‹ Nouveau manuel de phrénologieChapitre 61 sur 70 · DD MATÉRIALISME · texte numérisé non relu

DD MATÉRIALISME

ments de la tête , les os du crâne , la dure-mère , l’arachnoïde et la pie-mère, poursuivre les opérations du cerveau, lorsque les pensées et les sentiments courent, se heurtent, se choquent; et lorsqu’une plaie externe ou une maladie détruit une portion de ces enveloppes, l’esprit ne les accomplit plus avec l’énergie de la santé. Lorsque d’ailleurs tous ces obstacles extérieurs, qui s’opposent à l’examen, n’existent plus, on n’aperçoit encore que la surface des circonvolutions , et l’esprit peut siéger dans les longues ûbres qui s’étendent de la surface à la moelle allongée, ou la pensée peut y être élaborée, sans pouvoir être découverte. On dira peut-être que la mort résout la question, et permet de saisir tous les secrets de l’âme ; mais hélas ! lorsque le pouls a cessé de battre, et que les poumons ne jouent plus, le cerveau ne présente à nos recherches qu’une masse inerte, d’une texture douce et fibreuse, dans laquelle on ne peut distinguer ni la pensée ni le sentiment, et dans laquelle également on ne peut saisir ni esprit ni substance immatérielle; de sorte qu’en l’examinant, l’imagination ne trouve point d’aliments pour les conjectures, relativement à la présence ou à l’absence de l’hôte immatériel , lorsque la vie et la santéanimaientson enveloppe.

L’observation ne fournit donc pas plus de révélations relativement à la substance de l’esprit que la réflexion ne le fait à l’égard de la conscience; et comme l’homme ne possède pas d’au-

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trcsmoyens d’arriver à une connaissance certaine, la solution de la question paraît être entièrement au-dessus de sa portée. Enfin , pour nous servir d’une observation de Spurzheim, la nature a donné à l’homme des facultés propres à observer lesphénomènes tels qu’ils existent à présent, mais elle lui a refusé le pouvoir de découvrir, comme matière de perception directe, le commencement on la fin ou l’essence de tout ce qui existe sous le soleil. IVous pouvons amuser nos esprits par des conjectures, mais nous n'arriverons jamais à la vérité , tant que nous nous égarerons dans ces régions qui nous sont interdites.

La solution de cette question n’est donc pas seulement sans importance, mais elle est encore impossible; et ceci me conduit à faire la remarque, qu’aucune idée ne peut être plus erronée que celle qui suppose que la dignité et la destinée future de l’homme, comme être immortel, dépendent nécessairement de la matière dont il est formé.

Accordons un moment aux matérialistes que le cerveau est l’esprit, et que la matière médullaire pense; qu’en résultera-t-il ?S’il en est ainsi, il doit être la substance la plus convenable pour la pensée, parce que le créateur l’a choisi pour ce dessein et doué de cette propriété. Dans cet argument, les personnes religieuses oublient constamment que la même puissance qui a fait le cerveau a créé l’esprit et l’univers, et que dans la destina-

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tion des circonvolutions cérébrales, la sagesse divine est aussi manifeste que dans le mouvement des planètes ou dans la lumière et la chaleur du soleil. Si donc par le fait Dieu a créé le cerveau pour penser , nous pouvons assurer qu’il est admirablement destiné pour ce dessein, et que l’objet qu’il s’est proposé en créant l’homme, ne sera pas détruit en choisissant une mauvaise substance pour constituer le principe pensant. Mais quel but s’est-il proposé en créant l’homme? Ceci nous conduit à embrasser toutes les questions à la fois. M. Lawrence, dit-on, ne trouve pas de doctrine morale dans ses opinions sur l’essence de l’esprit; mais d’autres matérialistes , qui font de ces opinions le fondement de l’athéisme, veulent nous faire croire que la meilleure preuve de l’intention divine, en créant l’âme humaine, doit se trouver dans la découverte de la substance dont elle est faite; et ils insinuent que si elle est formée d’une matière subtile et divine, elle est nécessairement réservée pour un magnifique avenir, tandis que, si elle est composée d’une matière grossière et vulgaire, sa destination doit être de ramper dans ce monde de boue. Ici , cependant, ils manquent également de sens et de logique; car, il n’y a point de principe plus certain en philosophie , que celui qui veut qu’on ne conclue pas de la connaissance d’une substance quelconque, pour la fin à laquelle elle est destinée. Montrez à une créature humaine toutes les variétés d’êtres

