DEVOIRS PES PAREKS EN'^ERS LEURS ENFAK
Si les titres de père et de mère sont les plus sacréar de tous , ce sont aussi ceux qui imposent les devoirs les plus pénibles et la plus grave responsarbilité. Il ne s'agit de rien moins que de faire un bomme; et Ton sait ce que nous entendons par ce mot : un être' 4|ui comprenne sa nature , sa loi , sa destinée : un membre de l'humanité, qui sache vivre pour ses semblables : un citoyen, qui soit utile à sa patrie i. un bon fils , capable de devenir un bon père. Car* une éducation bien faite peut assurer le bonheurde plusieurs générations, et le souvenir d'une bonne mère garantit dans une famille un siècle de vertus. Combien par conséquent sont coupables des parens vicieux ou même négligens! Ils préparent , sans le savoir , dès fléaux à la société; ils peuvent avoir à porter le poids d'un crime à venir. Qu^ou se rappelle à quel point l'instinct imitateur nous domine dans l'enfance , quelle trace profonde laissent dans r^me nos premières impressions , nos premières idées ^ surtout quelle influence nos ha- })itudes exercent sur nos jugemens et sur la liberté de nos actions ; et l'on verra ce qu'exige de soins, ce qu'impose de sacrifices, ce que prescrit
d^ obligations et d'études Téducation d'ua fils ou d'une fille.
Nous ne pouvons entrer dans tous les détails de ces devoirs : les nombreux ouvrages qu'on a faits sur cette matière, et les lacunes que tous renferment, prouvent qu'elle e3t inépuis9d)l<». Un. traité -d'éducation est le plus important de tous les livres; il doit occuper le premier rang deins les sciences , puistjujl doit renfermer la science complète de rhomm^, la première de toutes « D'ailleurs il doit tout contenir, depuis la religion jusqu'à l'hygiène « jusqu^à la gymnastique. Peut-être aussi qujelque jour essaierons-nous d'apporter à la masse commune de^ lumières réunies sur ce magnifique sujet , le tribut de quelques idées que l'expérience nous a fournies 9 et que le temps doit développer. C e^t le devoir de tout homme qui réfléqhit , de tout philosophe, de travailler pour sa part à l'amélioration de l'espèce humaine. On a dit bien des choses, depuis Xénophon jusqu'à Rousseau: mais on n a pas tout dit, et l'on ne cessera jamais d'avoir à dire , parce que la civilisation, soit qu'elle se perfectionne, soit que seulement elle varie, amène dans l'éducation physique et morale de l'homme des besoins nouveaux, et nécessite des leçons nouvelles. iEmilci Adèle et Théodore, sont déjà loin de nous.
Contentons nous ici de poser les principes généraux, et d'indiquer aux parens l'ordre et l'import^ance relative de leurs devoirs.
i. Les premiers soins que l'homme réclame son^
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sans contredit des soins physiques. Toutefois nous croyons déjà devoir rappeler que l'être intelligent ^ qui donne son attention , se souvient , imagine , juge , raisonne et réfléchit, nait avec l'être qui réclame le sein nij^ternel ; ou plutôt que c'e«l le môme individu ; que les fonctions cérébrales commencent avec celles de l'estomac, et que considérer l'enfant comme une machine qui tette et dort est un absurde préjugé. Sans doute il ne faut pas fatiguer son attention ; mais vous n'irez pas aussi lui donner des alimens substantiels. Au reste , nous faisons cette observation plutôt pour combattre Une eri^eur que pour prescrire un devoir , car la nature peut aller seule dans ce premier exercice de l'intelligence ; et sous le rapport physique elle ne peut se passer de nos* s^ cours.
H faut donc assurer la subsistance de Tenfànt. La mère doit nourrir son fils.
Nous ne connaissons pas de position sociale, de considération humaine qui dispense de ce devoir. Il est rare qu'une mère s'y dérobe impunément : il est rare que l'enfant n'expie pas cette indifférence. Le premier besoin du fils , c'est le lait maternel ; la première loi d'une mère, c'est d'être mèrCé Aucun devoir ne peut passer avant celui<Ià.
Toutefois, songeons au motif de ce devoir : c'est ]e salut de Tenfant. Et comme ce salut dépend de la santé de la mère, s'il était démontré que celle-ci ne pourra supporter les fatigues de l'allaitement, ou qu'elle ne doit donner à son fils qu'une nourriture
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viciée, nous lui permettrions, que dîs-jernous lui ordonnerions ^e renoncer à ce plaisir.
C'est une tâche pénible d'être mère, c'est la plus pénible de toutes ; mais n'est-ce rien que les joies maternelles, les premières caresses du nouveau-né? n'est-ce rien que lamour filial , la plus pure des affections ? sagesse admirable de la Providence, qui a payé les plus grandes peines par le» plus délicieuses jouissances , qui a voulu même que le souvenir de ce qu'a coûté le bienfait ajoulât à la félicité de la bienfaitrice.
