BONHEUR DES HABITANTS DU CIEL
Charmantes jleurs^ bu Rien^ tendre amour N° 120, 78,
t^^AINTE cité, demeure perttianenté,
Sacré palais, qu'habite le grand roi.
Où doit sans fin régner l'ame innocente.
Quoi de plus doux que de penser à toi ? (bis.)
Dans tes parvis tout n'est plus qu'allégresse ; C'est un torrent des plus chastes plaisirs : On ne ressent ni peine ni tristesse ; On ne connoît ni plainte ni soùpiTS, (bis.)
Tes habitans ne craignent plus d'orage ; 11 sont au port, ils y sont pour jamais ; Un calme enti^er devient leur doux partage ; Dieu dans leur cceur verse un fleuve de paix, (bis,)
De quel éclat ce Dieu les environne !
, Ah ! je les vois tout brillaus de clarté ; Rien ne sauroity llétrirleur couronne Leur vêtement est l'immortalité. (bis.)
Pour les élus il n'est plus d'inconstance, Tout est soumis au joug du saint amour ; L'affreux péché n'a plus là de puissance, Tout bénit Dieu dans cet heureux séjour. (bis.)
Beauté divine, ô bcruté ravissante !
Tu fais Tobjet du suprême bonheur :
O quand naîtra cette auwre brillante Où nous pourrons contempler ta splendeur ? (bis.)
Puisque Dieu seul est notre récompense.
Qu'il soit aussi la fin de nos travaux ; Dans cette vie un moment de souffrance Mérite au ciel un éternel repos. {bis,}
SAINTS DESIRS DU CIEL, o DIEU ! que doux est votre empire ! Voyez page^ 135.