‹ Nouveau manuel complet du verrierChapitre 8 sur 194 · AÏT · texte numérisé non relu

AÏT

par le tuyau h\ ou règle à volonté la chute du sable au moyeo de deux rouleaux cannelés r, tournant en sens inverse, dont on augmente ou diminue la vi-

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tesse en poussant plus ou moins la courroie sur le cùne de commande. On a un réservoir d'air comprimé d qui communique par un tuyau muni d'un robinet e îi vec une buse conique fg, où tombe le sable ; au fur et à mesure qu'il arrive, il est entraîné par ce courant d'air et vient frapper la plaque h. Cette plaque est placje verticalement sur un morceau de bois bien dressé, et, entre les deux, on met plusieurs feuilles de papier pour faire matelas. Pour éviter les projections de sable, la plaque est placée au fond d'une chambre en bois i dans laquelle débouche la buse g ; le sable tombe à la partie inférieure j dans une caisse et on le reporte à la trémie a.

On met la plaque au point convenable au moyen d'une fenêtre pratiquée dans le fond A:/ de la chambre L Lorsque la gravure est un peu grande, on expose successivement toutes ses parties à l action du sable en la déplaçant transversalement et verticalement au moyen de vis.

L'air est comprimé dans le réservoir r au moyen d'une pompe de compression ou d'un compresseur hydraulique.

En cinq minutes une plaque est gravée. Tout le verre qui n'est pas protégé est dépoli, et en enlevant la couche de gélatine, on trouve les dessins sur le verre. Les vides de la peinture forment les surfaces dépolies, elles ombres forment les surfaces transparentes.

On enlève la gélatine adhérente à la plaque en plongeant cette dernière dans une cuve en plomb renfermant de l'acide à 66° B.; on rince à Teau et on sèche.

M, Hegnault^ constructeur de fours à Saint-Denis

GKAVUEB AU J«T AE SâBU S

(Seine), a pris un brevet pour une ma^^e^çi:» r-i*^^ par un ventilateur Roots. Ce qui ht •!--*. r.r-.* i* toutes les machines à air conaues.c><t «• >- 1-* «L ■*-, par une combinaison spéciale, est pr»v^^ -i^ aa.- rn haut, ce qui donne une très graini*- {»...> {^ «.r -«^ travail et permet au sable de rerenir «^ :: a ««jt. point de départ pour être projeta de D»j*^veao.

Pour graver avec cette machine, «jo empJ.y^ île» vignettes en celluloïd, qui font partie du hr*^ >i ^n* par M. Regnault. Ces vignettes permettent dr fa.r*des dessins très fins et eUes dorent pî-jsiei,7> (/.i autant que toutes les vignettes mêla! liques cmp> y-wr* jusqu'à ce jour.

On peut également graver au moyen de ren«rre obtenue par le procédé Tilghman, ou de toute autr*^ encre se reportant bien sur Tobjet à graver, pijur% n qu'elle offre une résistance convenable. La gravure au moyen de Fencre permet de remplacer avantageusement et surtout économiquement la gravure à l'acide fluorhydrique.

M. Regnault fabrique une petite machine du même système fonctionnant au pied. Celle machine convient surtout pour les faïenciers qui n'ont pas de graveur chez eux et qui n*ont pa.s de force motrice. Avec cette machine, le client peut voir graver sur les objets qu'il achète soit son chiffre, soit ses initiales, et cela instantanément.

On fabrique chez M. Regnault des machines de toutes grandeurs, depuis la machine marchant au pied jusqu'à la machine pouvant dépolir d'un seul coup une feuille de verre ou une glace de i mètre de largeur.

En se servant de la soufflerie d'une lampe d'émail-

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leur, on peut facilement graver, dans les lahoratoires, les divisions des tubes gradués, les étiquettes des flacons, etc. Quelques minutes suffisent pour dépolir une plaque de deux décimètres carrés.

I>es parties du verre qui doivent rester intactes sont recouvertes d'un patron en papier ou d'un vernis qui forme les réserves.

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