , sur les traverses que l'on voit en avant. On ne connaît rien de plus commode que cet instrument simple et élégant.

Fig. 28. Petit vase en faïence , décrit page 174. On voit la main de l'ouvrier qui y plonge une palette ; cette disposition que nous avons voulu représenter, indique que l'ouvrier ne doit pas se contenter de plonger dans l'eau l'angle de la palette ou du fer, mais la palette ou le fer entier.

Fig. 20. Billot contre lequel l'ouvrier appuie son volume pour pousser les palettes , les lettres et les fleurons sur le dos ; il a été décrit page 174.

Fig. 30. Brosse rude pour nettoyer les fers de toute espèce , décrite page 175.

Fig. 31. Roulette ordinaire montée dans son fût particulier. Le fût a est en fer ; il est fait en fourche à une de ses extrémités pour recevoir la roulette b qui y est fixée par une cheville qui la traverse , ainsi que les deux branches de la fourchette ; cette cheville est à frottement dur dans les deux branches de la fourchette, et libre dans le

trou de la roulette, qui peut tourner facilement sur son axe et contre les deux joues de la fourchette. L'autre extrémité du fût est pointue et s'engage solidement dans le manche c qui , pour plus de solidité , est cerclé en fer. Les roulettes sont gravées sur leur circonférence convexe.

Comme le doreur emploie beaucoup de roulettes différentes, et qu'il était embarrassant de les avoir toutes montée? séparément chacune sur un fût particulier, on a imaginé un fût commun qui pût les recevoir toutes avec promptitude et facilité; alors on conserve toutes les roulettes en garenne dans une boîte , et l'on ne monte sur ce fût que celle dont on a besoin sur-le-champ. C'est un instrument ingénieux que nous allons décrire.

Fig. 52 et 55. La fig. 52 montre une roulette b montée sur le fût commun a\ on voit en c une partie du manche. — La fig. 55 indique les détails de cette machine. La partie inférieure a du fût porte la jumelle b et une traverse c. Ces trois pièces sont invariablement unies ensemble et ne forment qu'un seul corps. La traverse c entre dans une mortaise pratiquée dans le bas de la jumelle d, qui, lorsqu'elle est rapprochée au point nécessaire pour laisser A la roulette la liberté de rouler, est fixée par la petite vis à oreilles e qui est taraudée dans l'épaisseur de la jumelle d. Dans cette construction l'axe de la roulette entre à frottem^it dur dans la roulette , qui tourne librement dans les trous des deux jumelles b et d. Il est par conséquent nécessaire d'avoir autant d'axes que de roulettes ; cependant il serait facile de n'avoir qu'un seul axe commun , en lui donnant deux oreilles comme à la petite vis c, le faisant entrer à vis dans la jumelle 6, faisant tout le reste de la tige cylindrique et uni; cette partie traverserait librement la roulette, et son extrémité entrerait juste dans le trou de la jumelle d. On sent que cette construction serait encore plus commode , et les roulettes n'occuperaient pas autant dé place dans la boîte destinée à les recevoir en garenne.

Fig. 54. Billot h dorer les bords (Voyez page 175.) L'ouvrier présente le volume par les bords , tout près de l'angle a; il appuie la roulette contre cet angle, qui lui sert de règle pour ne pas s'écarter de l'épaisseur du carton.

Fig. 55 et 56. La première de ces figures représente le

composteur , la seconde représente la casse ; l'une et l'autre sont décrites , page 185.

Fig. 37. Cloche à Vor. C'est un vase en grès fermé par un couvercle en carton, concave par sa partie supérieure , sur laquelle on dépose les petits chiffons et le coton en rame dont on se sert pendant le travail de la dorure , et dans laquelle on conserve les mêmes chiffons jusqu'à ce qu'ils soient suffisamment chargés d'or ; alors on les jette dans la barrique. Cette cloche peut encore servir à brûler les chiffons.

Fig. 58. Palette à pousser les coiffes. On voit qu'elle est arrondie et en forme de segment de cône creux; elle !es»t gravée en portions de rayon , se dirigeant vers le sommet du cône dont elle serait supposée faire partie.

Fig. 45. Exemple des ornements qu on place sur le dos et sur les plats d'un volume : nous allons entrer dans quelques détails.

Ce volume est couvert en maroquin violet ; le relieur a eu l'intention de rapporter sur le dos des morceaux de maroquin d'une couleur différente du fond , pour les dorer ensuite comme nous avons expliqué page 177. Il a choisi d'abord les couleurs rouge , jaune et vert qui tranchent le mieux sur le violet. Les sept bandes a, a, a, a, a, a, a, sont en rouge, et il a poussé sur chacune la même palette, ornée de fleurons. Aux points &, &, b il a posé du maroquin vert sur lequel il a poussé la même palette , différente de la première ; il a placé au-dessus et au-desscus de ces palettes à fleurons , et comme pour les encadrer, d'autres, palettes à filets tremblés ou à perles , après avoir poussé les palettes décoiffe dont on aperçoit une partie en c, c.

Le titrée est sur un fond rouge, le second titre est mieux de la couleur du fond , ne pouvant pas être en rouge puisque les nerfa sont de cette couleur : on pourrait le mettre en jaune.

Les fleurons d. d des entre-nerfs du haut et du bas sont les mêmes; celui du milieu est à fleurons formés parla combinaison de deux fers (Voyez page J 87.)