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quelconques, si vous ne lui faites pas plus connaitre leurs propriétés qu’elle n’en pourra découvrir par l’examen de leurs parties constituantes, elle sera incapable de dire si elle est calculée pour durer un jour ou l’éternité. Le matérialiste n’a donc pas le droit, même d’après la supposi’tion admise que la matière médullaire pense , de conclure que l’esprit humain n’est point immortel. La véritable manière de découvrir la fin pour laquelle l’homme a été créé, est de considérer les qualités dont il est doué, convaincu que la substance dont il est composé est parfaitement adaptée aux desseins de sa création. Lorsque nous jetons un coup d’œil sur les qualités du principe, nous trouvons qu’il difière non-seulement en degré , mais en espèce , de celui des animaux inférieurs. — Les derniers n’ont pas de faculté de justice qui leur apprenne que la manifestation sans frein de la destructivité ou de l’acquisivité est mauvaise; ils manquent du sentiment de la vénération , qui les porte à chercher un Dieu qu’ils puissent adorer; ils sont privés d’uue faculté d’espérance , qui leur montre l’avenir comme un objet d’anxiété et de contemplation continuelle, et leur inspire le désir de la vie au delà du tombeau; et, à la vérité, les circonvolutions du cerveau, qui dans l’homme constituent les organes de ces sentiments , n’existent point dans les animaux inférieurs. Les organes , qui dans l’homme fiervent également à manifester les facultés de la

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réflexion, manquent presque complètement dans les animaux , et leur intelligence , sous ce rapport, est assez limitée pour être satifaite d’un petit nombre de connaissances, et pour être insensible au dessein et aux gloires de la création. L’homme étant donc pourvu de qualités qui sont refusées aux créatures d’un ordre moins élevé , peut , par un exercice légitime de la réflexion , conclure, d’après des principes réellement philosophiques, qu’il est réservé pour une destinée plus élevée et difierente de la leur, quelle que soit l’essence de son esprit.

OUBCTIORS

on donne une Notice historique des opinions an> térieures sur le cerveau, avec une planche de la tête où l’ont voit la division des organes en 1562. La différence, cependant, entre le mode de procéder des anciens auteurs et celui de Gall est si grande, qu’on leur assigne des résultats différents. Les premiers auteurs, qui attribuèrent, à différentes facultés de l’intelligence, des localités dans le cerveau, n’agirent ainsi que par supposition. Le sens commun, par exemple , fut placé en avant ^ parce qu’il était près du nez et des yeux ; tandis que la mémoire fut logée dans le cervelet, parce qu’il se trouvait comme un magasin en arrière, pour recevoir et arranger tous les genres de connaissances, jusqu’à ce qu’elles fussent employées. Cette marche n’était point philosophique. C’était l’imagination humaine bâtissant l’homme, substituée à l’intelligence observant le plan du créateur. Gall se conduisit d’après des principes différents. 11 ne prit aucune faculté de l’esprit, pour lui assigner ensuite un lieu dans le cerveau, d’après son imagination. Au contraire , il commença par observer les manifestations des talents et des dispositions de l’esprit , puis il rechercha la forme du cerveau qui accompagnait ces aptitudes fortement ou faiblement développées. Il ne faisait que rapporter ce que la nature avait fait. Il y a la même différence entre sa manière de procéder et cella des anciens auteurs, qu’entre la méthode de Des-

