‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 161 sur 191 · BONHEUR DES HABITANTS DU CIEL · texte numérisé non relu

BONHEUR DES HABITANTS DU CIEL

Charmantes jleurs^ bu Rien^ tendre amour N° 120, 78,

t^^AINTE cité, demeure perttianenté,

Sacré palais, qu'habite le grand roi.

Où doit sans fin régner l'ame innocente.

Quoi de plus doux que de penser à toi ? (bis.)

Dans tes parvis tout n'est plus qu'allégresse ; C'est un torrent des plus chastes plaisirs : On ne ressent ni peine ni tristesse ; On ne connoît ni plainte ni soùpiTS, (bis.)

Tes habitans ne craignent plus d'orage ; 11 sont au port, ils y sont pour jamais ; Un calme enti^er devient leur doux partage ; Dieu dans leur cceur verse un fleuve de paix, (bis,)

De quel éclat ce Dieu les environne !

, Ah ! je les vois tout brillaus de clarté ; Rien ne sauroity llétrirleur couronne Leur vêtement est l'immortalité. (bis.)

Pour les élus il n'est plus d'inconstance, Tout est soumis au joug du saint amour ; L'affreux péché n'a plus là de puissance, Tout bénit Dieu dans cet heureux séjour. (bis.)

Beauté divine, ô bcruté ravissante !

Tu fais Tobjet du suprême bonheur :

O quand naîtra cette auwre brillante Où nous pourrons contempler ta splendeur ? (bis.)

Puisque Dieu seul est notre récompense.

Qu'il soit aussi la fin de nos travaux ; Dans cette vie un moment de souffrance Mérite au ciel un éternel repos. {bis,}

SAINTS DESIRS DU CIEL, o DIEU ! que doux est votre empire ! Voyez page^ 135.

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