Pour les plats. On y distingue deux parties, le cadre ci le milieu ; les coins sont formés d'un seul eoup par une plaque gravée exprès, qui comprend les coins proprement dijts , à l'exception des filçts. Ces coins se poussent à ta

ATELIER D!î CtOTlEfn. ]£7

presse , comme nous l'avons dit page 182 ; les filets se poussent avec des roulettes.

Le milieu est aussi formé d'un seul coup par une plaque gravée exprès, portant tous les dessins qu'on y remarque ce milieu se pousse à la presse comme les coins.

Le goût du relieur a été de pousser ces dorures sur le fond violet, ce qui fait très bien ; mais il aurait pu rapporter différentes couleurs sur le plat , par exemple , rien ne l'empêchait de faire le cadre entier jusqu'au filet intérieur, en maroquin jaune, ou bien le rectangle du milieu en jaune, ou simplement les coins en vert ou en jaune , ou seulement le fleuron du milieu en entier de l'une de ces couleurs ; il pouvait de même varier les couleurs du fleuron du milieu : faire , par exemple , tout le cercle en rouge , les fleurons du baut et du bas en vert , et le ebamp qui entoure le cercle et les fleurons en violet , et le fond des filets qui entourent toute la. pièce et qui en forment le cadre en jaune. On voit avec quelle facilite on peut varier les ornements en combinant bien les couleurs, il ne faut que du goût, du temps et de U patience.

Les fig. 47, 48, 49, 50, 51 et 52, pî. 2, sont des fers détacbés avec lesquels le doreur est parvenu à former le grand fleuron fig. 4G, ainsi qu'il a été expliqué au § V, de la combinaison des fers , page 187.

Les fig. 54 et 55 sont encore un exemple des fers détachés qui ont servi à former le grand fleuron , lig. 55, moins compliqué que le précédent (Voyez page 187.)

La fig. 5G montre le dessin d'un grand fleuron d'une seule pièce qui pouvait être formé de plusieurs petits fers détachés.

La figure 57 représente encore un fleuron d'une seule pièce ; il sert pour pousser les coin9 d'un seul coup , et pourrait être ernp'oyé à former des fleurons plus grands , soit en le répétant , soit en le combinant avec d'autres , comme nous l'avons expliqué au § V, page 187.

Plaques ou fers pour la gaufmre , PL 2.

La fig. 58 présente le dessin d'un coin pour placer sur un grand volume*, il est d'une seule pièce et se répète quatre fois sur chaque plat.

La fig. 60 est le modèle du dessin d'une plaque qui se pose sur le milieu du plat, entre les quatre coins.

La fig. 59 est le dessin d'une plaque gravée exprès pour remplir tout le plat d'une couverture. Tous ces fers se poussent à la presse.

Nous pensons qu'il serait inutile de multiplier davantage les exemples et les figures ; ceux que nous avons donnés suffiront à l'artiste et à l'amateur intelligents , qui pourront varier les fers à l'infini , pour peu que le goût préside à leur choix.

La fig. 61 représente la rosace indiquée page 134. Les feuilles a,&, c, d, e, /*, peuvent être d'une même couleur différente du fond, ou chacune d'une couleur différente, ou bien d'une même couleur deux à creux, diamétralement opposées. Le cercle du milieu peut être encore d'une autre couleur, de même que le grand cercle m, m, qui sert de fond à la rosace, qui peut être ou le fond du plat du livre, ou d'une couleur différente. En suivant les procédés que nous avons décrits pages 124 et suivantes , on verra que lorsqu'on poussera le fer ou la plaque qui porte cette rosace , les traits qui resteront dorés couvriront toutes les jointures des pièces rapportées pour former cet ornement. On voit fig. 6- une autre rosace dans le genre de celle fig. 61, avec la différence d'un petit cercle central.

Oe 63 à 87, pi. 3, les figures indiquent une intéressante collection de fers anglais, soit à dorer, soit à gaufrer.

Les fig. 88 et 89 indiquent de fort heureuses combinaisons obtenues avec une ligne droite et trois fers.

La fig. 90 a 6 c, représente trois fers pour pousser de gracieux fleurons.

Les fig. 91 et 92 donnent le dessin anglais de deux couvertures de livres.

Les deux cases numérotées fig. 93 et 94, renferment une charmante collection de fers représentant des vignettes et fleurons français.

La fig. 95, pi. 4, dessine la presse anglaise utile pour endosser ; et la fig. 96, une autre presse anglaise ordinaire.

La presse hydraulique par la fig. 97, la nouvelle presse à rogner par la fig. 98 ; elle diffère , comme on voit, de ta presse à rogner , fig. 5.

La fig. 99 qui représente la machine à gaufrer les cuirs , vue de face , et la fig. 100 la représente de côté.

Les fig. 101 et 102 indiquent les deux machines dont le concours est nécessaire pour cylindrer et gaufrer des dessins sur toute espèce de peaux et de cuirs.

Une machine pour les petites pièces se voit fig. 105.

Une disposition particulière à ce procédé peut être appréciée par le dessin de la fig. 104.

La fig, 105 met sur la voie du perfectionnement obtenu par un brevet d'addition à la méthode précédente.

Une nouvelle amélioration apportée encore au procédé primitif est représentée par la fig. 10t5.

Les opérations de la reliure mobile brevetée sont, en quelque sorte, rendues visibles par les fig. 106 et 107; Tune montre le plan du mécanisme , l'autre son élévation.

Quant à la fig. 109, elle fait voir le dos de la feuille rempli et fermé.

La fig. 1 10 le montre développé.

Deux boîtes en forme de gros volumes, propres à recevoir de très minces volumes brochés , sont indiquées par les fig. 111 et 112.

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