TYLOSE
Du reste, le siége de la tumeur et la constitutior du sujet: influent beaucoup sur son degré de sensi: bilité. | La volonté du matt peut influer beancoup sur L: durée du tylosis :- cette affection cède presque tour jours assez promptement lorsqu'on évite avec soi toutes les causes capables de favoriser ou d’entreteni son développement.
Le tylosis ne guérit presque jamais par résolutiotl sa terminaison ‘ordinaire est sa séparation naturel ou provoquée des parties qui l’environnent.
Lorsque la ‘tumeür'est ancienne et profondémen enchâssée dans le derme , élle laisse après elle-une co loration bleuâtre et une dépression pie ou moins per sistante.
Le tylosis peut être simple ou se compliquer k sercures, du gonflement et de l’'inflammation de parties qui le supportent , d’abcès, etc. ï
Son diagnostic est trop simple et trop facile pou qu'il soitnécessaire de rappeler à ici ses caractères dif -férentiglssss ion. st Son: patin ste varie, AU “ nombre et le volum des tumeurs., leur siége, leur degré de sensibilité suivant leur plus:ou moins d'ancienneté, leur état d simplicité ou de complication. |
* Espèces et variétés. — M. Alibert admet trois espè
VERRUE. 979 ces de tylosis : 1° le tylosis gompheux ; 2° le tylosis calleux ; 3° le tylosis bulbeux.
Traitement. — On conseille d’abord les chaussures larges et longues, l'éloignement des courroies ou autres corps durs et capables d'irriter la peau.
* Quant aux méthodes curatives , elles consistent : 1° dans l’extirpation ; 2° dans là cautérisation ; 3° dans Pexcision incomplète etrépétée, en y joignant les émollients et les résolutifs ; enfin, à soustraire letylosis à toute compression par l’emploi méthodique des empltres agglutinatifs. On a également tenté de les ‘user à l’aide de différentes espèces de limes ; quant à mous, ‘la troisième série de moyens nous paraît préférable et seule capable: d’amener ,: sans aucun danger, une guérison durable. ANT
TROISIÈME GENRE
Vin):
es
VERRUE. Verrucai ©” “i:
jtris Le * ri Utris he
ts J, hs: J'\Lhtsst 8€
Dermatose caractérisée par” de petits tubereulesindolents et mamelonnés, plus ou moins arrondis, sessiles ou pédiculés, d’une'nature comme filandreuse, et dont le siége-le plus ordinaire est aux mains et au “visage: ces’ tubercules pénètrent souvent, par. des espèces de racines, jusqu’au tissu cellulaire sous-cutané