Pour tracer la spirale, on lire les quatre lignes
AB, CD, EF, GH (fig. 24, D. L .), de manière qu’elles forment un carré à leur naissance. A sera le centre du premier , arc c d, G celui de l’arc de , E celui de l’arc e f, et C celui de l'arc f g ; si l’on fait une seconde révolution, A sera encore le centre de l’arc g h, G de l’arc h i, E de l’arc i D, et C de l’arc D I , etc. --
DESSIN LINEAIRE.
Applications des lignes courbes dans le dessin linéaire graphique.
i. Quelles sont les applications de l’égalité des rayons du cercle ? — 2. Que fait-on pour tracer un quart de rond ? Que fait-on pour tracer le quart de rond plat? — 3. Que fait-on pour tracer la baguette ? — 4. Que fait-on pour tracer le tore ? — 6. Que fa it-on pour tracer la gorge? — 6. Que fait-on pour tracer le talon? Que fait-on pour tracer le talon plat? — 7. Que fait-on pour tracer la doucinc, et que fait-on s'il s'agit de tracer une doue inc aplatie ?
f . — Les applications des lignes courbes dans le dessin linéaire graphique sont extrêmement nombreuses. C’est d’après le principe de l’égalité des rayons du cercle que les roues d’une voilure , d’une charrette , etc., sont des cercles décrits du même rayon ; autrement la voilure, la charrette, etc., pencheraient d’un côté ou de l’autre.
2- — Quart de rond. Pour tracer un quart de rond , on trace la hauteur AD de la saillie de la moulure, et du point A comme centre on décrit l’arc CD ; ce qui donne le quart de rond, puisque la saillie y égale la hauteur (4" partie de la lig. 31, D. L.).
Pour tracer le quart de rond plat , des points A et B , comme centres, on décrit deux arcs qui sè coupent en C , et de ce point d’intersection, on décrit encore l’arc AB , qui achèvera le quart de rond plat (3 e partie de la fig. 31, D. L.).
5 . — Baguette. Pour tracer la baguette, on prend le milieu de la perpendiculaire AB , hauteur de la moulure, et de ce point comme centre , on décrit un demi-cercle; ce qui donne la baguette, puisque la saillie y est égale à la moitié de la hauteur (fig. 32, ü. L.).
4- — Tore. Pour tracer le tore, on prendf le milieu A de la perpendiculaire CD, hauteur du tore, et l’on décrit un demi-cercle; ce qui donne le tore, puisque la saillie y est égale à la moitié de la hauteur (fig. 33, D. L.).
3. — Gorge. Pour tracer la gorge, on prend pour centre le milieu A de la perpendiculaire CB, pour rayon la moitié CA de la hauteur de la moulure, et l’on décrit un demicercle ; ce qui donne la gorge, puisque la profondeur y égale la moitié de la hauteur (fig. 34, D. L.).
DESSIN LINÉAIRE. 72b
G- — Talon. Pour tracer le talon, on tire la ligne AB; on divise en deux parties égales la saillie de la moulure par la perpendiculaire CD, et l’on prolonge la ligne terminée en B jusqu’en C; du point D comme centre on trace le quart de rond, et du point C, le cavet, qui forment le talon (l r * partie de la fig. 37, D. L.).
Pour tracer le talon plat, on divise d’abord la ligne AB én deux parties égales , sur chacune desquelles on fait un triangle équilatéral ; puis des points C et D comme centres, on décrit les arcs dont la réunion formera la moulure demandée (2* partie de la fig. 31, D. L.).
7. — Doucirie . Pour tracer la doucine, on joint le point A au point B ; on mène CD par le milieu de cette droite parallèle aux fijets A et B, et des points C et D (intersections de CD avec les perpendiculaires BC , AD) , pris comme centres , on décrit les courbes qui forment les moulures <l re partie de la fig. 38, D. L.). S’il s’agit de tracer une doucine aplatie , on prend pour centres de la courbe à décrire les sommets A et B des triangles équilatéraux construits sur les parties égales de la droite CD (2° partie de la «g. 38, D. L.).