VARIÉTÉS
Brunâtre. — Granulaire. — Lamellaire. — Limoneuse . — Noire. — Irisée. — O rgano fibreuse. — Polyèdrique. — En roquons. — Schisteuse. — Scapiforme. — Xiloide, etc.
Ce combustible offre encore trois grandes différences qui produisent autant de divisions :
1° La houille grasse. Celle-ci est très-légère, d’un assez beau noir, brûle aisément, et répand une flamme blanche et longue, une odeur moins forte, et produit beaucoup de calorique. Dans cette division sont comprises les houilles d’Anzin, du Creuzot, du Forez, de Givors, de Mons, etc.
2° La houille compacte. Celle-ci est plus compacte, quoique légère, d’un noir grisâtre, brûlant bien, et répandant une flamme brillante avec un peu plus d’odeur et de fumée que la précédente. Peu de résidu.
3° La houille sèche. Beaucoup plus pesante que les deux précédentes, d’une couleur grisâtre, répandant une flamme bleue et une odeur sulfureuse, et laissant beaucoup de résidu. Cette variété est la plus impropre à la fabrication du verre. Dans cette division doivent être rangées les houilles d’Aix, de Bize, de Graissesac, de Saint-Etienne, de Toulon, etc.
Il est un fait bien généralement connu, c’est que les meilleures houilles sont celles qui, sous des poids égaux, laissent, après leur combustion, le moins de résidu. L’expérience a démontré que les quantités de résidus charbonneux varient depuis 2 centièmes de leur poids jusqu’à 40 centièmes. Il est aisé de voir combien il importe au fabricant d'acheter de