‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 154 sur 310 · SUSPENSION DES PROGRÈS · texte numérisé non relu

SUSPENSION DES PROGRÈS

fait connaître la structure entièrement monocotylédone des plantes dicotylédo« nés appartenant aux Ciicurbitacéea, Géraniacées, etc* (079). Or, nous fatiguerions nos lecteurs k leur énumérer et décrire celles des plantes des autres familles dites dicotylédones , qui , par la structure de teur tige, et en adoptant la règle de Desfontaines, devraient être classées dans les monocotylédones ; Ranunculus f les Fumariaj les Orobanclies, le Monotropa, Vj4sarumf Vjérisloiochia, le GinckOf VHip^ puriSf le Sisymbrium nasturlium ^ les Humex undulatus et patteniia, le Delphiniuntf et line foule de vraies dicotylédones, jusqu'aux pétioles des plantains et antres espèces , jusqu'aux jeunes pousses du Po‘ terium et de la Vigne elle-même , tromperaient, sous ce rapport, l'observateur le plus exercé , si l'on se contentait de lui soumettre des tranches transversales des tiges de CCS plantes , sur le porte-objet de quelque microscope que ce soit; la structure n'en est pas analogue en effet; elle est entièrement identique. Se rclranchcra-t-on sur les caractères de la fleur? qui pourrait préciser le caractère des fleurs de monocotylédones, de celle classe qui d’après les auteurs renferme les Graminée*, les Liliacées, les Orchidées?

Est-ce par la corolle à six pétales et le fruit irilociilairc du pliis grand nombre dos espèces monocotylédones? Biais que de dicotylédones offrent ce caractère ! l*a masse dcsEupborbiacécscn est empreinte,

1855. En conséquence, qui cherche h se reconnaître dans ce dédale est forcé do commencer par où les plus savants finis*

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