GRANDEURS DE MARIE
Air : Du fond de vos forêts. 103.
A- LA reine des cieux offrons un juste hommage. Réunissons pour elle et nos voix et nos cœurs. ( bis.) fin. A chanter ses grandeurs Consacrons la fleur de notre âge. [A la reine, &c.
Heureux celui qui, dès l'enfance, liui fait de soi-même le don ;
Et met son innocence A l'abri de son nom ! [A la reine, &c.
Aux yeux du Tout-Puissant elle fut toujours pure ; Chantons sur le péché son triomphe éclatant. ( bis.) fin.
Son cœur, même un instant, Ne reçut jamais de souillure. [Aux yeux, &c.
Plus sainte que les chœurs des anges, Des trônes et des chérubins.
Elle a droit aux louanges Des mortels ejt des saints, [Aux yeux, &c.
Le Dieu de sainteté la choisit pour sa mère ; Rendons, rendons hommage à sa maternité. ( bis.) fin.
Par son humilité, A ses yeux purs elle sut plaire. [Le Dieu, &c.
Elle fut épouse et féconde.
Sans nuire k sa virginité ;
Et le sauveur du monde, Pe son sein nous est né. [Le Dieu, &g.
Son saint nom, aux enfers, toujours fut redoutable ; Chantons sur les démons son empire constant, (bis.) fin.
Sa main du noir serpent Ecrasa la tête coupable. [Son saint nom, &c.
En vain de l'erreur renaissante Les monstres se sont élevés,
Sa force triomphante Les a tous captivés. [Son saint nom, &c.
Tout retrace à nos yeux l'éclat de sa puissance ; Sans cesse, qu'à sa gloire on dresse des autels, (his.) fin.
Sur elle les mortels Fondent leur solide espérance. [Tout, &c.
Auprès de Dieu, dans leurs disgi'âces, Elle est le salut des humains, ^
Et la source des grâces Vient à nous par ses mains. [Tout, &c.
O Vierge toujours sainte ! ô mère toujours tendre, Soyez, soyez propice aux vœux de vos enfans. (his.) fin.
Que sur nos jeunes ans, Vos faveurs viennent se répandre ! [O Vierge, &c.
De votre bonté salutaire, Daignez nous pi-êter les secours ;
Montrez-vous notre mère Dans l'enfance et toujours. [O Vierge, &c.
Cantiques pour quelques fêtes particulières,
POUR LA FETE DES Stes. RELIQUES.
Air: Père de l'univers. N" 153.
O CHRETIENS, dont la foi fait la plus pure gloire, Sous vos yeux, des élus les tombeaux sont ouverts : Ils ont vaincu la mort ; célébrez leur victoire
Par les accords de vos concerts, (his,)
Dieu leur dévoile aux cieux ses splendeurs éternelles, Il veut même, ici bas, couronner leurs travaux ; Et leurs saints ossemens, ces dépouilles mortelles.
Immortalisent leurs tombeaux. (bis.)
Seul auteur de la gloire, et victime suprême, Il leur fait décerner les honneurs immortels, Il s'immole avec eux, et sur leur cendre même,
Il se consacre des autels. (bis.)
Vous, dont nous bonorons les vertus précieuses, Grands Saints, secourez-nous au sein denos malheurs. Et que par tous le ciel, sur tant d'âmes pieuses
Daigne répandre ses faveurs. ■ (bis.)
Faites que, dépouillés d'une chair corruptible. Et pour jamais unis aux esprits bienheureux, La samte Trinité, toujours indivisible.
Couronne et remplisse nos vœux. (bis.)