IMPORTANCE DU SALUT
Air Du Confiteor, N» 27.
Travaillez à votre Saïut ;
Quand on le veut, il est facile :
Chrétiens, n'ayez point d'autre but Sans lui tout devient inutile.
Sans le Salut, (bis.) pensez-y bien ; Tout ne vous sentira de rien.
A qnoi peut servir le bonheur, La santé, la plus longue vie, Les biens, les plaisirs et l'honneurj Dont elle peut être remplie ? (bis.) Sans le Salut. &c.
Que sert de gagner l'univers, Dit Jé.-^us, si Ton perd son ame, Et s'il faut au fond des Enfers, Brûler dans l'éternelle flamme ? (bis,) Sans le Salut, &c.
Rien n'est digne d'empressement, Si ce n'est la vie éternelle ; Tout le reste est amusement, Tout n'est que pure bagatelle, (bis.) Sans le Salut, &c.
O que l'on perd, en îe perdant !
On perd le céleste héritage :
Au lieu d'un bonheur si charmant, On a l'Enfer pour son partage. (bis.) Sans le Salut, &c.
C'est pour toute une éternité, Qu'on est heureux ou misérable :
Que devant cette vérité,
Tout ce qui passe est méprisable ! (bis.) Sans le Salut, &c.
Grand Dieu, que tant que nous vivrons.
Cette vérité nous pénètre î Ah ! faites que nous nous sauvions, A quelque prix que ce puisse être. (bis.) Sans le Salut, &c.
Air : Femme sensible. N** 28.
UT-ÎL jamais erreur plus déplorable?
No>u désiror.?^ les faux biens d'ici bas; Et le Halut, ie seul bien véritable, Hélas î nos cœurs ne le désirent pas. (bis.)
Sommes-nous faits pour des biens si fragiles^ Qu'on voit passer ainsi qu'une vapeur, Et qui pour nous eu maux sont si fertiles ? Ah ! de tels biens font-ils L' vrai bonheur ? (his,)
Un Dieu pour nous soutFreune mort honteuse. Qu'une anie est donc d'une graQ.id valeur ! Et pour un rien, cette arne précieuse, Nous l'exposons à Tét'^'rnel malheur. (bis.^
Perdre souame, ô perte inestimable!
Quel bien p»)urroit nous en dédommager ? De tous les maiix c'est le seul redoutahle , Tout autre mal n'est qu'un mal passager. (bis,)
En vain, placés au sein d? Tabondance, Nous possédons le bonlïeui' le phis doux ; Gloire, plaisirs, honneurs, biens, opule ice, Sans le Salut, tout est pei du pour nous. (bis,)
Pensons-y donc, insensés que nous sommes ; Ne couron-i plus après la vanité^ Dieu tout-puissant ! ah! faites que les hommes Soient occupés de leur éternité. (bis,)
Oui, désormais, les maux les plus sensibles, Lfa pauvreté, les peines, lesnu'>piis, Ne doivent plus nous paroître terribles : Sauvons notre aine, et nos maux sonttinis. (bis.)