‹ Nouveau manuel des aspirants et aspirantes aux brevets complémentaires de l'instruction primaire rédigé d'après les programmes officielsChapitre 84 sur 327 · LANGUE FRANÇAISE. PONCTUATION · texte numérisé non relu

LANGUE FRANÇAISE. PONCTUATION

d'interlocuteur et pour éviter la répétition de dit-il, répondil. Ex. :

Le sommeil sur ses yeux commence à s’épancher.

Debout, dit l’Avarice : il est temps de marcher.

— Eh ! laissez-moi. — Debout. — Un moment. — Tu répliques.

— A peine le soleil fait ouvrir les boutiques.

— N’importe , lève-toi , etc.

Un se sert encore du tiret pour réunir les deux parties d*un mot composé, ou un verbe à une particule qui le suit; ou pour réunir entre elles les deux parties d’un mot, lorsque l’une de ces parties termine une ligne et que l’autre commence la ligne suivante.

2. — Les guillemets se mettent sous cette forme («) avant le premier mot de chaque ligne d’un discours cité, et sous cette autre forme (») après le dernier mot du discours et après le signe de ponctuation ; ou bien on ne le met qu’avant le premier mot de chaque alinéa. Ex. :

Quel plaisir de penser et de dire en vous-méme :

« Partout, en ce moment, on me bénit, on m’aime;

« On ne voit pas le peuple à mon nom s'alarmer;

« Le ciel dans tous leurs pleurs ne m’entend point nommer.

« Je vois voler partout les cœurs sur mon passage ! »

5. — La parenthèse sert à renfermer certains mots qui, bien qu’on puisse les retrancher de la phrase, la rendent cependant plus claire et plus vive. Ex. :

Le galant, pour toute besogne,

Avait un brouet clair (il vivait chichement) :

Ce brouet fut par lui servi sur une assiette.

4— L’aftnéa sert à distinguer les différents articles d’un sujet. Il consiste à commencer le nouvel article à la ligne suivante, dont on rentre un peu le premier mot.

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