‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 98 sur 191 · A L'ELEVATION. N · texte numérisé non relu

A L'ELEVATION. N

Divin Agneau, qui sur l'Autel, Vous immolez pour un coupable, Et qui daignez à votre table Inviter l'indigne mortel; Ah ! quel amour ! qu'il est extrême, Je n'en saurois exprimer la grandeur :

Votre don seul m'élève au comble du bonheur, Dans ce sacré banquet, vous vous donnez vous-même.

Par quels honneurs, par quel encens ?

A tant de biens faut-il répondre ?

Ici tout sert à me confondre :

Mes respects sont trop impuissans.

Eternisez dans ma mémoire Le sort heureux que me fait votre amour : Achevez mon bonheur et m'accordez un jour De régner avec vous dans le sein de la gloire.

Air : Prenez pitié d'un petit malheureux. N" 5.

"Voici Jésus, voici TAgneau divin.

Qui s'est livré pour les péchés du monde.

Il vient à nous, secondons son dessein,

Que notre amour à son amour réponde. (bis.)

Je reconnoisen vous un Dieu Sauveur, Quoique caché sous un obscur nuage :

Vous y gardez toute votre grandeur, Et de nos cœurs vous méritez l'hommage. (bis.)

Qile vous rendrai -je, ô Dieu, pour tant d'amour ? Vous donnez tout, en vous donnant vous-même ; Je ne saurois vous marquer mon retour, Mais vous savez. Seigneur, que je vous aime, (bis.)

Quel spectacle ma foi découvre ? Je vois descendre l'éternel.

Le Prêtre parle, et le ciel s'ouvre, Un Dieu suit Tordre d'un mortel.

* C'est mon Jésus ; cet autel est son trône ; De Ciiérubins quel peuple l'environne !

* * Tremblez, Mortels, brisez vos cœurs,

Des purs Esprits imitez les ardeurs, ^n,

* C'est mon Jésus ; &c.

* Tremblez, mortels, &c,

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