‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 146 sur 310 · Ensuite (iridées, Commeliuées , etc · texte numérisé non relu

Ensuite (iridées, Commeliuées , etc

6. Tripettdodœ ( Alismacées ) ; 7. Denudatte (Colchicacées) ; 8. Spathacete {îiarcissées); 9. Coronarite ( Asphodélées ) ; 10. Lihacete (Liliacées); 11. Muricatte (Broméliacées); 12. Coadunalte (Magnoliacées); 13. Calamarite (Cypéracées, Joncées ) ; 14. Oramina (Graminées); 15. tionj/ê/ve( Conifères); Ifi. Amentaccre

( Amenlacécs ) ; \1 , KiicnmenUicete (X(tn- j

thium, Iva, Micropus, etc.); Agregalte (Slatice, Scabiosa, Dipsacus, f'aleriana, etc.)-, 19. Dumosie (Evonymus , Snmbucus , Tinus, lihus , llex, etc.); 20. Scabridti (Urlicées); 21. Compositi (Composées OU Synantbérées), divisés en scmijlosculosi , cnpitati, corymbiferi, oppositijblii; 22. Vmhellatte (Ümbellifères); 23. Multisiliqute (Kenonculacécs); 24. jSicor/ies ( Ericinées ) ; 25. SepiaHte (Jasminées); 26. Culminite (Tilleuls, Theobroma, 0usia , JUxa, Villenia, Kiggclaria, etc.); 27. aginalcs (Polygonées) ; 28. Corydales (FumariacéeSjBalsaminées) ; 29. Conlorti ( Asclépiadées, Apocynées) ; 30. Ilhteadcs (Papavéracées); 31. Putamina (Capparidées); 32. Campanacei (Campaiiulacécs); 33. Luridte (Solanées); 54. Columniferi ( Jlalvacées); 35. Senticoste (Rosacées, Fragariacées ) ; 50. Comoste {Spirtea, Eilipendula)-, 37. Pomacete (Pomacées); 38. Drupacete (Prunus , Amygdalus, Cerasus ) ; 39. Arbustiva ( Myrtacées ) ; 40. Calycanthemi ( Unagrées ) ; 4 1 . Hesperidete ( Aurantiacées) ; 42. Caryophyllei ( Uiantbées ou Caryopbyllées ) ; 43. Asperifolite (Borraginées); 44. Slellatce (Uubiacées); 45. Cucuréitnccm (Cucurbitacées); 46. Succulentte ( Cactus, Mesembryanlhernum , Crassuiacées , Saxifragées , Zygophyllées, Géraniacées, Por tu lacées)'; A7. ÏWcoccte (Euphorbiacées) ; 48. Inundatte (Hippuris, Potamogelon , Zoslera, ’Jypha, etc.); 49. Sarmcntacea; (Cissus, Hcdcra, Panax, Asparagus, Convallaria, Dioscortea, Asarum, etc.); 50. Trihilatte (Sapindacce5,£eriem,Æicn/uj); 51 .Prcci'æ (Primulacées, Cyclamen)-, 52. Rosacete (Gentianées, Lysimachiées) ; 53. Holcracete ( Atriplicées , Amaranthacées , Callitriche ) -, 54. f-'eprecidte (Rhamuées, Thyinélées); 55. Papilionacete (Légumineuses); 56. Lomentacete (Sophora, Cassùi, Mimosa, Robinia)^ 57. Stliguoste(Crucif ères); 58. P'erticillatte (Labiées); 59. /’ersonatte ( Persounées ) ; 60. PerforaUe (Ilypéricinées ); 61. Staluminatte ( ülniacécs ) ; 02. Candellares ^ Rhizophora , Mimusops, A'yssa) ; 65. Cymoste ( Loranthiis , ixora, Cinchona, Lonicera , etc.); 61. Edites ( Fougères) ; 60. Musci (.Mous-

l'AR ORDRE

tei); 66. Âlsœ (Ilépatiqaes, Lichens, TremeUes, Fucus, Chara, Conjerva) ; 67. Fungi (Champignons et Uoisissures ). La liste est terminée par une série asses longue de genres indéterminés, sous la lubrique Fagte et eliamnum incerUe sedis, au sujet desquels Linné ajoute : Qui paucas qui restant benè absolvet plantas, omnibus magnus j4pollo erit. Or , ceux qui, dans la suite, ont adopté cette seconde méthode de Linné , n’ont certes pas atteint la palme , car ils ont eu la précaution de conserver un assez nombreux inceriœ sedis. ,

De 1738à 1759, il parut plusieurs méthodes générales, mais dont aucune ne Ct oublier celles de Tournefort et de Linné, entre lesquelles le monde savant cdntinua de se partager longtemps encore. Royen, empruntant à Ray la division en monocotylédones et en dicotylédones , à Tournefort les caractères tirés de la présence on de l’absence du calice, de la fleur et du fruit , à Linné ceux tirés des proportions respectives des étamines , etc. , y ajouta le caractère de l’insertion desétamines sur le fruit (épigynes) ou sur le calice (périgynes) , et composa ainsi une dichotomie qui amenait aux ordres naturels. — Haller ne fit presque que traduire en expressions grecques la nomenclature de Royen.

— Morandi se contenta de modifier la méthode de Boerbaave. — Wachendorf, hérissant sa nomenclature de locutions barbares à force d’ètre grecques , divisa les plantes en deux grands groupes : phaneranthœ (phanérogames ) et cryptanlhœ (cryptogames) ; c’est un mélange de tontes les méthodes précédentes avec de nouvelles expressions ; au lieu du radical »v/), pour désigner les étamines , l’auteur emploie celui de vrvjras : monostemones pour monandria, etc. Entre autres innovations, on y rencontre les expressions epicarpanthœ pour épigynes , et hjrpocarpanthie ponr hypogynes, qui peut-être sont moins exactes. Car c’est toute la fleur , et non pas seulement les étamines , qui s’insère , non pas sous on sur tout l’organe femelle ou pistil (vu«v),mais sur l’ovaire qui doit devenir fruit (»»,«»«). — Heister,Gleditsch,

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