‹ Nouveau système d'études philosophiquesChapitre 40 sur 101 · LA MORALITE HUMAINE · texte numérisé non relu

LA MORALITE HUMAINE

i^^ DIVISION. — LES FAITS.

\^u'bst-ۏ que rhomme ?

D'où vîent-U ?

Où va-t-il ?

Voilà les trois ctnéstions sûr la solution desc^elles repose toute la moralité humaine.

Tels sont les faits que nous ayons k chercher, ayant dWriyer à cette question : que doit-on faire ? conséquence des trois autres , et dont la réponsie formera notre seconde diyision : les Ptéceptesi

!'« SECTION. — NATURE DE tHOMME.

Le plus bel héritage que nous ait laissé la sagesse un peu sententieuse de l'antiquité, c'est ce mot : Connais-toi toi-même.

Ce mot renferme toute la philosophie , ou plutôt toute la science, car l'humaine philosophie ne s'éle-

'aoiS PHILOSOPHIE.

vera jamais jusqu'à cette connaissance sublime. Màid le philosophe s'étudie , et celui (jui s'étudie connaît du moins ce qu'il n'est pas.

Qu'on se représente tous les sages occupés à résoudre cette question : Qui suis-je ? Combien de réponses différentes , parce que ehacun yeut trouver l'être dans une de ses propriétés : puis voilà de longs écrits stir la nature des choses ^ et la foule admire.

La nature des choses est un mystère impénétrable. Ce que nous Sentons^ par conséquent ce que nous connaissons le mieux, l'homme, est une énigme à rhomme;et l'être nous échappe toujours « quâfné même nous le poursuivons dans les d^ernières divisions de l'iespace et du temps.

Cependant nous savons quelque chose « puisque nous sentons. Voyons si c'est vraiment un point de départ, ou si notre science doit. rester immobile; concentrée dans ce sentiment confus , et tout au plus égarée dans quelques analyses sur nos facultés et leurs produits.

«'il'.

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