‹ Nouveau manuel des aspirants et aspirantes aux brevets complémentaires de l'instruction primaire rédigé d'après les programmes officielsChapitre 258 sur 327 · Moufle. On appelle moufle une suite de poulies · texte numérisé non relu

Moufle. On appelle moufle une suite de poulies

f iortées sur deux chapes différentes; l’une A est mobile, et ‘autre B, immobile. Il faut que ces poulies diminuent de rayon à mesure qu’elles approchent du centre, afin que la

rencontre des cordes et le frottement n’augmentent pas la résistance.

4- — Treillis. On dessine d’abord l’encadrement; puis on décrit les arcs qui doivent être entrelacés et dont les centres se trouvent ainsi sur le prolongement des côtés. On tire ensuite les traverses du milieu , qui sont destinées à assujettir les cintres des arcs (fig. 41 , D. L.).

5- — Grille à balcon. Il faut que les parties qui doivent recevoir les arcs tangents aient une largeur égale au tiers de la hauteur : on divise le reste de l’encadrement selon le modèle adopté, et, lorsqu’on a dessiné la rosette du milieu, on décrit les arcs et l’on tire les droites de l’intérieur (fig. 42, D. L.).

6. — Grilles à cercles tangents. Pour dessiner la première grille , on trace d’abord les encadrements de manière que la longueur soit double de la hauteur; on décrit ensuite les arcs et les cercles à la place qui leur est destinée. Les centres de ces arcs et de ces cercles se trouvent tous sur une même ligne droite (fig. 42, D. L.).

Pour dessiner la seconde grille, on décrit d’abord les petits cercles à distances égales, ensuite les grands qui leur doivent être tangents , et l’on forme enfin l’encadrement selon la grandeur des cercles. Si les cercles ne devaient pas être tout à fait tangents, on les joindrait par un bouton: ce qui est plus élégant (fig. 42, D. L.).

7. — Roue hydraulique. On décrit d’abord plusieurs circonférences concentriques; puis, pour former les auges A , on emploie un plan brisé et des planches circulaires appuyées sur les côtés de la roue (fig. 43, D. L.).

8. — Engrenage. On divise les roues en parties parfaitement égales, afin que les dents se correspondent avec exactitude et s’entrelacent avec facilité; elles doivent avoir assez de jeu pour ne pas gêner le mouvement (fig. 44, D. L.).

9. — Barrière. Pour la construire, on assemble les grandes traverses à arasement sur la rosette, et à fausse coupe aux angles du bâti; on ajuste les petites sur les grandes par un tenon et une mortaise (fig. 45 , D. L.).

10- — Astragale. Cette figure se compose d’une baguette, d’un filet et d’un congé (fig. 46, D. L.). Les parties unies A , B, représentent la colonne, le pilastre, etc., sur lequel cette moulure est placée.

H. — Corniche ou Cymaise. Cette figure se compose

tl'uri filet, d'un quart de rond porté par deux autres filets , d’un larmier, d’un filet et d’un talon. La partie A représente le nu de l’objet orné par la corniche (fig. 47, D. L.).

1 2 . — Pot à fleur. Cette figure est formée de droites et d’arcs de cercle. Les deux arcs du piédestal, unis bout à bout, ont leur centre sur une ligne intérieure. Cette forme s’appelle ordinairement un piédouche (fig. 48, D. L.).

13 . — Vase à anses. Ce vase, formé d’un ovale allongé, repose sur un piédouche; les anses sont formées de deux cercles concentriques et de lignes raccordées 1 (fig. 49, J). L.).

14 . — Table de jardin. Dans cette figure, dont le dessus est ordinairement de marbre et la colonne qui le supporte de pierre , la moulure est une doucine aplatie (fig. 50, D. L.).

13 . — Aiguière et sa cuvette. Cette figure est formée d'une demi-ellipse qui se joint bout à bout et sans jarrets à deux quarts de cercle ; le pied du vase, son anse et son col sont faits au moyen de courbes dites de fantaisie, parce qu'elles ne sont pas tracées d’après les lois géométriques (fig. 51, D. L.).

13 . — Bol. Cette figure se forme avec un demi-cercle orné de filets parallèles, et porté sur un piédouche trèspeu élevé (fig. 52, D. L.).

17 . — Tonneau. On forme les fonds au moyen de deux ellipses; le renflement des côtés se figure par des arcs (fig. 53, D. L.).

18 . — Soupière. La capacité est 'formée d’une demiellipse portée sur un piédouche et surmontée par une courbe de fantaisie ; les anses sont formées chacune de deux cercles et de lignes raccordées (fig. 54 , D. L .).

19 . — Vasque formant fontaine. La capacité de cette figure se forme d’une doucine que soutient une colonne peu haute; l’ajutage, destiné à l’écoulement du liquide, est supporté par un globe sphérique (fig. 55, ü. L.).

20. — Théière. La partie principale se forme au moyen d’un cercle ; mais l’anse et le bec sont des courbes de fantaisie (fig. 56, V. L.).

1. On appelle lignes raccordées des lignes de même ou de différente espèce, unies de manière à n’offrir ni jarrets ni coudes aux points de jonction.

2 i . — Carafe. Cette figure se compose de deux parties d’ellipse ; on raccorde le liant avec deux arcs qui forment la partie supérieure de la carafe, et le bas va se perdre dans la moulure qui lui sert de base (fig. 57, D. L.).

2 2. — Candélabre. Pour construire cette figure, on tire d’abord une verticale; on forme le pied d’une plinthe, d’un filet et d’une doucine renversée; une partie d’ellipse sert à représenter le bas de la tige (fig. 58, D. L.).

25 . — Rosaces. On forme ces figures au moyen d’un grand cercle dans lequel on place différents arcs. Par exemple, d’un point quelconque de la circonférence, on trace avec le rayon de cette circonférence un arc de cercle; on répète six fois la même construction , en prenant pour centres les points d’intersection , et l’on a six parties, qui sont les six feuilles de la rosace. On en aurait douze, si l’on reproduisait le tracé précédent en prenant pour centre le milieu des six premiers arcs (fig. 59, D. L.).

24. — Lampe. On emploie pour cette figure un cylindre surmonté d’un globe sphérique, et d’un verre cylindrique qui enferme la mèche et la llamme (fig. 60, D. L.).

28. — OEil-de-bœuf. On appelle œil-de-bœuf la fenêtre ronde ou ovale placée au milieu d’une arcade demi-circulaire dont on surmonte quelquefois les portes cochères. Pour le tracer, on élève une verticale dont le milieu forme le centre de la fenêtre ; on mène ensuite la corde d’un quart de cercle, qui se trouve être tangente au cercle intérieur de cette fenêtre. L’œil-de-bœuf s’emploie aussi pour éclairer une pièce , un corridor, un escalier, etc. (lig. 61, D. L.).

26. — Cadran d’Iiorlogc. On décrit quatre circonférences concentriques ; on divise l’espace compris entre les deux intérieures en douze parties pour les heures, et chaque division d’heure en deux pour les demies; les minutes se marquent cuire la seconde et la troisième circonférence (fig. 62, D.L.).

27. — Rose des vents. Les quatre points cardinaux, sud, nord, este t ouest, sont marqués par les quatre pointes principales ; les quatre points intermédiaires, sud-est, nordest , sud-ouest et nord-ouest, sont désignés par les points E F, II, G, etc. Pour construire la rose des vents, on décrit plusieurs circonférences concentriques, et l’on mène autant de lignes qu’il y a de points de division : ces points sont au nombre de trente-deux v fig. 63, D. L.).

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