OBJECTIONS

dose d’imagination pour voir autre chose qu’un nombre de circonvolutions, presque semblables , toutes composées d’une substance grise et médullaire , à peu près dans les mêmes proportions et montrant toutes aussi peu de différence dans leur forme et leur structure que les circonvolutions des intestins. Aucun phrénologiste n’a encore observé les prétendues lignes de distinction entre elles, et nul d’entre eux ne s’est avisé, dans le cours de ses directions de diviser soigneusement un hémisphère cérébral dans un pareil nombre d’organes spécifiques bien marqués.

Cette objection fut présentée par John Barclay , et entièrement refutée par le docteur A. Combe dans les Transactions phrénologiques. Nous allons donner un extrait de ses observations : 1“ quoique l’objection soit littéralement vraie, elle n’est point sans réplique ; parce que c’est un principe de physiologie admis , que la forme et la structure d’un organe ne suffisent pas pour donner une idée de ses fonctions; nul homme qui verrait pour la première fois un œil, une oreille, une narine, (supposant que tel homme existât ) ne serait en état de conclure leurs fonctions d’après cette seule inspection. Les anatomistes les plus expérimentés ont fréquemment et longtemps examiné un faisceau fibreux contenu dans une gaine commune, sans découvrir qu’une portion était destinée au mouvement et l’autre

OBJECTIONS

tes facultés sont liées avec difierentes parties du cerveau. Bien plus, certains organes different si évidemment d’aspect, qu’on pourrait les désigner par cela seul. Spurzheim dit qu’il ne confondrait jamais l’organe de l’amativité avec celui de la philogéniture; celui-ci avec l’organe de la secrétivité , ni l’orgarte du désir d’acquérir avec ceux de la bienveillance ou delà vénération; et, après avoir vu les dissections du cerveau faites par Spurzheim, je joins mon témoignage à la vérité de cette assertion. Un observateur même ordinaire, qui examine quelques bons moules du cerveau , peut se convaincre que le lobe antérieur , par exemple , présente uniformément des circonvolutions différentes d’aspect, de direction et devolume de celle du lobe moyen; tandis que celui-ci, vers la surface concave présente partout des circonvolutions différentes d’aspect et de direction de celles du lobe postérieur; enfin le cervelet , ou l’organe de l’amativité , différé non-seulement de structure , mais il est séparé par une forte membrane de tous les autres organes, et ne peut jamais être pris pour aucun d’eux. Des différences 'd’aspect pouvant être constatées par la démonstration , il y a de bien meilleures raisons de la part des phrénologistes pour présumer la différence des fonctions que de celle de leurs adversaires pour maintenir l’unité des fonctions.

En troisième lieu , on admet qu’on n’aperçoit

OBJECTIONS

par la bonté d’arrangement, ni par les suffrages des savants. Ses partisans sont des hommes sans valeur , sans réputation scientifique ou philosophique. Ils ne sont pas, en conséquence, dignes d’attirer le regard de ceux qui se livrent à de plus graves études; ils ne se plaignent que du ridicule dont on cherche à les couvrir , et de l’indifférence qu’on montre pour leurs principes et leurs faits; mais ils ne jouissent pas d’une assez haute considération dans l’estime publique pour qu’on les traite autrement.

Réponse. — La phrénologie étant une science nouvelle, il s’ensuit que les hommes qui ont de la réputation en philosophie perdraient plutôt qu’ils ne gagneraient de la réputation , s’ils confessaient leur ignorance présente des fonctions du cerveau et de la philosophie de l’esprit, qui est un prélude nécessaire à leur adoption de la phrénologie; et le sujet n’est pas directement dans les attributions des autres hommes scientifiques. Il arrive ainsi , que ceux qui seraient le plus appelés par leur position à examiner les sciences, sont précisément ceux pour lesquels son triomphe serait le plus humiliant. Locke s’exprime ainsi fort plaisamment à ce sujet : « ne serait-ce pas, pour un savant professeur, une chose insupportable et capable de faire rougir sa robe d’écarlate, de voir son autorité, acquise par quarante années de rudes travaux en grec et en latin , au prix de son temps et de ses veilles , et