Quant aux soins qu'exige la santé d'un enfant , ils nécessitent de la part des parens une étude minutieuse et raisonnée de sa constitution , une attention perpétuelle, une surveillance de tous les instans. ISous blâmons sous ce rapport toute confiance en autrui ; nous voudrions ne jamais voir un enfant en bas âge séparé de son père ou de sa mère. Une imprudence est sitôt commise , et peut avoir des suites si funestes ! pères et mères, nous vous permettrons de confier votre jeune famille quand vous nous aurez montré la personne qui , dans l'ordre naturel , doit la cbérir autant que vous.
Ne yous bornez pas sous ce rapport à des soins négatifs, c'est-à-dire, à écarter des jeunes êtres qui vous sont confiés tout ce qui pourrait nuire à leur constitution. Songez à la fortifier par d'utiles exercices, par de continuelles épreuves. Les précautions empêchent le mal , et ne font pas le bien , parce qu'elles ne donnent pas la vigueur. C'est ici que les délaiU
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arrivent en foule , et que nous devons renvoyer aux traités d'hygîène, satisfait d'avoir posé le principe.
Etudiez de bonne heure les premiers signes d'intelligence que vous voyez dans l'enfant. Appliquez-vous à ne jamais exercer un de ses sens, une de ses facuU tés aux dépens des autres. Qu'il ait à voir comme à entendre, à juger comme à sentir. Rien n'est plus facile : il comprendra tout aussi bien la distance d'un objet qu'il en percevra la couleur : les inflexions de votre voix vous feront reconnaître de lui comme les traits de votre visage. Multipliez , variez les sensations : que la lumière succède à l'ombre , au silence un léger bruit , une douce mélodie ; la verdure des arbres et l'air pur des champs à l'atmosphère étroite des appartemens ^ à la couleur grise des maisons. Surtout qu'il trouve toujours ensemble dans sa mémoire et le bien qu'il éprouve et l'image des personnes qu'il doit aimer. Nous ne voulons pas qu'un étranger captive , au détriment des parens, les premières aiTections de l'enfance.
L'homme comprend le rapport de la parole à la pensée bien avant que sa voix puisse articuler les sons. Ne l'oubliez pas : et quand vous parlez à Tenfaut , veillez à ce que le mot renferme toujours une idée , el l'exprime juste. Il est inutile de faire observer que ce mot doit toujours correspondre à un objet visible , que toute autre expression ne sera pas comprise. On s'étonne de l'énorme diiSerence qui se manifeste dans le premier âge pour les débuts de la parole. On l'attribue le plus souvent à une différence
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dans les cllsposilions : c*est une erreur ; îl n'y a pas plus d'étourderie possible qu'il n'y a de génie à six ii'iois. Le mérile ou la faute vient des parens. Bien des mois dans notre langue sont aussi faciles à prononcer que papa et maman : pourquoi ceux-ci sonl-ils en général les premiers articulés i* parce qu'en général on ne les prononce à l'enfant qu'en présence des individus qu'ils rappellent. Essayez de les apprendre ' à un enfant sans lui désigner personne : il retiendra tout aussi aisément d'autres sons% Il en est de même de cette foule de mots que vous accumulez devant lui : s'ils ne lui portent aucune idée , que voulez-vous qu'il en retienne? c'est le bruit d'un moulin, c'est un coup de vent dans le feuillage. L'enfant qu'on envoie en nourrice est lent à parler , dit-on , parce qu'on ne lui parle pas : au contraire , personne n'est en général plus bavard avec les nouveaux nés que les gens de la campagne. Mais en même temps personne ne met moins de méthode dans ces sortes de monologues. Essayez celle que nous avons indiquée , et vous verrez avec quelle rapidité va se développer l'intelligence humaine.
Au reste , nous ne faisons valoir cette considération que pour en conclure un précepte beaucoup plus important. Tous les parens , sans exception , doivent à leurs enfans l'instruction première , c'està-dire , celle qui servira de base à toute autre, et sans laquelle toute autre peut devenir inutile. Eh bien , cette intruction première est bien simple : elle consiste dans l'observation d'un précepte unique, obser-
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YaliOQ d'ailleurs aussi rai'e qu'elle est facile , et c'est |K>urquoi nous croyons devoir la prescrire.
Dès que l'enfant parle, il questionne; dés qu'il questionne, il faut répondre : et remarquez qu'il ^questionne toujours. Eh bien, ne lui répondez jamais que la vérité.
