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BARBION PERLÉ.
MYCROPOGON MARGARITATUS. Tenm.
Le Mdle. — Planche 490.
Un peu plus grand que le Barbion à gorge rouge de Cayenne, mais exactement formé sur le méme plan, à cette seule différence près, que l’espèce d’Afrique a la queue un peu plus longue que son congénère d’Amérique. La découverte de cette nouvelle espèce est due à M. Ruppell de Francfort. On voit une bonne figure du mile dans l’Atlas zoologique de ce voyageur, publié par M. Cretchmaer. Voyez table 20, sous le nom de Bucco Margaritatus.
Une couronne de plumes un peu roides, d'un noir à reflets d'acier poli, couvre le front et le sommet de la téte; joues, gorge, nuque et poitrine d'un beau jaune soufre, marqué sur la nuque de petits points noirs ; sur le devant du cou se dessine une petite tache noire d’acier poli; la poitrine est ceinte d’un bande formée de petits points noirs et de quelques taches rouges; le dos, les scapulaires et les couvertures des ailes ont une teinte brun terre d’ombre, avec des taches blanches en forme de perles vers le bout de chaque plume; ailes et pennes du milieu de la queue de la couleur du manteau, et marquées, sur le bord des barbes, de grandes taches blanches; la penne latérale de la queue rayée de brun et de jaunàtre; croupion jaunàtre; couvertures supérieures et inférieures de la queue d’un rouge vermillon; dessous du corps jaune blanchàtre; le bec rouge et les pieds cendrés. Longueur, sept pouces.
La femelle n’a pas les couleurs aussi vives et pures que le male; elle manque la tache noire du devant du cou.
Ce Barbion vit sur les arbres de haute futaie et se cache dans le
feuillage, d’où il décèle sa présence par un chant court et agréable.
ET
BARBION PERLE; Il est rare dans le Sennar, mais plus commun sur le versant oriental des montagnes d’Abyssinie.
Musée des Pays-Bas et de Francfort.
BARBION FULIGINEUX.
MYCROPOGON FULIGINOSUS. Temw.
Novus ne donnons pas de figure de cette espèce, vu que les teintes assez uniformes du plumage peuvent aisément étre désignées par la description.
Du brun très-foncé couleur de terre d’ombre couvre toutes les parties supérieures, les ailes et la queue; les baguettes des plumes du front sont un peu roides et couvertes de lustre; la gorge et le devant du cou sont d’un rouge de brique. On voit encore une légère teinte de cette couleur sur la ligne moyenne du ventre, qui est d’un blanc jauntre terne, et marqué vers les flancs d’une teinte brune. Le bec, un peu plus court et plus courbé que dans les espèces d’Amérique, est du mème brun que le plumage; les pieds sont d’un beau rouge. Longueur, cinq pouces et demi.
On le trouve sur la cote occidentale de Bornéo. Des sujets des deux sexes font partie du Musée des Pays-Bas.
GENRE BARBU
GENUS BUCCO. Linné.
B i i . Dec puissant, dur, gros, fort, large, lisse, à peu près droit, déprimé dans toute sa longue r ut; i È gueur, plus large que haut; mandibules è peu près égales à la pointe, et aussi fortes l’une que l’autre.
Narin È o 3 es basales, latérales, percées dans la masse cornée, recouvertes, à claire-voie, par des poils qui dépassent souvent la pointe du bec.
Pieds. i éri i i
Tarse plus court que le doigt extérieur, les deux doigts antérieurs réunis e: 24 O ° jusqu'à la seconde articulation.
Ailes courtes : lè smi È 1ò isi Ss; la première rémige très-courte, les deuxième et troisiome étagées,
la quatriémé, cinquième ou sixiéme la plus longue.
Le Varttant, dans la Monographie des Barbus, publiée dans le second volume de ses Oiseaux de Paradis, divise ce genre en trois sections, érigées depuis dans les méthodes nouvelles en genres distincts, et dont nous croyons devoir séparer encore une quatrième coupe artificielle sous le nom de Barbions (Mycropogon). Ces oiseaux, réunis autrefois sous le nom de Bucco, formeront conséquemment aujourd’hui cinq coupes distinctes, savoir : les Bardicans (Pogonias) , les Barbus (Bucco), les Barbions (Mycropogon), les T'amatias (Capito), et les Barbacous ( Monasa). Buffon avait établi, dans le genre des Oiseaux Barbus, deux sections, savoir : les Barbus proprement dits er les Tamatias; ce naturaliste appelait Tamatias tous ceux d'Amérique, et Barbus les espèces de l’ancien continent; il paraît n’avoir pas observé qu'on trouve des Barbus proprement dits en Amérique, et il ignorait que le groupe Tamatia a aussi ses représentans sous la zone équatoriale de l’ancien continent, tout comme les Barbions d’Amérique ont aussi un représentant en Afrique et un autre dans l’île de Bornéo.
Notre intention est de nous occuper ici exclusivement des Barbus proprement dits, dont l’index se trouve intercalé dans cet article, où il sera également question de la répartition des espèces figurées par Le Vaillant dans son Histoire naturelle des Barbus.
L’auteur que je ‘viens d’indiquer dit qu'en considérant les formes
Recuri. D'Orsedux, 88°. LIVRAISON.
paglia piperita
Mie Dee niente ea COTTO II