OBJECTIOnS

philosophes du jour, et publie une découverte, quoiqu’également surprenante et nouvelle» sa réputation n’est-elle pas nécessairement liée au mérite de cette découverte ? Harvey n’était point un grand homme avant d’avoir fait connaître la circulation du sang, mais il le devint après. Qu’é* tait Shakespeare avant que la sublimité de son génie fût convenablement appréciée? L’auteur de Kenilworth le représente comme faisant obscurément partie de la cour d’Elisabeth, et recevant une marque d’intérêt dans un : ah! c’est vous, Shakespeare! et il remarque avec beaucoup de justesse, que l’immortel rendait ici hommage au mortel. Qui changerait maintenant la grandeur de Shakespeare contre la magnificence du lord le plus orgueilleux qui s’inclina devant la reine vierge? Ou supposons Galilée, tel qu’il était en réalité, un faible vieillard, d’un rang humble, sans influence politique, sans protection des grands, pauvre en tout, mais riche des dons splendides d’un génie profond, original et étendu, et concevons-lc placé à la barre du souverain pontife et des sept cardinaux, hommes terribles en pouvoir, investis de l’autorité de torturer et de tuer en ce monde, et, comme on le croyait alors, de damner dans l’autre ; hommes magnifiques en richesses, et arrogants dans la possession imaginaire de toute la sagesse de leur siècle, et demandons quel était alors l’homme le plus célèbre par sa réputation, de Galilée ou de

OBJECTIONS

Objection. — Tous les disciples de la phrénologie ne connaissent ni l’anatomie, ni la physiologie; ils trompent les légistes, les théologiens et les marchands qui n’ont point de notion sur le cerveau; niais tous les médecins, et surtout les anatomistes, savent si bien la fausseté de leurs doctrines, qu’elles ne font aucune impression

rite supérieur. La Société phrénulogique de Paris a eu pour présidents, pendant trois années successives , trois professeurs distingués de l’École de médecine ; MM. Bouillaud, Aiidral et Broussais père ; elle compte dans son sein plusieurs membres très-honorables de l’Académie de médecine, tels que MM. Ferms, Londe, Mége, etc. Les rédacteurs principaux de son journal jouissent d’une réputation méritée parmi les savants, tels sont les noms de MM. Bailly de Blois, Broussais fils, Foissac , Ganbert , Richard, Sarlaudière , Voisin , etc. Sont membres de la Société phrénologique, on se sont prononcés en faveur de cette science, MM. Cloquet, Rostan, professeurs à l’École de médecine , M. Blondeau , doyen de l’Ecole de droit , M. Falret, MM. Appert et Lucas, inspecteurs des prisons, M. Las Cases fils, député, etc., etc. — A Ly^h, M. Imbert, médecin de beaucoup de mérite, professe avec succès la phrénologie; et à Metz, à Strasbourg et ailleurs , U y a des savants qui s’en occupent sérieusement. L’Angleterre est le pays qui compte le plus grand nombre de savants phrénologistes, aussi l’on y a déjà publié grand nombre d'ouvrages et de journaux sur cette science. £n Italie , il y a maintenant plusieurs professeurs qui étudient la phrénologie et cherchent à la propager ; c’est à Turin, à Milan, à Bologne, à F'iorence, et même à Rome. (F.)

OBJICTIOHS

tation; et Tobservation, qu’après vingt années de prosélytisme, elle est beaucoup plus près d’être rejetée qu’admise, pourrait paraître une preuve évidente contre la possibilité de sa vérité.

