II. SENTIMENTS PROPftES A L’hOMMÊ
Jusqu’alors nous avons considéré l’homme dans son animalité ; mais , outre les organes et les facultée dont nous venons d^ parler et qui lui sont communes avec les animaux, il est doué d’une variété de sentiments qui constituent le carctère de l’homme, et dont les animaux inférieurs sont entièrement privés. Les facultés, dont nous al-