Un enfant sauvé par Mario
Le fait suivant est tiré du registre actuel de Roe- Amadour, n° 15. — En 1855, M. Bousquet, ancien sous-préfet de Sarlat (Dordogne), voyageait dans sa voilure avec plusieurs membres de sa famille, parmi lesquels se trouvait un de ses enfants, âgé de sept ans. L'enfant se laisse tomber en avant sous les pieds des chevaux, et la roue passe sur son corps. On se jette hors de la voiture pour lui donner du secours, mais on ne reconnaît plus en lui aucun signe de vie : son pouls ni son cœur ne baltent plus. Sa mère éplorée se désole, tout le monde est en larmes ; on croit que l'enfant est mort. On invoque 1? Vierge deRoc-Amadour, et, au bout de six heures de désolation et de cris de douleur, l'enfant commence à respirer. Le lendemain, le médecin disait que le
cœur de Tentant était encore légèrement aplati, mai? qu'il n'y avait en lui ni douleur, ni contusion, ni rien qui pût être regardé comme la suite de ce triste accident. M. et madame Bousquet ont conduit au sanctuaire de Roc-Amadour le jeune enfant qui a voulu être revêtu du saint Scapulaire, comme d'un souvenir du bienfait que Marie lui avait accordé. — Suit la signature de M. Galan, supérieur des missions diocésaines.