‹ Nouveau manuel complet du verrier et du fabricant de glaces, cristaux: pierres précieuses factices, verres colorés, yeux artificiels, etcChapitre 95 sur 127 · VALEUR COMPARATIVE DES COMRUSTIBLES · texte numérisé non relu

VALEUR COMPARATIVE DES COMRUSTIBLES

par la matière en expérience; ces deux moyens ont un principe commun et d’après les considérations suivantes, il est facile de donner la même expression aux résultats obtenus par l’une ou l’autre modification. Lavoisier et Laplace, ont trouvé que la quantité de chaleur, qui est nécessaire pour fondre 1 kilog. de glace était précisément celle suffisante, pour élever le même poids d’eau de 0° à 75° C., ou ce qui est exactement la même chose, pour élever 75 gr. de la température 0° à celle de l’ébullition (1). Clément et Desormes ont aussi montré qu’un poids donné de vapeur d’eau, quelles que soient sa température et sa tension, est toujours produit par une même quantité de chaleur, et par conséquent, contient et est susceptible de restituer à d’autres corps cette même quantité. Toutefois, d’après les mêmes autorités, la chaleur absorbée au point de ne plus affecter le thermomètre ou la chaleur latente, pendant la conversion de l’eau en vapeur, est 5,5 fois (suivant Rumford 5,67) plus considérable que celle nécessaire pour porter le même poids d’eau, de 0° à 100° C. Il devient donc aisé de calculer la quantité d’eau qui serait évaporée au point d’ébullition, par la quantité de chaleur nécessaire pour fondre 1 kilog. de glace. On

trouve que cette quantité est égale à — = 0, 154 kilog. d’eau.

Le tableau suivant présente les résultats obtenus par Rumford, avec son calorimètre à eau.

Un kilog. des bois suivants, quand on le brûle, porte :

Kilog. d'eau de 0°âlOO°C.

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