PRIERE AU SACRE' CŒUR DE MARIE
Air; Partant pour la Syrie^ owilpleut^ il pleut Bergère,^ ou Air nouveau. N° 174, 45, 11.
Cœur sacré de Marie, Cœur tout brûlant d'amour, Cœur que la terre envie Au céleste séjour.
Communique à nos âmes Un rayon de ce feu, De ces divines flammes Dont tu brûlas pour Dieu.
Sanctuaire ineffable Où reposa Jésus, O source intarissable De toutes les vertus ; Percé sur le Calvaire D'un glaive de douleurs, Tu ne vois sur la terre Que mépris, que fi'oideurs.
Cœur tendre, cœur aimable, Des pécheurs le secours, Leur malice exécrable Te perce tous les jours.
Ail ! puissent itos hommages Réparer en ce jour Tant de sangians outrages.
Qu'on fait à ton amour.
Montre-toi notre mère ; De tes enfans cliéris ' Reçois l'humble prière
Pour l'offrir à ton fils.
Conduits-nous sous ton aile Jusqu'au cœur de Jésus :
Une mère peut-elle Essuyer un refus ?
POUR LA FETE DE L'ASSOMPTION DE LAStê, VIERGE.
Air : Lct beauté fait toujours voler â la Victoire. N'' 100.
Triomphons, notre mère est au sein de la Gloire. Jusques aux cieux, où son trône est porté, Le seul espoir dont son cœur est flatté ^ ...
Est de voir ses enfans partager sa victoire, (bis.) ^ ^
Fin.
Reine des cieux, de vos enfans Reconnoissez, écoutez le langage ; Us osent de leur cœur vous présenter l'hommage, Vous exprimer leurs sentimens.
Guidés par la reconnoissance.
Ils vous consacrent leur enfance.
Toujoms vous plaire est leur désir, ? /; ' ^
Vous aimer (bis,) fait leur seul plaisir. ^ • ' Triomphons, &c.
C'est dans son cœur que désormais.
Pour être heureux, j'ai tait choix d'un asile ; Mes jours sont plus sereins, mon âme est plus tranquille Et mon esprit goûte la paix.
Dans cette aimable solitude, L'aimer est mon unique étude ; Son tendre cœur fut mon berceau, i fh \ >
Dans sorvcœur (bis.) sera mon tombeau, " ' Triomphons, &ç.
Quand verrons-nous cet heureux jour Où la vertu recevra sa courronne ?
Sa main nous la présente, et son cœur nous la donne î C'est le triomphe de Farnour.
Dans cette attente, je désire, Je veux être heureux, et soupire :
Désir, hélas ! cher a mon cœur, Doux espoir ( bis.)^ soutiens mon ardeur. Triomphons, &c.
Air nouTcau. N° 175.
-A nges, applaudissez, et chantez la victoire De la mère d'un Dieu qui triomphe en ce jour ; Après un doux trépas, elle vole à la gloire Où la main de son ftls couronne son amour. ( bis,)
Tels les premiers rayons de la naissante aurore Annoncent du soleil Tagréable retour ; O Vierge, ta splendeur, mais plus brillante encore, A chassé la nuit sombre et ramené le jour.
La lune sous tes pieds, courant dans sa carrière, Voit près de toi ternir sa céleste clarté : Et le soleil t'ornant de sa propre lumière, A l'aspect de tes traits, se trouve sans beauté.
Pour te rendre au séjour où t'attend la couronne, Avec un saint transport tu quittes ces bas lieux; Des anges à l'envi la troupe t'environne. Et t'élève en triomphe a la gloire des cieux.
O vierge ! que ton fils t'accorde de puissance ! Que par toi sur la terre il verse de faveurs ! Seule au-dessus des saints, quelle prééminence ! A^u-dessous de Dieu seul, quel rang! que de grandeurs !
Tu vois à découvert la divine nature Qu'ici nous déroboit sa sainte humanité, L'enfant ù qui ton lait servit de nourriture Te nourrit dans les cieux de sa divinité.
Vierge admise aux splendeurs du seul être adorable. De tes vives clartés répand sur nous les feux ; Par toi la terre au ciel fit un don admirable, De quels dons, à son tour, doit-il combler nos vœux !
Assise au pied du trône où règne Dieu le père, O reine qu'il chérit, sois propice à nos vœux î Tu peux sur tes enfans désarmer sa colère ; Tu nous aim.es encor, daigne nous rendre heureux.