La vérité! va-t-on dire : mais ne peut-on pas quelquefois amuser l'enfant par des récits mensongers , perdes fables? vous qui ordonnez d'exercer l'imagination de bonne heure , défendrez-vous les fictions?
Non : mais il faudra avertir l'auditeur qu'on lui fait un conte, se hâter d'indiquer la vérité, de la mettre à part, et puis vous pourrez supposer avec lui , imaginer tant que vous voudrez, ou plutôt tant qu'il pourra vous suivre. Encore, ne devez-vous pas vous permettre et encore moins permettre à d'autres , une fiction sans but, à plus forte raison une fiction nuisible.
Ce n'est pas tout ; on m'objectera et lès vérités qu'on ignore soi-même, et celles / qu'on ne peut transmettre à l'enfant, parce que son intelligence ne pourrait en supporter le fardeau.
Pour les premières, la réponse est aisée ; la voici : Je ne sais pas. Mais vous rougissez de passer dans l'esprit de votre fils pour ignorant! vaut-il mieux y passer plus tard pour un menteur? ne faut-il pas d'ailleurs que l'homme s'habitue de très-i)onne heure à rencontrer une foule de questions sans réponse, et à reconnaître que de celles qu'on peut résoudre , il en est beaucoup qu'il lui faudra négliger ? Si vous lui ré«
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pondez une soltise^ ou il^Iécouvrira le mensoilgei et vous méprisera ; ou il répara Terfeur, et se fera mépriser lui-même.
Pour les autres , j'avoue qu'il est très-dil&cile cle se tirer d'embarrasv Car enfin dans le premier âge on veut tout savoir, et l'on accumule les questions sans mélliode , tandis qu'il faut de la méthode pour apprendre. N'importe : ou tachez d'expliquer, dans la question posée, ce qui est à la portée de l'enfance $ €t il y a dans les matières les plus abstraites , quelque chose qui peut descendre dans l'esprit le plus faible, par le moyen des images : ou , si vous ne pouvez at^ teindre cette perfection de l'art du maitre , détour^ nez l'attention du questionneur ; il est toujours facile de distraire l'enfance : la question reviendra, mais vous aurez eu le temps et d'y préparer votre élève, et de vous y préparer vous-même. Dans tous les cas, le pire de tous les moyens serait de répondre, même juste , par des mots que l'enfant n'entendrait pas. Mieux vaudrait encore lui imposer silence, et lui dire : tu ne me comprendrais pas , je t'apprendrai cela plus tard.
La vérité , toujours la vérité ; c^est le plus grand besoin de rintelligence , c'est la base de toute bonne éducation. C'est avec cette précieuse semence que vous préparez l'être moral.
On ne peut donner trop tôt à l'enfance l'idée du devoir, par conséquent l'idée d'une loi suprême, d'une volonté souveraine. La notion de cause, appliquée par l'enfant à tout ce qui l'entoure, le conduira
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hi^ yîte it Viàée d'une tumse première. Ne devance^ pas sur cet objlet le l|l|^il de sa pensée ; mais ob* servez-en soigneusement les premières lueurs; et dès que celte jeune intelligence pourra , sans fléchir sous oette idée, concevoir une volonté qui ait tout fait et préside à tout, attachez cette découverte aux rapports moraux. Que Dieu soit pour lui , beaucoup -moins cette puissance incompréhensible qui fait rayonner le soleil et courir la sève dans les plantés, que cette bonne et sage providence qui donne à Tenfant une mère pour le soigner, bénit la fille qui chérit sa rbère , et veut qu'on obéisse pour prouver son amour. Voilà le Dieu que l'enfance peut eom«prendre , le Dieu qu'elle peut prier. Laisser cirottrè cette vérité dans Tâme ; elle portera ses fruits : in-> sensiblement vous la développerez : elle se complétera soit d'elle-même , soit par vos sages leçons. D'ailleurs tous les parens ne sont pas capables de la Suivre jusqu'au terme de ses perfections : viendra le jour où des lumières supérieures seront nécessaires : mais tous les parens , sans exception , peuvent concevoir et mettre en pratique la leçon que nous venons de leur donner.
' Puis il en est une autre , également à la portée de tous, celle de l'exemple. Nous n'avons pas besoin ^e dire qu'elle est la plus efficace. La théorie la plus sage sur Felistence de Dieu, présentée par un athée , serai tune dérision aussi vaine que cruelle. Mais ici, le 'précepte n'est pas long à donner. Parens, soyez reKgieux ,' pratiquez tous vos devoirs d'honnêtes gens
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et de bous citoyens ^ et pour Téducatioti domestnjiid de vos enfants , vous n'aurez besoin oi de science^ ni de méthode.
