Au final a lieu après une voyelle. Ex
Hoyau, fléau, etc. Excepté duo, trio, cacao, chaos.
23. — Eau termine les substantifs et les adjectifs dont les primitifs ou les dérivés ont un e. Ex. :
Tombeau (tombe), morceau (morceler), beau (bel), etc,
! ll. — Atte se trouve dans chatte, datte (fruit), jatte, latte, natte, patte, il flatte , il gratte. Le reste s’écrit ale ou âte.
Itte se trouve dans être quitte, il quitte, il acquitte. Le reste s’écrit ite ou ite.
Outte se trouve dans goutte (liquide, maladie). Le reste s’écrit oute ou oûte.
Utte se trouve dans butte, hutte, lutte, il lutte. Le reste s’écrit ute ou i Ite.
23. — Aire termine les substantifs et les adjectifs plus longs que leurs primitifs. Ex. :
Dictionnaire (diction), propriétaire (propriété). Exceptions : Baptistère (baptiser) , monastère (moine), ministère (ministre), débarcadère (débarquer).
26. — 1ère termine les substantifs féminins, et iaire , les substantifs masculins. Ex. :
Litière, carrière, etc. Excepté pierre. — Bréviaire , etc. Excepté lierre, cimetière, etc.
2 7. — Ait termine lait , souhait, fait, trait, et les composés de ces derniers, forfait, portrait, etc.
Les autres mots où le dérivé a un t, s’écrivent et. Ex. :
Complet (compléter), cachet (cacheter).
28. — Er termine les mots masculins où e final est précédé de t, y, Hl, g, ch- Ex. :
Caissier, noyer (arbre), oreiller, berger, rocher, etc. Excepté pied, âgé, congé, clergé, duché, évêché, et quelques autres .
29 — I* termine les substantifs formés d’un participe présent. Ex. :
Souris (souriant), coloris (colorant), etc.
SO termine les verbes dont le participe présent est en vaut ou gant (zant), et ir, les autres verbes. Ex. :
Ecrire ( écrivant 1, dire (disant), etc. Excepté servir . — Sortir, etc. Excepté bruire , frire , maudire, rire.
31. — Eur et our terminent les substantifs, excepté leurre , demeure , heure , leurre , bravoure, bourre.
52. — Oir termine les substantifs formés d’un participe présent et les verbes. Ex. :
Miroir (mirant), — recevoir, etc. Excepté boire, croire.
Oire termine les autres mots, excepté dortoir, espoir, loir , noir, soir.
55. — Sion termine les mots où cette finale est précédée de l ou r. Ex. :
Conversion, version, etc. Excepté assertion, désertion, insertion, portion.
Ssion termine les mots en ession, mission, cussion. Ex :
Concession, permission, concussion, etc.
Xi on termine les mots complexion, connexion, fluxion , flexion et ses dérivés.
Tion termine tous les autres mots, excepté appréhension , ascension, dimension, extension, passion , pension, suspension , suspicion.
S 2. Emploi des principaux signes orthographiques.
J. Quels sont les principaux signes orthographiâmes? — 2. Qu’ap-
K lle-t-on accents, et combien y en a-t-il? — 3. Où se met ccent aigu? — 4. Ou se met l’accent grave? — 5. Où se met l’accent circonflexe? — 6. Qu’est-ce que “apostrophe , et quand l’élision a-t-elle lieu? — 7. Qu’cst-ce que le tréma, et pour quoi l’emploie-t-on? — 8. Qu’est-ce que le trait d’union, et quand l’emploie-t-on? — 9. Comment se place le l euphonique dans les verbes conjugués interrogativement? — 10. Qu’est-ce que la cédille, et pour quoi l’emploie-t-on? — 11. Quand la majuscule s’emploie- t-elle ?
f. — Les principaux signes orthographiques sont les ac cents, l 'apostrophe , le tréma, le trait d’union, la cédille et les lettres majuscules.
1». — On appelle accents de petits signes que l’on met sur les voyelles pour en modifier le son, ou pour distinguer deux mots l’un de l’autre.
Il y a trois accents, savoir: Yaigu (i), le (grave (\) et le circonflexe (a).
5. — L'accent aigu se met sur les e fermés qui terminent les syllabes. Ex. : Bonté, répété, dégénéré.
4. — l 'accent grave se met: 1° sur les e fermés qui terminent la syllabe ou qui précèdent le s final. Ex. : Mère, secrète , régne , procès , après.
2° Sur l’a des adverbes là, çà, déjà, en deçà, voilà, etc.
3° Sur la préposition à et sur l'adverbes où, pour les distinguer du verbes a et de la conjonction ou.
a. — L'accent circonflexe se met: 1° ordinairement sur les voyelles longues , ou lorsqu’il indique la suppression d’une lettre. Ex. : Tête (qu’on écrivait autrefois teste), âge (aage), sur (seur), etc.; de là vient qu’on le met sur l’i .des verbes en aîlre et en oître , quand cet t est suivi d’un t. Ex.: Naître, il parait, il croit, etc., qu’on écrivait autrefois naistre , il parais!, il croist, etc.
2° Sur dû, crû, participes masculins des verbes devoir, croître, pour les distinguer de du, article, de cru, adjectif ou participe du verbe croire.
G. — L'apostrophe est un signe (’) qui marque la suppression d’une des voyelles a, e, i. Cette suppression se nomme élision.
’ L’élision a lieu : 1° dans la, le, je, me, te, se, ce, de, ne, que, devant une voyelle ou un /j muet , et dans si suivi de il: 2° dans lorsque, puisque, quoique, devant il , elle, on, un, une.
7. — Le tréma est un double point (■•) que l’on place sur les voyelles e, i, u, pour les détacher dans la prononciation , de la voyelle précédente ou suivante. Ex. : Aiguë (pour ne pas dire aigue), haïr (pour ne pas dire her), Saül pour ne pas dire sol) ; ïambe, qu’on prononce ï-am-be.
8. — Le trait d’union est un signe (-) que l’on place entre deux mots liés par le sens ou par la prononciation. Ex. : Moi-même; est-ce moi ? donnez-le-moi.
9- — Le t euphonique, dans les verbes conjugués interrogativement, se place entre deux traits d'union. Ex. : Arrivera-t-il? viendra-t-ellt?
ji
ORTHOGRAPHE. JIO
10- — La cédille est un signe ( «) qui se met sous le c devant a, o, w, pour lui donner le son du s. Ex.: Façade, leçon, reçu.
11.— La majuscule, qu'on appelle encore grande lettre ou capitale , s’emploie pour commencer: 1° le premier mot de chaque phrase et de chaque vers ; 2° le premier mot d’une citation ; 3° les noms propres de famille, de personnes ou de choses personnifiées, de fêtes, de lieux, de peuples, comme les noms de science, d’art, de métier, s’ils sont pris dans un sens individuel qui les distingue de toute autre science, art ou métier. :
Dieu, l’Etre suprême, l’Elernel, le Seigneur, la Providence, la Renommée, l’Envie. — Noël, Pâques, la Toussaint. — La France , Paris , la Seine, les Français , les Parisiens. — La Grammaire est la base de toutes les sciences.