Réponse. — M. Playfair, dans sa Dissertation, en tête du supplément de l’Encyclopédie britannique, s’exprime ainsi : « On ne doit pas supposer qu’une aussi grande révolution dans la science, que celle qui fut faite par la nouvelle analyse (par Newton), fût adoptée entièrement sans opposition, parce qu’il y a deshomm^, dans chaque société, qui se croient intéressés à maintenir les choses qu’ils pnt trouvées établies. Il y a, à la vérité, assez de considérations évidentes qui, dans le monde politique et moral, tendent à produire cet effet, et à donner de la stabilité aux institutions humaines, souvent aussi peu proportionnées à leur valeur réelle ou à leur utilité générale. Même dans les matières purement intellectuelles et dans lesquelles les vérités abstraites d’arithmétique et de géométrie paraissent seules intéressées, les préjugés, l'égoïsme ou la vanité de ceux qui s’en occupent, se réunissent fréquemment pour r^ister aux perfectionnements, et pour déployer de grands talents pour faire rétrograder la science, au lieu de la faire avancer. L’introduction de méthodes entièrement nouvelles doit souvent changer la place relative des hommes engagés dans des travaux scientifiques, et doit en obliger plusieurs, après

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vaincre, et quoiqu’il fût très-versé dans les expériences, il ne parait pas avoir jamais réussi à répéter celles de Newton. » Ibid. pag. 57.

Ces observations s’appliquent complètement au cas de la phrénologie. La découverte est nouvelle, importante, et en opposition avec les opinions dominantes de la génération présente ; et cependant ses progrès ont été tels, qu’une personne intelligente versée dans l’histoire de la science, les aurait prévus. « La découverte de la circulation du sang, dit la Revue d’Édimhourg , mesurée par ses conséquences rti physiologie et en médecine, fut la plus grande de toutes celles faites en médecine; sa renommée ne s’est point affaiblie de nos jours par l’incrédulitéaveclaquelle cette doctrine fut reçue par plusieurs individus, par l’effronterie avec laquelle elle fut revendiquée par d’autres, ou par la lâcheté avec laquelle on l’attribua à d’anciens physiologistes , par ceux qui ne pouvaient la nier et qui ne voulaient point la louer. Les noms de ces ennemis envieux et malhonnêtes de Harvey sont presque oubliés ; etl’honneur de cette grande découverte reste intact , avec le nom du grand philosophe à qui elle est due. • — La postérité portera un jugement semblable sur Gall et ses adversaires.

CLASSiriCATlORS

les éditions précédentes de cet ouvrage, je suivis ses classifications de 1815. L’arrangement n’est donc pas encore représenté comme parfait, mais seulement comme perfectionné.

Gall ne paraît avoir adopté aucun principe philosophique dans son arrangement des organes.

Voici ce que Gall écrivait à ce sujet dans la préface du troisième volume de son grand ouvrage : « Relativement, disait-il, à l’ordre successif dans lequel je traite les qualités et les facultés, je reste fidèle, autant que possible, à l’ordre que l’auteur de la nature paraît avoir fixé luimême dans le perfectionnement graduel des animaux. » Et un peu plus loin, ûaus ses Remarques sur l’ouvrage de Spurzheim, il dit encore : « L’ordre le plus naturel et le plus philosophique d’exposer les organes doit être le môme que la nature a observé dans l’arrangement successif de ces mêmes parties cérébrales. > 11 examine ensuite les divisions des facultés de l’âme, faites par Spurzheim , et il ajoute : « C’est donc ici , comme dans plusieurs autres endroits, que brille l’esprit philosophique de If. Spurzheim en divisions, subdivisions, soufr»divisions, etc., et c’est ce qu’il appelle mettre plus de philosophie dans la physiologie du cerveau, que je n’ai jamais eu Vamhition d’y en mettre. > Ëst-ce à dire que Gall n’aurait pas eu une tête philosophique capable de comprendre et d’apprécier les classifications organologiques des phrénologistes ? Personne

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