3, Il arrive un âge où cette éducation devient iniBuffisante , où le père ne peut pas se charger seul de Tinstruction de son fils. Plusieurs raisons s'y opposent. La première , une des plus fréquente ^ c'est qu'il n'a pas lui-même les lumières suffisantes. Per^ sonne n'a le droit de mesurer ce qu'il donne à ses enfans sur ce qu'il a reçu de ses parens i le plus grand de tous les bienfaits, la richesse la plus solide » c'est la science , et plus on en fut privé soi* même , plus on doit en sentir le prix^ Honneur donc à l'homme qui veut que ses enfans en sachent plus que lui , et s'élèvent de quelques degrés dans l'échelle sociale ! nous Testimons d'autant plus qu'il se pi*épare peut-être les dédains d'un ingrat , qui rougira de son père , quand il devrait le montrer avec or^ gueiU Monte à l'infâme qui, du haut de son fauteuil académique , méprise l'atelier de ses parens !
Souvent aussi , quand même il serait capable d'instruire son fils , il ne pourrait passe livrer tout entier à cette tâche pénible , qui demande presque l'emploi de tous les momens. Des fonctions publiques peuvent réclamer son zèle, et les devoirs qu'elles lui imposent lui laissent trop peu de loisir pour des détails aussi minutieux. Puis ce n'est pas tout t chactm a sa route tracée , ses habitudes prises , son genre d'esprit t son degré de science : non omnia possumus omnts. Si les goûts d'un jeune homme « ses dispositions^ les ioté-
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Vêts tnênie de Isa famille Fentrainent hors de la cal^k'ière paternell)e , il ne peut trouver au foyer domesti- Xpie toutes les clartés dont il a besoin. Nous ne sommes pas dans TEgypte des Pharaons; il n'est pas défendu au fils dW militaire de devenir avocat, ni au rejeton d'une famille de magistrats d'embrassei Tétat ecclésiastique. Il y a donc de droit, de nécessité, une autre éducation que Téduclsitiotl domes^ tique.
Nous ne parlons guère ici que des fils ï il sel^it à souhtiiter qti'une fille rencontrât toujouirs auprè* de sa mère les exemples et les leçons dont elle â besoin. Sans action dans l'état, les femmes n'ont j^oint d^nstruction publique à recevoiir. Toatefôis ^ous nous garderons bien de leur défendre la cuU tnre de l'esprit. Destinées au rang sacré d'épouses et de mères , elles ont au contraire beaucoup i «avoir pour ne pas fléchir sous cette double tâche; Celle qui ne |>eut instruire sa fille devra doiio se déchai^r de ce soin sur une autre; mais lious n^àdmettons que bette àeule dispense*
Laquelle est préférable , de l'édUcfttion publique on de l'éducation privée ? Question bien rebfeittae ; lieu commun dont la solutibh varie suivant les tempe et les localités; Nous ne croyons pas devoir Ift traiter i iious nous contentions de quelques avis i ce sujet.
11 ne faut pas ^ dans cette comparaison , mettre eu jinssence une éducation privée, dirigée avec habi^, lëté^ parfaite en tout point, et une mauvaise ëda<^ ' cation publique^ Il serait injuste aussi de stipposef
Sga VHIXiOSOPHIB«
c'est un Dieu descendu dans une famille. On ne peut îamais assez lui accorder de vénération , d'obéissance çt d^mouj.
Le maître public réprésente Tétat : ses rapports fvejc lu famille ne sont quMndirects : le compte qu il rend au père n'est que de pure bienveillance. C'est un magistrat de science et de vertus. Si, comme le précédent, il coïnprend sa noble mission, s'il est digne de la confiance publique qui l'iionore , il : a droit, comme lui, à faire respecter son caractère 9 çcouter sa parole, chérir ses bienfaits. Toutefois, ^s devoirs qu'il impose , dictés de plus baut, éia- Uissent ?ntre lui et ses élèves, des communications IjO^iq^ a9*eçtuei;^ses^ $'il les aime , c'est plutôt un peuçha^^ d^.soucai^etère qu'une^ obligation de sa place : grave comme la loi dont il est l'organe, comme la toieuce dont il est l'interprète, ilne peut descendre 4 ^eft détails de la conduite privée qui rappelle ïa^ 9uryeUlftucé paterneUe^ Sa règle fixe est moins l'inléi:étde chacun que l'intérêt de tous: en un mot, il songe i^ faire des citoyens , des hommes , i composer ^yec.ord^e la société future, et ue s'inquiète de Tin* dividu que pour le façonner à l'utilité générale.
]>e9 services pareils ne se. payent pas : le précepteur particulier ,peut songer du moins à la reconnaissance dç sou élève ; c<îlui-ci ne peut rien demander , rien ^ttendrç % «^ ne doit penser qu'à son devoir.
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n. iHi :j. r.-^