‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 160 sur 191 · GLOIRE ET DELICES DES SAINTS · texte numérisé non relu

GLOIRE ET DELICES DES SAINTS

AïR : Père de r Univers, N° 153.

O VOUS que dans les cieux unit la même gloire. Notre homnîage eif ce jour vous unit ici bas ;

Dans de pieux transports, nous chantons la victoire Dont Dieu courronne vos combats. (bis.)

Pleins du céleste amour, au sein de la sagesse,

Vtmsgo&tez àlongs traits les plus chastes plaisiré :

Votre âme s'y repaît dans une sainte ivresse,

Du seul objet de vos désirs. (bis.)

Elevé sur un trône où l'entourent defe flammes,

L'immense se complaît dans ses propres grandeurs :

Prodigue envers ses saints, il s'unit à leurs âmes, Et les remplit de ses faveurs. (bis.)

Sur l'autel où Dieu brille, armé de son tonnerre, L'Agneau paroi t, couvert de son sang précieux :

La victhîie, une fois offerte sur la terre,

S'oftre sans cesse dans les cieux. (bis.)

Investis dos rayons de sa gloire suprême,

Devant Dieu, les vieillards sont toujovu's prosternés, Et mettent à ses pieds l'auguste diadème

Dont sa main les a couronnés. ( bis.)

De l'époux éternel la Vierge épouse et mère Brille au-dessus des saints, au céleste séjour :

Et de Dieu courroucé désarme la colère,

Far le fils qu'elle mit au jour. (bis.)

Vous, apôtres, vos voix, comme autant de trompettes, Avoient à l'univers annoncé son Sauveur ;

Et vous lesunisB^z aux concerts des prophètes

Pour rendre hommage à sa grandeur. (bis.)

Vierges, et vous martyrs, teints du sang adorable, Le§ palmes à la main, vous mêlez tous vos voix,

Et chantez à l'envi çe cantique admirable %

Trois fois saint est le roi des rois. (bis.j

Saints Pasteurs, qui du ciel goûtez les plus doux charmes.^ Vos soins sur vos troupeaux ont cessé pour janmiso

Vous voyez, pénitens, succéder à vos larmes

La joie et l'éternelle paiv. (bis. )

Grand Dieu î quand finira notre triste carrière, Pour nous unir aux saints pendant l'éternité ?

Et quand jouirons-nous de ta vive lumière,

Sans voile et sans obscurité ? (bis.)

Citoyens de Sion, purs esprits, chœurs des anges, Vous qui régnez au sein de l'immortalité,

Daignez olfrir nos vœux, nos chants et nos louanges Aux pieds de la divinité. ('h s.)

O saints, qui nous voyez exposés au naufiage, Sauvez-nous du péril, assurez notre sort,

Conduissez-nous enîin à l'heureux hériui^e Que mérite une sainte mort.

Air: Jeunes Amans ^ cueillez des Jleurs» N° 59.

A MIS de Dieu, qui dans les Gieux,

Possédez une même gloire,

D'un même accord, en ces bas lieux,

Nous célébrons votre victoire.

Les méchans éternellement,

Seront plongés dan.-î les supplices;

Et vous perpétuellement.

D'un Dieu vous goûtez les délices. (bis. )

Pour des travaux courts et légers.

Ah ! quel bonheur inexprimable l Vivre, sans troubles, sans dangers, Dans une paix inallérable !

C'est là votre sort po^.n- toujours ; Ah ! qu'il est doux ! qu'il a de charmes Pour nous, dans ces tristes séjours, Nous gémissons^ dans les alarmes. (bis j

Ah ! quand viendra-t-il, l'heureux jonr. Qui doit mettre fin à nos peines ?

Quand vous verrons-nous, Dieu d'amour ?

Quand vieil drez-vôus rompre nos chaînea ? O vous, ses Saints, qui, dansleport^ Ne craindrez jamais le naufrage, Obtenez-nous un même sort :

Que le Ciel soit notre héritage l (bis.)

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